tu m'fais penser à saez un peu, c'est la façon dont tu écris
C’est super gentil, mais loin de là, crois-moi.
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tu m'fais penser à saez un peu, c'est la façon dont tu écris
C’est super gentil, mais loin de là, crois-moi.
On dit as assez aux gens qu'on aime qu'on les aime. Je t'aime Victoria.
Oui sûrement. Je t'aime aussi Anonyme mais qui es-tu dis moi ?
Éteins-moi
et qu’importe puisque la page restera blanche et que mes sanglots n’y font rien.
Ecrire une ligne, puis deux, puis trois. Raturer tout recommencer.
L’inspiration est partie, foutue en l’air, les mots se déglinguent entre eux et les phrases sonnent creux. Hurler, couper, déchirer, pour tout foutre en lambeaux puisqu’on n’a jamais su faire autrement qu’hurler notre rage, retourner à l’état naturel de monstre fait de haine et d'rancoeur.
J'explose, j'implose, j'implore tous ces putains de Dieux inexistants en ne voulant rien d'autre qu'une pitié qui me donnera la gerbe.
Je me perds dans mes mots, dans ma tête, dans les rues soir et matin, j'me perds en toi puis tout ces inconnus cherchant un sens à ma misérable existence, foutue d'avance.
Gosse dérangée, pendue aux lèvres d'amours perdus depuis trop longtemps maintenant, chercheuse d'Aventure dans un coma éthylique irréversible.
Bercée par les nuits d'insomnie et les alcools trop forts, dans une mare de fumée trop épaisse pour qu'ton prénom y apparaisse ou que l'sien refasse surface.
Noyée, pendue, brûlée vive sous l'feu du chagrin ardent, à hurler des absences trop répétées, des draps trop froids, un manque trop présent,
Une vie passée à attendre un retour qui ne se fera jamais.
Ratures infinies, bouteille vide, absence absence absence.
(Page blanche.)
Est ce qu'une fois qu'on a été happé dans le monde de la solitude , des crises de boulimie de fin d'aprés midi , des coups de lames du soir et des vomissements de l'aube on peut s'en sortir ? Ou est ce que l'on finit par tous se suicider ? 🙃
Je pense qu’on peut toujours s’en sortir, que rien n’est jamais perdu. Parles-en à tes proches, demande de l’aide, tu t’en sortiras.
Heure passée.
Je sais que tu veux plus me voir, plus m'entendre, que je t'ai assez embrouillé l'esprit comme ça.
Je voulais juste t'entendre, toi, savoir si ta voix gardait les mêmes cassures ou, si, t'avais cicatrisé, depuis le temps.
Peut-être essayer de deviner les sanglots enfouis, et les nuits de solitude passées. à hurler mon retour.
Puis essayer de deviner la profondeur des entailles sur ton poignet gauche. Toujours le gauche. Et ta cuisse droite.
Compter les bleus maintenant jaunis de mon silence sur ta peau diaphane et avoir la certitude que tes yeux n’auront plus jamais la froideur de cette nuit-là.
Savoir si mon absence a chassé les cauchemars ou s’ils ont empiré.
Si t’as perdu l’habitude, des coups sur ton épiderme déjà déglingué, ou si les hématomes se sont transformés en hémorragies.
“Pas la laisser seule avec soi-même’’ qu'ils disaient, une part de vérité s'y cachait et ça a encore empiré. Je connais ta peur, de la solitude, de l'abandon, et des nuits noires,
toujours plus noires.
"je veux être seule, mais ne pas me sentir seule" c'était bien clair dans ton esprit.
Tu préférais mes cris aux silences. Et maintenant ce n'est plus que le vide qui résonne
dans ta tête
dans ton cœur
à t'en faire hurler.
J’me demande, si ton corps est toujours trop mince pour réchauffer les draps glacials seul ou si t’as un peu repris, depuis le temps.
Si tes lèvres sont toujours aussi gercées, bouffées à sang par tes idées noires.
Si tes phalanges portent encore les marques des bagarre ou si les plaies ne s’referment même plus.
Et surtout
J’me demande
Souvent
A répétition
Si c’est trop tard, si on peut encore te sauver du naufrage.
Ou si tu t’es déjà noyée dans ton océan de douleur.
Comment fait-on pour oublier un premier amour selon toi?
Je crois qu’on n’oublie jamais vraiment, on passe au-dessus peut-être ? Je ne sais pas vraiment.
SOUFFLE COUPE.
