Sade Olutola
KIROKAZE
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祝日 / Permanent Vacation
art blog(derogatory)

Kiana Khansmith
d e v o n
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❣ Chile in a Photography ❣

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#extradirty
dirt enthusiast
cherry valley forever
Sweet Seals For You, Always
trying on a metaphor
i don't do bad sauce passes

roma★

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@trey-d
- J’ai l’impression de t’avoir toujours connu.
- Alors qu’on s’est juste croisé.
- C’est normal ça ?
- Oui, je pense que c’est normal.
- Mais du coup on agit comment ? On apprend à se connaître ou non ?
- On se connaît déjà, on va donc plutôt apprendre à vivre ensemble.
❤️❤️❤️❤️
Wow
la souffrance que j’ai connue
est loin derrière
et pourtant,
tous les matins
c’est à elle que je pense
on me dit que c’est incroyable que je puisse vivre mes rêves
mais j’aimerais leur dire
que je ne vois aucune autre façon de vivre
si ce n’est celle ci
« Tu vois. Ta peau, ta chair. Tu sens. Tes os, ton cœur.
Tu te souviens de l'autre, elle, lui, peu importe. Toile vierge te voilà peinte de souvenirs.
Dans le sang sa maladie, sa mélodie, ça tourne, en haut, en bas, ça éclaire tout, et ça te laisse là, seul, dans l'ombre.
L'autre?
Oui, le retrouver, l'enlacer, le serrer, lui demander pardon, même si c'est de sa faute. Non, ça fait trop mal. Plus mal qu'être sans lui? Tu l'ignores.
L'égo, tu l'as jeté avec tes larmes.Il repose dans un mouchoir blanc, au fond d'une poubelle noire. Ça se récupère l’amour de soi ?Est-ce possible de dépleurer?
Tu découvres que l'on peut étre avec quelqu' un sans qui' il soit avec nous. C'est triste, c'est drôle, c'est fou.Un doudou caché sous l'oreiller, tissé de honte, parfumé de beauté.
L'amour?
C'est grand, tu le sais, comme le silence embarrassé qui sépare les mots d'un baiser. C'est petit, comme un poing serré dans la poche pour s'empêcher de crier je t aime.
Tu l'attends, l'autre, mais tu ne veux plus.Qu'il vienne, oui, qu'il reste, tu ne sais pas.
Tu laimes, l'autre, mais tu ne peux plus.Qu'il sache, oui, qu'il comprenne, tu ne sais pas.
La nuit tombe…
Ou est-ce le jour?
Ta mesure du temps c'est son absence.. Le bruit sourd des bips qui mènent à son répondeur. L'espace entre ses messages. Le refoulement de ton envie de lui en écrire un, dix, cent, mille. Pour ne rien dire.Pour ne rien faire. Pour qu'aimer se passe. Et pour qu'aimer s'arrête -Cette allergie.
Tu éternues des pensées pour lui.
Votre histoire,…
L'oublier? Impossible. Recommencer? Impossible.Tu voudrais lui dire :
Rejoins-moi, je ne suis plus là. Viens-là, que je puisse partir. Embrasse-moi, que je t'offre ma joue. Dis-moi que tu m'aimes, que je m'aime avant tout. Adieu. Bonjour toi. Enchanté. Je ne te connais pas.
Je ne t’ai jamais oublié. »
Lucas Clavel
Un uomo speciale ti fa sentire ciò che sei veramente, ti riconsegna a te stessa, ti ricongiunge a quella parte di te che credevi di aver perduto.
Un uomo speciale trova la tua Anima, la sfiora con delicatezza e le soffia il vento necessario perché si rialzi in volo.
Un uomo speciale non sa di esserlo, ma merita di saperlo 👑
Un homme spécial te fait sentir ce que tu es vraiment, te redonne à toi-même, te ramène à cette partie de toi que tu pensais avoir perdue.. '
Un homme spécial trouve ton Âme, la touche délicatement et souffle le vent nécessaire à son envol.
Un homme spécial ne sait pas qu'il l'est, mais il mérite de savoir.
Les sucreries les plus dangereuses sont celles offertes par celui qui connait nos goûts !
Web
listen man, *pulls candy cane out of my mouth with a pop noise and points it at you* im gay and not in the mood
reblog to make tumblr great again!
Écrire, écrire toujours écrire. Écrire ces mots qui me torturent, qui me font frissonner mais qui me déchirent. Comment retrouver le frisson de la vie sans tes doigts pour pianoter mes côtes ? Écrire pour ne pas faire exploser ma tête, mais tous ces mots m'embrouillent parce qu'ils sont tous rattachés aux sentiments de mon cœur. Écrire des choses qui n'ont aucun sens. Écrire mais ne plus savoir alignés deux phrases. La vie a continué mais le bonheur s'est stoppé en décembre dernier. Les actes ont trahis tes mots. J'ai été naïve, naïve d'avoir penser que ce serait différent parce que malgré ma méfiance je te faisais confiance. Écrire sur toi, oui, mais pourquoi ? Je ne sais pas, sûrement pour continuer à te faire vivre dans ma tête parce que tu n'existes plus dans mon monde. Je tourne en boucle sur ces futilités, je cherche à avancer, sans le savoir je le fais. Accepter les au revoir, les adieux surtout ceux que j'ai mérité simplement dans mes rêves. Ce câlin d'au revoir c'était simplement pour réparer les blessures du désamour. Pardon, pour ce que j'aurais dû faire, dire et faire taire. Je n'ai pas supporté d'être délaissé, j'étais silencieuse et toujours d'accord pourtant. Je ne peux pas croire que tu es celui que tu montres, parce que je ne suis pas tombée amoureuse de celui-ci. Le seul soucis c'est que je recherche celui du début, mais il n'existe plus. Aimer c'est si simple quand tout va bien. Il n'y a plus les pleurs du début, il y a la colère de la fin qui arrive juste avant l'indifférence. - Indifférente je le serais demain. Ça m'a pris des semaines pour accepter que c'est terminé, parce que je n'oublie pas mes rires et mes sourires du passé. Enfaite, je ne sais même plus si je veux te retrouver toi, ou retrouver celle que j'étais quand j'étais dans tes bras. J'ai essayé de sauver tout ce que j'ai pu, mais comme tu l'as dit il n'y avait rien à sauver, puisque nous n'avons rien été. Mes sourires ce n'était rien, tes baisers, nos nuits, te présenter à ma famille, nos discussions sur la vie, sur ce qui nous détruit, c'était rien. Ces nuits sur Paris, ces lignes jaunes de vie qui nous ont réunis parce que tu es venu à moi ce n'est rien. Prendre soin de toi, ce n‘était rien. Ces souvenirs, ces mots, cette musique pour que je comprenne ce n'est rien. Ce numéro, cette heure, ce vide, ce n'est rien, rien du tout. Mes regards intenses d'amours que tu prends pour de la haine ce n'est rien. Te pardonner, pouvoir encore t'écouter m'expliquer le pourquoi, ce n'est rien. Le temps qui passe, ta colère, les mots blessants que tu balances, ce n'est rien. Nous ne sommes plus rien et comme tu l'as dit nous n'avons jamais été. J'ai du rêver de nous, de cette vie d'hiver, de ce bonheur futile et éphémère. J'ai dû rêver que c'était toi, et simplement pas le bon moment pour nous.