Manga, manga et encore manga !
Cette fois, j’ai envie de vous faire partager mes coups de coeur sur un autre sujet qui occupe une bonne partie de mon temps libre, les mangas. Je regarde aussi des animes, mais je préfère lire, alors pour aujourd’hui on va se concentrer là dessus ^^.
J’ai découvert l’animation japonaise comme la plupart des gens de ma génération par la télé, notamment France 3 ou M6. Je crois que mon plus vieux souvenir de manga - enfin d’anime pour le coup - c’est Sakura chasseuse de carte qui passait sur M6 Kid à l’époque. Comment vous dire que ce n’était que le début d’une grande histoire d’amour ? Je ne sais pas, mais j’avais un peu moins de neuf ans il me semble. J’ai tenté d’en découvrir plus, mais à la maison, mes parents n’étaient pas trop pour nous laisser regarder la télé en semaine, et on avait que les chaines gratuites. Et puis on n’était encore à l’époque des modems 56k. Autant dire qu’internet n’existait pas xp. J’ai donc peu regardé de grands classiques de l’époque. Par exemple, je n’ai lu et vu Dragonball qu’après le lycée.
Habitant dans le trou du cul du monde, l’accès aux mangas était particulièrement difficile, alors il m’a fallu attendre encore un peu avant de tomber sur Detective Conan. Je me souviens encore que c’était le tome 15 et qu’il n’y avait que celui là de disponible à la bibliothèque de mon village.
Bref, tout ça pour dire, que j’ai pu véritablement donner libre cours à mon envie de lire plus de mangas qu’à partir de mon entrée au collège qui a coïncidé avec le début de la vague du manga en France par le biais de Naruto notamment. Mais c’était encore loin de la popularité actuelle et on passait souvent pour des espèces de nerds (vu que le terme geek n’existait pas xp).
Breeeeeeef, je vous raconte ma vie qui ne vous intéresse certainement pas, alors repassons au sujet principal.
J’ai lu énormément de mangas depuis le temps, certains m’ont marqué plus que d’autres, certains étaient un peu nuls, d’autres de vrais chefs d’oeuvres. C’est aussi par ce biais que j’ai découvert le Japon et que j’ai rencontré pleins de gens passionnés qui m’ont permis de grandir et devenir ce que je suis aujourd’hui.
Comme la fois précédente, je vais vous faire une liste, ne vous fiez pas à l’ordre, ce sont tous des mangas qui m’ont particulièrement marqué, et dont je ne me lasse pas de lire les histoires. Je pense que certains parleront à la plupart, mais j’espère vous en faire découvrir quelques uns ^^. Je mets aussi des liens vers un site qui reste un des plus fournis du web, Nautiljon pour vous donner plus d’infos si ça vous intéresse.
1. Hikaru no go - Hotta Yumi et Obata Takeshi - Fiche
Parce qu’il faut bien commencer par un, je vais vous parler d’un des premiers mangas que j’ai découvert, et qui m’a véritablement rendue curieuse de la culture japonaise.
Alors ça raconte l’histoire d’un gamin, Hikaru qui se retrouve possédé par le fantôme de Sai, un maniac du je de Go. Là je vous entends déjà dire : “le Go ? C’est quoi cette merde ?” (même si je suis sure que vous êtes tous très polis xp).
Le go est un jeu japonais ressemblant un peu aux échecs, ou encore au Shogi. C’est un jeu de stratégie qui se joue sur un plateau où deux adversaire, noir et blanc s’affronte pour remporter une conquête de territoire.
Maintenant que vous savez ça, bin vous avez pas vraiment besoin d’en savoir plus.
Parce que le héros principal est comme nous, occidentaux incultes que nous sommes, au départ. C’est un ado qui n’y connais rien au go, et il se retrouve projeté dans ce monde par Sai, le fantôme d’un très grand joueur de l’époque Heïan et un autre enfant de son age, Akira. On le voit évoluer dans cet univers, et son intérêt grandir au fur et à mesure. Même sans comprendre les règles, je me suis très vite attachée aux différents personnages qui croisent la route du drôle de duo, qui ne semblait pas fait pour s’entendre au départ. On voit Hikaru grandir et mûrir, ce qui est un pur plaisir pour les yeux (Il est tellement cute à la fin du manga <3 ) et qui le rend presque réel.
C’est vraiment bien écrit, et le dessin est propre (en même temps c’est le même gars qui dessinera Bakuman ^^). Ça parle d’amitié, mais aussi de dépassement de soi, et de compétition aussi. Et surtout, le lien qui se crée entre Sai et Hikaru est pour moi magique et incroyablement fort. Sans vous spoiler, à chaque fois que je le relis, je pleure toujours pour le même passage ^^’.