J’vois déjà les murs de l’hosto. Lumière trop basse presque aveuglante silence perçant et le chant récurent des sirènes au loin. Le Monde qui explose autour de moi et le mien qui stagne, qui vogue, qui divague, tourne autour de lui-même, se cherche sans jamais se trouver. « Ca va ? » ouais, ouais, ça va, juste que j’m’y vois déjà, mon air trop con, le teint presque gris, terne, fatigué. Fatiguée fatiguée fatiguée, c’est tout ce qui ressort. J’me vois déjà leur expliquer, du mieux que je peux, rassembler les mots et essayer de retrouver ce qu’il y avait entre les lignes. J’vous avoue que j’ai un peu abusé ces derniers temps, il parait, mais j’supporte tellement plus d’plus pouvoir croiser les miroirs, d’éviter chaque regard et d’espérer pouvoir me fondre dans le décor à chaque fois que quelqu’un s’attarde à poser les yeux un peu trop longtemps sur moi. De mes pupilles dilatées à mon regard fuyant, mes mains tremblantes et la peau de mes doigts bouffée jusqu’aux os. C’est comme si mon corps suivait plus ma tête- il y a jamais rien qui a su suivre ma tête, juste qu’en plus d’être dégueulasse il m’lâche à chacun de mes plans foireux, j’ai plus la force de courir jusqu’à en devancer l’Soleil, puis j’saute plus assez haut pour frôler la Lune, c’est frustrant vous savez, quand le Monde et ses perspectives deviennent trop petits et qu’tu te casses la gueule à chaque fois que tu veux prendre ton envol vers un ailleurs où les jours paraissent moins lourds à relever. J’vois déjà les murs de l’hosto, ses odeurs de renouveaux mêlées au parfum de la mort et moi qui crierait que ça va parce pas le choix et qu’après tout il faudrait plus fort que ça pour m’démonter pas vrai ? Suffit d’mettre un pied devant l’autre, rêves bout à bout et vaciller jusqu’à l’inconnu, prendre les remords par la nuque et serrer, serrer, serrer encore jusqu’à étouffer les derniers doutes qui me lacéraient la poitrine. Il parait que je bois trop, qu’il faut pas, chaque soir on m’répète que je tiendrai pas une nuit de plus puis que les inconnus finiront par en avoir marre, de me ramasser raide morte dans leur bras fatigués au détour de la 25ème heure, que les sourires auxquels j’m’accroche finiront par faiblir et que l’alcool trouble le regard que je porte sur ceux qu’j’appelle mes amis, qu’un jour j’me perdrai dans l’écho des basses et qu’il y aura plus personne pour m’forcer à rencontrer les plus haut sur lesquels je crache quand l’bonheur frappe à ma porte. J’vois déjà les murs de l’hosto. Les yeux inquiets qui tapissent les 4 murs qui m’enferment au profond de ma psychose, les ombres aux fenêtres, putain de grillage, médocs, esprit enchaîné et qui te dis, hein, qui t’promets qu’t’es pas plus à soigner que moi ? Lâche-moi. Lâche-moi. Laisse moi partir. J’me vois leur dire que tout va bien, qu’ça va passer, juré, j’cracherai plus mes tripes sur le nouveau parquet, j’irai en cours, tous les matins, j’fermerai ma gueule et ça se passera bien.
Dessine-moi
Peins-moi
Aquarelle-moi
Chante-moi
Écris-moi
Poème-moi
Lis-moi
Saez-moi
(M’oublie pas)
Je fais partie de ceux qui ont peur d'être seul tout en repoussant tout le (M)monde.
Ça me fait rire la personne qui se "plaint" des sortes d'abréviations. Je veux dire les "tu m'mens" par exemple. (j'espère que tu as compris!) Ça me fait rire parce que c'est comme ça que l'on parle, maintenant. On abrège tout en parlant... etc etc.
C’est sur que c’est comme ça qu’on parle maintenant, et je sais que par écrit on le fait moins, mais j’voulais pas que mes textes ne prennent place que sur le papier [l’ordinateur].
Salut :) Je trouve au contraire que tes intonations dites à l'oral sont bien, parce qu'on se rend compte que les mots ne sont pas juste déposé sur un clavier comme ça, mais qu'ils sont bien réels, qu'ils viennent du cœur. Ne t'arrête pas, écris, écris, comme si le monde était un livre. Tu es géniale.
Merci, merci infiniment. C’est vous qui êtes géniaux
J'aime ce que tu écris mais j'avoue que j'ai du mal avec les espèces d'intonations qu'on dit plutôt à l'oral, du genre, "m'serrer dans tes bras [...] qu'j'arrive enfin à marcher droit" etc. Je trouve ça un peu dommage, ça rajoute pas tellement à tes très jolis textes.
J’sais pas trop, enfin, merci du conseil, j’essaierai un jour de faire sans peut-être, mais je pense que c’est ma plume qui est comme ça et, sans ça j’ai l’impression que c’est pas trop moi, enfin je n’arrive pas trop à m’expliquer alors désolée si ce n’est pas compréhensible.
Comme un mégot sur du velours.
Et je pense à toi. Encore.
Et j'me dis que peut-être t'aurais pu, toi. Briser ce silence ambiant. (Peut-être que t'aurais pu m'embrasser. Aussi. Et m'serrer dans tes bras pour qu'j'arrive enfin à marcher droit.)
