Just to have a pinned post. Will update later if I think of something to add, but to start off:
You call me Jack of Vampy, my pronouns are they/he, and I'm a young adult. I like fantasy, time travel shenanigans, and fucked up stuff that isn't always morally right.
I'm always up for asks/tag games, even if it takes me days or weeks to answer. My main tags are #vampywriter #my writing #in english and #en français. My library is at @vampyslibrary :)
In August 2023, I'm participating to the challenges #30jourspourécrire and #writersmonth
I've a French directory for what I've written in French, and an English directory. I've got about 21 WIPs, but I mainly talk about, like, 5 of them?
"I've got an idea, I'll just write it" I said, "It'll be quick, like 3 pages at most" I said, "alright maybe 4, no more than 5 for sure!" I said. "It won't be over 5k words" I said.
Starting page 6. 2k5 words. I'm maybe at the half point.
This thing's going to be over 10 pages, and it will reach 5k words. What was I thinking.
Yesterday I had an idea for a little story and then I started writing it!! It's about a depressed potion maker who thinks "ah, happy people seem to love life. maybe if I drink a love potion not targeted towards anyone in particular it will make me love life!" and then it doesn't work and he falls in love with the first person he sees :) I thought it'd take me three pages but I'm already on page five so... maybe 6 pages? ahah. very "10k away from finishing this 5k story" of me.
you know a joke that never EVER gets old is when a character says smth like “I will NOT go to [place] and that is FINAL” and then it cuts to them in that place I eat that shit up every single time
woopsie excusez le retard, jour 4 : Etoile (d’hier et de demain), Enfance, Coup de feu
Petite, Marie-Jeanne avait des étoiles plein les yeux. Elle avait l'espoir des enfants pour le monde à venir. Ses parents savaient cacher la ruine de leur vie, leur pauvreté.
Petit, Johnny n'avait pas d'illusion. La vie ne jouait pas en la faveur de sa famille, ne serait jamais en sa faveur. La colère a pris sur lui, jusqu'à ce qu'il décide de prendre la vie en otage : l'univers serait en sa faveur s'il le décidait. Quand il voit les enfants de riches, il réalise qu'il n'a jamais été un enfant.
Les étoiles dans les yeux de Marie-Jeanne se sont éteintes quand elle est devenue adulte. Elle n'a plus pu compter sur ses parents, bien malgré eux. La vie n'est devenue qu'un éternel recommencement, métro boulot dodo. Les seules étoiles qu’elle voit sont les étoiles noires, Johnny en tête de gondole. Lui qui n’a jamais eu d’étoiles dans sa vie en est devenue une, à sa manière. Une étoile bien différente de celles qu’avaient Marie-Jeanne enfant, cependant. Johnny ne lui apporte pas cette curiosité innocente pour le monde, cet espoir sans retenue pour le lendemain. Non, Marie-Jeanne n’a plus d’espoir, de curiosité. Au mieux, ça lui apporte un sursaut dans la journée. C’est comme Ziggy. Un temps de surprise dans sa vie, une respiration. Et puis ça repart. Vie morne, sans grand intérêt.
Johnny n’est pas forcément fier de ce qu’il est devenu, mais il n’en a pas honte non plus. Ce n’est pas comme si le choix avait été là : c’était simplement une évolution nécessaire. Il fallait que quelqu’un—qu’un groupe aussi large que possible, se rebelle, se révolte, contre le pouvoir en place. Alors, oui, il en fait partie. Naïvement, peut-être, il espère que ce mouvement aboutira à un changement. Cet espoir que le lendemain soit différent, que les enfants puissent tous être des enfants. Il aimerait bien voir ça.
Prompts : Modern/Real life AU, Maquillage, « comme un poisson dans l’eau »
Sur les réseaux sociaux, chacun chacune use des filtres comme d’un second maquillage. Tout pour masquer les défauts de la vie, tout pour prétendre être bien dans sa peau, loin de la dérive de la dépression.