2. Fullmetal Alchemist - Arakawa Hiromu - Fiche
Un classique de chez classique, surtout depuis l’anime FMA Brotherhood qui suit l’histoire du manga. Je ne pense pas avoir besoin de vous faire le topo ? Si ?
Alors pour faire simple, on suit les aventures des deux frère Elrics, Edward et Alphonse, de jeunes alchimistes de talents, dont l’ainé fait partie des alchimistes d’état pour retrouver le corps d’Alphonse et les membres d’Edward. C’est dans un monde complètement imaginaire, ressemblant un peu à l’Allemagne avant la 1ere guerre mondiale (perception de l’univers très personnelle, j’ai surement tort) où les alchimistes sont dotés de grands pouvoirs, et la science est avancée au point qu’ils sont capables de faire des prothèses mécaniques, des automails, qui remplacent les membres perdus.
Un chef d’oeuvre du shonen des années 2000, qui continue toujours à faire parler de lui tellement l’histoire et les persos sont solides.
Je suis une fan inconditionnelle de Mustang, et par extension au RoyAi. La relation entre Ed et Winry est magique. Et Ed est juste génial, surtout quand on parle de sa taille xp. Je ne m’éternise pas sur les personnages, parce qu’il y a tellement à dire.
J’ai découvert par le biais du premier anime qui passait sur canal + en clair, et qui malgré la divergence de l’histoire par rapport à l’histoire originale reste plutôt bon. Bon je ne peux plus le regarder maintenant parce qu’il a assez mal vieilli et que l’histoire racontée dans le 1er anime est un peu bancal, mais pour tous les rageux qui ne comprennent pas pourquoi le 1er anime diffère autant, une petite mise au point :
A l’époque où est sorti le 1er anime (2003 pour ceux que ça intéresse), il n’y avait que les 5 premiers tomes de sortis au Japon. Autant vous dire que c’est un cinquième de l’histoire complète à peu près (bah ouais 5 sur 27 tomes ça fait environ un cinquième u_u), et que le studio qui l’a produit a fait avec ce qu’il avait pour donner une histoire avec un début et surtout une fin. Et puis, il y a eu quand même deux films qui suivaient l’anime dont Shamballa wo Yuku Mono qui a eu pas mal de retours assez négatif parce que beaucoup estimaient que ça partait trop en cacahuète. Alors oui, par rapport à l’histoire de base ça part en cacahuète, mais je trouve que si l’on prend le temps pour voir le 1er anime en marge du manga, c’est plutôt une bonne histoire.
Et puis, Fullmetal Brotherhood est sorti, et là je dois dire que j’ai été la plus heureuse du monde. Et ne nous mentons pas, cet anime est juste génial. Les musiques sont magnifiques et collent à l’ambiance, les dessins et les scènes de combat sont monstrueuses, et la voix des doubleurs j’adore ^^.
Bref, FMA je pourrai en parler des heures, et je reste une adepte des fanfic dessus, parce que dès que j’ai terminé de lire ou regarder (un des rares animes que j’ai maté plus de 4 fois u_u) j’en veux ENCORE xp.
3. Jusqu’à ce que la mort nous sépare - Takashige Hiroshi & DOUBLE-S - Fiche
Alors là on change un peu de registre et on quitte un peu les shonen pour aller sur un seinen qui m’a beaucoup marqué.
Pitch de base *musique suspense* (quoi j’en fait des caisses ? Et alors ?!) : Une jeune fille, Haruka avec la capacité de prévoir le futur (j’insiste prévoir, pas voir), est poursuivit par les Yakuzas croise le chemin d’un samouraï des temps modernes devenu aveugle (on a pas d’explication au comment il est devenu avant le tome 15 il me semble) et capable de trancher une balle en deux (oui oui, une balle de pistolet u_u. Enfin ce n’est pas la seule chose qui découpe loiiiiin de là xp), Mamoru Hijikata. Elle lui demande de la protéger, jusqu’à ce que la mort les sépare. Mamoru accepte, et se rend rapidement compte que les problèmes ne font que commencer, pour son plus grand plaisir (et c’est pas ironique xp).
Voilà, là c’est genre vraiment le 1er chapitre du manga, et mon dieu, c’est d’entrée de jeu déjà énorme. Vous vous doutez bien qu’ils leur arrivent pas mal de chose et que l’auteur sait nous tenir en haleine dans de nombreux combats où on craint le pire. Le dessin un peu brouillon au début prend rapidement de l’assurance et c’est un plaisir pour les yeux. J’adore la patte graphique de Double S.