J'ai la tête en vrac, les idées floues, mes mains tremblent, j'divague, et la seule chose que je n'vois pas d'travers c'est ton visage qu'mon esprit continue à dessiner inconsciemment, comme la vieille habitude d'la clope du matin, quand le (M)monde est encore endormi. J'sais bien qu'j'suis pathétique. D'passer mes nuits à fantasmer tes lèvres contre les miennes, une main à serrer, une présence de l'autre côté de l'oreiller; rêver d'un peu de chaleur humaine. D'passer mes journées à m'répéter ton nom [perpétuelle litanie] jusqu'à en oublier l'mien. J'serai jamais rien d'plus qu’la fille paumée pas vrai ? Avec son air perdu, ses phrases dénuées du moindre sens, ses cernes noirs qui creusent ses yeux marrons boueux et sa peau pâle presque translucide qui n'attireront jamais personne.
Et t'es comme les autres. A t'demander ce qui a bien pu clocher chez moi, à m'juger du regard, à m'critiquer avec un air dégoûté. Sois pas désolé. Sois pas. Désolé. J'comprends tu sais, j't'assure, j'comprends. Puis nous deux, ça aurait jamais rien pu donner. T'aurais entre-aperçu mon instabilité, vu entre les lignes. Et tu serais parti. T'aurais compris qu'j'suis pas l'bon genre de filles. Qu'j'fais partie de celles qui faut pas laisser seule sur les Quais de Seine, pas sur les ponts non plus, encore moins sur les buildings. Pas trop près des couteaux, éloigner les médocs. Par ce qu'on sait jamais ce qui pourrait me prendre dans la nuit noire. C'qui pourrait m'faire hurler à la mort après un énième cauchemar. J'fais partie d'celles qu'il faut pas laisser seule avec elle-même. Par ce que quand tu rentreras, tu n'sauras jamais ce que tu pourras trouver dans la salle de bain, inerte. C'que tu pourras découvrir dans la cuisine ensanglantée. C'est un risque à prendre. Que tu ne prendras jamais. Qu'il ne faut surtout pas prendre.
Je trouve que tu ecris merveilleusement bien. Je me suis retrouvée et j'ai pleuré dans tes écrits. Tu sais mettre des mots sur se que tu ressent sur se que des tas de gens ressente je pense que c'est un don magnifique ne le fait jamais taire. 😘
Merci merci merci merci merci. Mais il faut pas pleurer, surtout pas d’accord ?
Révolutionnaire.
Et votre putain de sourire à la con, ces putains de rires qui résonnent encore et encore. Je suis triste ce soir. Et vous en riez.
Parce que la tristesse ça sonne directement mélodramatique, comme un besoin d'être rassurer, consoler, enlacer. Mais à croire que vous avez toujours rien compris putain. J'veux pas de votre pitié, de vos câlins, de vos regards désolés et encore moins de vos faux-airs compréhensifs, j'veux pas de vous, et d'vos mots transpirant l'hypocrisie. Mais m'laissez pas non plus. J'veux pas, qu'vous me laissiez, seule avec mon chagrin, avec ma solitude, mes cauchemars, seule dans le noir. Seule face au silence qui m'transperce, seule face au (M)monde. Et vous en riez. Encore. Toujours. Parce que ça fait bien marrer, les gamines pommées en recherche de présence mais surtout pas, au diable non, surtout pas de contact humain. Ça fait bien marrer, cette gamine qui vomit ses tripes, avec ses regards noirs, et c'mélange désespéré, presque explosif, d'haine et d'peine. Cette gamine avec ses idées plus farfelues les unes que les autres, révolutionnaire dans l'âme, défiant toujours plus fort l'autorité imposé. Bien sûr qu'elle s'en est pris des claques, des punitions, des coups en pleine face, et elle s'en prendra encore. Et elle pleurera encore. Toujours. Et elle finira. En lambeaux, dans un corps écorché, vidée d'son sang, noyée dans la Seine. Elle sera d'plus en plus triste, face au (M)monde qui n'comprend rien, ou peut-être que c'est elle qui comprend pas l'(M)monde, peu importe, y'a un problème dans l'système [peut-être même bien qu'elle l'a fait planté]C'te putain de gamine, c'est le bordel dans sa foutue d'tête tout remue, tout s'emmêle, s'entremêle, se lie, se délie, les pensées tournent à plein régime. Une bombe à retardement, qui pourrait exploser au mot d'trop, qui explosera à la parole de travers, et peut-être qu'à ce moment-là. Vous aurez fini de rire, cachés derrière vos cravates à 300 balles.
[Je sais bien, que j'vous avais dit que j'arrêtais de poster, je sais. Mais, j'ai pas réussi à m'y tenir alors, mes posts ne seront peut-être pas fréquents, pas jolis, mais. Voilà. Je. Merci d'être autant, merci d'être 570 à me suivre, merci merci.]
Ne ferme pas ton tumblr! ♡ je l'aime trop...
Oh merci beaucoup ♥ mais, je sais pas trop en fait, j’ai réussi à écrire de nouveau mais. Je sais pas.
Mais tu as peur. Tu as peur et te sentir petite ne rend pas le Monde plus grand.
@nebulessences