Pour Cristal, c’est évident. Depuis qu’elle a décroché ce poste à la télévision, elle n’a même plus à faire son propre maquillage—enfin, elle fait la base, bien évidemment, avant de sortir de chez elle, mais c’est retouché lorsqu’elle arrive au studio. Elle qui a grandi entre la ville, où ses parents travaillent, pour recevoir une bonne éducation, et la campagne, pour aller au grand air pendant les vacances, se retrouve à faire la greluche en présentant une émission de télé-crochet, comme si elle n’était pas plus intelligente que cela. Mais avec son joli minois, c’est là que le public la veut. Elle n’a qu’à cacher qu’elle a des opinions sur les sujets sérieux—elle est trop jeune pour ça, elle est trop belle pour ça. Elle n’a qu’à partager des photos où elle est jolie, pas besoin d’autre chose. La vie est belle, pour la belle animatrice télé. Elle restera muette, muette comme une carpe, sur les questions sérieuses.
Alors quand elle découvre, au hasard de l’algorithme, JohnnyRockFort, qui n’utilise jamais les réseaux pour mentir, c’est tout un monde qui vacille—et ça lui plaît. Un jeune homme, désenchanté de la vie, qui utilise les réseaux pour crier à qui voudra l’entendre que le gouvernement va droit au mur, qu’il faut se mobiliser, tout casser pour se faire entendre si nécessaire. Lui n’a pas laissé son jeune âge l’empêcher de prendre position. Lui n’utilise pas de maquillage pour se faire plus beau, plus attirant, il n’offre que le vrai, le naturel. Mais on ne lui a pas dit qu’il était trop beau pour être intelligent, sûrement.
Cristal voit une opportunité—faire tomber le masque qu’elle porte, profiter de sa plateforme médiatique, hors de la télé, pour donner de la lumière à celles et ceux que Johnny, qui ont un message à faire passer. Bien sûr, Johnny sera le premier. Pour rester discret, Cristal lui proposera de le faire en dehors de la ville, dans sa maison de campagne, mais Johnny refusera—ce sera dans ses quartiers, ou pas du tout. La télé allumée dans la pièce d’à côté, le nuage de pollution à l’extérieur jusqu’à ce que les politiques interdisent les voitures polluantes à nouveau, entre les HLM qui s’élèvent tout autour, et les dealers dans les recoins, c’est chez lui. Il est comme un poisson dans l’eau—l’en sortir serait signer la fin de sa respiration. Alors c’est Cristal qui inspire un grand coup, et finalement c’est comme si elle prenait sa première respiration, et elle vient à sa rencontre, découvrir son monde—découvrir son nouveau monde.
Johnny Rockfort organise une soirée dans son quartier, un gala caritatif, pour booster sa popularité. Les élections auront bientôt lieu, et les sondages sont serrés, entre Rockfort et Sadia. Lui, qui prône l’équité des classes, des origines, pour que plus jamais la pauvreté ne soit un frein. Elle, qui prône l’égalité des genres et la liberté d’aimer. Sa compagne Cristal, star de la télé, sera présente, c’est assuré. Même si certaines sources soufflent qu’elle a été vue dans un bar lesbien un soir où Sadia le fréquentait.
Alors que les candidats défendent la sécurité de vivre et d’être qui l’on a choisi d’être, des rebelles sèment la terreur dans la ville, la nuit venue. Des vétérans de guerre, qui ne se remettent pas du terrain, des horreurs. A leur tête, Zéro Janvier—tellement traumatisé et détaché de son identité, il réfute l’idée d’avoir un jour de naissance, et en a fait sa nouvelle identité. A ses côté, l’ancienne star du grand écran Stella Spotlight, désenchantée depuis qu’elle n'est plus la préférée.
Ils vont tout faire exploser. C’est Ziggy qui l’a entendu à l’Underground Café. Quand MJ lui a annoncé, fière comme jamais, qu’elle allait jouer de la guitare pour le gala de Rockfort, il l’a suppliée de ne pas y aller. Si seulement elle était restée à l’Underground Café, ce soir-là. N’était-ce pas assez de jouer pour lui ? Il l’écouterait jusqu’au matin, et encore après. Mais elle voulait la gloire, et le gala lui donner l’opportunité de jouer devant le pays entier, d’être télévisée.
Alors depuis l’Underground Café, Ziggy regarderait le spectacle, jusqu’à la fin. Et puis au matin, il se demanderait pourquoi se lever, et comme tous les matins, il se lèverait parce qu’il faut bien payer le loyer.
Les insectes à la recherche du soleil s’agglutinent autour de l’ampoule de la lampe. Les insectes, ceux dont l’existence n’est pas acceptée, dont la vie n’est pas estimée, ont partout des prédateurs. Nulle part ne sont-ils en sécurité ? Non, pas vraiment. Cela ne les empêche pas, malgré le danger omniprésent, de se poser sur une branche, de se reposer. Dans ce quartier de Monopolis, l’Underground Café est cette branche.