La puissance de ce manga, déjà c’est les personnages. Les deux principaux, chacun dans leur genre, ont une présence énorme dans l’histoire et tout tourne autour de cette relation qu’entretient cette adolescente aux capacités particulières avec cet adulte pas vraiment un modèle de douceur - bah ouais c’est un samouraï A V E U G L E !
Pour les autres, la plupart sont intéressants par leur histoire, qui sont toutes différentes et pas vraiment rose. Mais ça ne rend que tout ça plus intense ^^.
Ce que je veux dire, c’est que c’est une histoire qui se déroule dans un Japon relativement moderne et actuel, et qui exploite pas mal de notions théoriques de la science et des technologies actuelles. Ce qui rend l’histoire plausible et j’adore ce genre de chose. On y découvre le monde de l’ombre, avec des yakusas, des terroristes, mais aussi des gens qui se battent pour empêcher les méchants de faire ce qu’ils veulent.
Je ne veux pas trop vous en dire, car l’histoire se déroule d’elle même et trop en savoir avant la première la lecture, je trouve ça dommage.
C’est vraiment à lire, vraiment, je le conseille souvent à mes amis et en général il plait ^^.
4. Haikyuu - Furudate Haruichi - Fiche
Découvert par le biais d’une amie fan de mangas de sport, j’ai commencé par l’anime, qui m’a fait tout simplement rêvé. J’adore le duo Hinata et Kageyama, et le reste de l’équipe. Je ne compte plus les barres de rire que je me suis tapée devant le manga ou l’anime à certains passages ^^.
En général, je suis vite lassée des mangas de sport, parce que je trouve que ça sort un peu trop souvent de la réalité. Je veux dire, des fois (genre Prince of Tennis, pour citer l’un des plus notables), les coups spéciaux et les matchs sont juste trop fous pour être vraiment possible et ça, ça à tendance à vite me lasser. Je veux dire, si j’avais voulu voir des mecs lancer des lasers avec une raquette, j’aurai pas pris la catégorie sport pour ça, ou alors avec un truc complètement What the fuck u_u.
Dans Haikyuu, je ne ressens pas du tout ça. Au départ, ils galèrent vraiment, et souvent l’auteur précise dans les discussions des persos, que les adversaires, qui semblent les surclasser, ne sont que des lycéens finalement.
Même l’évolution d’Hinata est toujours croissante sans faire de bonds incroyables difficilement explicable, et du coup il est encore plus facile de s’attacher à lui.
Perso, j’attend chaque chapitre avec impatience, et l’anime aussi ^^. Parce qu’il est vraiment propre ^^.
Bref, un bon manga de sport comme je les aime ^^.
Je reste toujours étonnée de voir à quel point j’ai accroché vite et avec quelle facilité je relis le manga ou je revois l’anime quand je n’ai rien d’autre de particulier à faire. Pour moi, ce genre de gros coup de cœur pour manga reste tout de même assez rare, vu la quantité de trucs que je lis, et que ce soit un manga de sport en plus en fait que je pense qu’on peut en penser que c’est un bon manga (cela ne reste que mon avis hein ^^).
5. Shaman King - Takei Hiroyuki - Fiche
Un des premiers mangas dont j’ai acheté la collection, ce qui n’est pas rien.
On y suit l’histoire de Yoh Asakura, un jeune shaman, une personne capable de voir les fantômes et de se servir de leurs capacités, et ses combats contre des shaman du monde entier dans le shaman fight, un tournoi ayant lieu tout les deux milles ans pour choisir le plus fort qui deviendra le Shaman King. Par exemple, l’auteur sous entend que Bouddha et le Christ auraient été les Shaman King de leur génération.
Seul problème, et pas des moindres, Yoh n’est pas du genre à être un féru de combats. Son seul objectif, devenir Shaman King pour mener une vie tranquille. Sa phrase favorite : “Je veux vivre sans soucis et écouter ma musique préférée tous les jours”. Autant dire qu’il n’est pas au bout de ses peines.
J’aime beaucoup ce manga, car il s’inspire de nombreuses croyances et a de nombreuses références à la culture japonaise et ses croyances. Malgré son côté apathique, Yoh est bien plus complexe qu’il n’y parait au départ et c’est vraiment intéressant de le voir évoluer et de prendre des décisions qui ne sont pas toujours simple. C’est mon personnage préféré et vraiment je l’adore ^^.
Bon après, il fait aussi partie de ma liste que j’appelle “Les mangas dont la fin est une frustration extrême...”. Je parle de tous ces mangas qu’on commence un jour et qui nous plaise, qu’on suit assidûment dès qu’un nouveau tome est là, et puis arrive la fin, et là on se dit “tout ça pour ça ? Sérieux ? Mais c’est pas une fin ça !”.
Parce que comme de nombreux autres shonen, Shaman King est d’abord une publication hebdomadaire avant de devenir un manga relié. Et au Japon, quand votre manga est sérialisé dans un magasine type Shonen Jump, c’est la popularité du manga qui le fait vivre. Et si un manga n’est pas suffisamment populaire, bin il doit s’arrêter.
C’est pour ça que parfois, on a cette sensation de fin bâclée sur certains mangas. C’est tout simplement à cause d’un arrêt précipité par une popularité qui ne suit pas
Alors on a quand même de la chance, car malgré que Shaman King ait été dans ce cas là, on a quand même eu droit à une réédition avec la vraie fin (enfin pas en France, mais bon, là c’est encore différent avec les éditeurs français...) et même une suite qui donne quelques indices supplémentaires sur ce qui a pu se passer après la fin du manga, et ça c’est plutôt cool ^^.
6. Last Game - Amano Shinobu - Lien
Bon, abordons un genre que j’affectionne, mais dont les représentants ont rarement grâce à mes yeux (et c’est pas faute d’en avaler), les shojo.
J’adore les histoires d’amours, vraiment. Mais souvent, dans les shojo, on retrouve toujours vite les mêmes choses, dessiner différemment. Par exemple : La rival qui est une garce, le rival de l’amoureux qui fait chavirer le cœur de l’héroine le temps de quelques chapitres, la famille qui s’oppose à leur amour etc..
Bref, vous avez compris le message, les shojo c’est bien, mais c’est souvent la même chose.
Et bah là, je vous présente Last Game. Ça commence sur la rencontre du jeune garçon Yanagi, fils de bonne famille et très intelligent, avec Mikoto nouvelle dans sa classe de primaire. Habitué à être adulé par ses camarades, Yanagi va très vite tomber de haut en voyant que Mikoto n’est pas impressionnée et même pire, elle est meilleure que lui partout.
Vous vous en doutez, il se met à la détester et en fait sa rivale. Le temps passe, mais il ne réussit pas à la battre. Dix ans plus tard on retrouve Yanagi et Mikoto à l’université. Les choses auront elles changées ? Absolument pas. Se rendant compte de ça, Yanagi décide de lancer le Last Game, son dernier plan pour réussir à battre Mikoto, et il n’est pas au bout de ses peines ^^.
Ce manga est juste génial. Les situations ne se développent jamais comme elles devraient, au désespoir de Yanagi qui galère, et même dans les moments difficiles, Mikoto est d’un naturel tellement honnête et un peu trop hermétique aux sentiments qu’elle passe souvent à côté de choses qui sont évidentes pour tout le monde sauf elle.
C’est frais, et tellement mignon, un shojo comme on les aimes ^^.
7. Wotakoi - Fujita- Lien
Ou de son vrai nom : Wotaku ni koi wa muzukashii, l’amour c’est compliqué pour un otaku, est un josei (manga dont la cible est des femmes de quinze à trente ans). C’est une comédie romantique, où l’on suit le quotidien de Narumi, une jeune femme travaillant dans un bureau et qui est une fujoshi (une fan de yaoi, doujinshi etc) et qui fait tout pour le cacher. Son ami d’enfance, Hirotaka, travaille dans la même boite et est un hardcore gamer.
On suit leur quotidien d’otaku et de tout ce que ça implique dans la société japonaise actuelle, car oui, encore aujourd’hui au Japon (et dans une bonne partie du globe), être un otaku n’est pas une chose simple à assumer.
J’adore ce manga, car malgré des situations très banales, c’est hilarant car les personnages sont haut en couleur et très humains.
C’est léger à lire et étant moi même une geek, les nombreuses références de cette culture sont innombrables. Et malgré cette légéreté, le manga aborde tout de même des sujets assez sensibles sur la société et ses “qu’en dira t’on ?” qui peuvent toucher des personnes qui ne sont pas dans les normes.
8. KHR - Amano Akira - Lien
Je vous présente maintenant l’un de mes chouchous ^^, et aussi l’un des mangas dont la fin ne me satisfait pas xp. Paradoxal, mais je pense que la plupart des gens l’ayant lu sont de mon avis (de ce que j’ai pu voir comme retour^^).