Il y a les étoiles noires, qui viennent se sustenter pour mieux défiler la nuit. Il y a des sans-emplois, qui veulent juste oublier la misère de leur vie. Il y a des stars parfois même, qui cherchent un répit. Il y a Ziggy, qui dit tout à Marie-Jeanne, sauf ce qu’elle voudrait entendre, avant de repartir chasser la célébrité.
Car oui, si l’Underground Café est la branche, ce n’est pas la lumière qui y règne. La lumière, artificielle comme la lampe, tout le monde la cherche, un peu, à sa manière. La lumière des projecteurs, de la célébrité, il n’y en a pas qu’un qui en aura rêvé. Celles et ceux qui l’ont obtenue vivent avec la peur de la perdre — que font les insectes quand on éteint la lampe ?
At the moment I'm watching Dark (the Netflix series) and it's soooo complex. I wish it existed in written form. A series of books. Because my brain is Struggling to follow, the people aren't on screen long/often enough for me to remember who's who by face, so not only is the story complex but I've got another level of difficulty to follow along TvT At least with books the names of the characters come back and I've got that solid.
But I'm not giving up because the mystery of the time travel keeps me interested.
Wah hi hello. It's 2025 and I'm trying to write a sentence every day. It's not a huge success yet, but I'm hoping to form a habit.
Two nights ago I dreamt about a cringe-fail man who transitioned into a woman and fell in love and found her happy ending, so today I started writing it. I welcome ideas for a first name for her love interest.
Soon enough, everyone had brought something to the table and they were seated, sharing the news of the day.
Coincidentally, this was also the last line of the fic hehe
Tagging: @writerfae @wildswrites @littlehaize @saintedseraph (can I tag you back eccaiia? I mean, if you've got a new last line since then... sounds fair enough that you could play again! ahah)
I was tagged by @oh-no-another-idea, thank you very much <3
Rules: pick an oc and answer their associations
At first, I thought it was the associations that the character would make, rather than what I associate the character with... xD
I'll do this with David Miller from The Prophecy's Children.
Seasoning: a mix of pepper spices. it suits his hot temper and I think he'd also be used to eating that way.
Weather: Thunderous, because David is in a very bad time of his life in this book, and he's quick to anger.
Color: Dark blue.
Sky: to go with the weather, very cloudy.
Magical power: Something self-defense, pushing people away.
Plant: A cactus: he needs love, even if he doesn't show it much, and he's used to not getting enough - thinking to the cactus who needs water, even if we don't think about it because they exist in deserts.
Weapon: My David has a wand, and that's as much a tool as a weapon. I think the equivalent would be a knife? maybe a swiss-knife.
Social Media: Hm. Very good question. I don't think I've got an answer to that one.
Makeup product: I definitely do not know enough about makeup oh no. Does chapstick work? Because he IS a protector too.
Candy: after some research, I'll say Cuberdon. It's crisp on the outside, soft inside, and fruity.
Fear: the fear of others being wrong about you. I suppose, in a way, it's the Imposter Syndrom.
Method of long distance travel: walking
Art style: does wood sculpture count?
Mythological creature:
Piece of stationary: highlighters in so many colours. or sticky notes? hmmm
Celestial body: Jupiter. Because that planet's got a lot of moons around. Not saying that David is the center of the world, but he's the center of his life, and he's got a lot of people gravitating around him.
Tagging: @eccaiia @writerfae @wildswrites @littlehaize @saintedseraph and anyone reading this who'd like to do it! I'll tag you next time!
Planners, you have my unending respect and admiration
Give me a blank doc and I can write until the cows come home, but I have nearly scrapped my WIP multiple times purely because I tried to outline it. And you're out here with an outline for every plot and subplot and character arcs all mapped out and themes and tropes you want to visit and scenes all in order and you haven't even put a word on the page yet. I don't know how you do it. I am convinced it's witchcraft. Planners are wizards. That is all.
I am loving this planner positivity because I rarely see it
And to throw the love back - pantsers are also insane. You give them a blank doc and they power through it. No need to stop and outline, no need to check hundreds of pages of notes to see what to do next. That's also witchcraft!
Every writer has a different process and it's ALL magic