KHR, ou Katekyô Hitman Reborn! (pour les français : Reborn ! Mon prof le tueur, est un shonen qui raconte l’histoire de Tsunayoshi Sawwada, un collégien âgé de quinze ans, que ses camarades appellent Tsunaze.
Timide, pas doué en sport ou dans les études, un peu lâche, rien ne lui réussit et ses sentiments pour la jolie Kyoko Sasagawa sont à sens unique.
Jusqu’au jour où sa mère tombe sur une affiche pour des cours particuliers qui lui plaisent et elle décide d’y inscrire Tsuna.
Et ce n’est pas n’importe quel prof qui débarque, et un bébé nommé Reborn débarque dans la vie tranquille de Tsuna pour en faire rapidement un enfer. Il n’a qu’un seul objectif, faire de Tsuna le dixième boss de la famille mafieuse des Vongola.
Bien sur, Tsuna est complètement contre, mais manque clairement de charisme et de volonté pour vraiment s’opposer à Reborn, et il subit les différentes lubies de son tuteur à qui il manque la notion de pitié.
Il se retrouve mêlé aux histoires de succession des Vongola et va devoir se battre à l’aide des flammes de la dernière volonté.
Malgré tout ça, Tsuna affronte toutes les épreuves qui se présentent à lui et finit par mûrir aussi. Il rencontre aussi ses futurs gardiens, sept personnes choisies par Reborn pour devenir les protecteurs du dixième boss de la famille Vongola.
Je ne veux pas trop vous en dire, parce que vraiment l’histoire est géniale ^^. Il n’y a que la fin qui peut laisser peut être à désirer, mais je pense que c’est surtout parce que l’auteur devait en avoir un peu marre et voulait certainement arrêter.
C’est un pur shonen avec combats incroyables et capacités spéciales (je veux pas trop vous en dire^^), et tous les persos, héros ou méchants sont géniaux, car ils ont tous une certaine profondeur. Et puis Tsuna est juste trop cute ><!. Je fond dès que je le vois ^^. Et puis, malgré son refus catégorique d’accepter le rôle que Reborn veut lui faire endosser, il n’hésite pas à se battre quand il s’agit de protéger ce qui est important pour lui, ses gardiens et amis.
Bon après, les dix premiers tomes sont plutôt des petites histoires sans vraiment de filler, mais au moins on a le temps de rencontrer pleins de personnages secondaires tous haut en couleur ^^.
En tout cas, il fait partie des classiques du genre, et pour ceux qui ne l’aurait pas encore lu, allez y ^^.
9. Dreamland - Reno - Lien
Celui là, c’est une perle française ^^. Il y a peu de mangas français qui marchent aussi bien d’ailleurs (je pense même qu’il est à la tête u_u). Et en plus, le dessinateur est Montpellierain, comme moi ^^.
Je vous résume le pitch de base ^^ :
Tous les êtres humains rêvent. Et quand ils rêvent, ils vont dans le pays des rêves, Dreamland. Un immense pays, où rêveurs et créatures des rêves se côtoient. Les rêveurs malgré leur nombre, ne sont pas conscients d’aller là bas, mais certains, ceux qui ont vaincus leur plus grande peur, sont capable d’agir et de se souvenir de leurs actions dans le pays des rêves.
L’histoire commence quand le jeune Terrence Meyers affronte sa peur du feu, et deviens l’un des rares contrôleurs du feu existant actuellement à Dreamland. Il a un grand pouvoir, mais reste incapable de le maîtriser. Un monde de possibilités infinies s’ouvrent à lui, mais Terrence étant ce qu’il est, c’est à dire, un crétin un peu naïf, doublé d’un glandeur, il décide d’aider les rêveurs à avoir des rêves paisibles. Il lui faudra du temps, et un groupe de potes aussi taré que lui pour qu’il commence à voir plus grand et commence à laisser sa trace dans le monde incroyable de Dreamland.
J’aime beaucoup ce manga, j’aime le graphisme des dessins, les héros sont hauts en couleurs et pour la plupart de sacré boulets. Ils se retrouvent toujours dans des situations merdiques sans l’avoir vraiment voulu, tout ça à cause de Terrence et Sabba (90% du temps c’est leur faute xp).
Et puis le monde de Dreamland est incroyable. Déjà par son fonctionnement en différents royaumes dirigés par des créatures des rêves toutes plus originales que les autres (je ne vous en dit pas plus, faut bien vous donner envie de lire xp), et ensuite, justement parce que c’est un monde qui est façonné par les rêves des humains, il y a plein de clins d’oeil et de références qui font sourire (on y voit même un gars ressemblant très fortement à Ace de One Piece xp). Tout ça donne envie d’en savoir plus et de voir jusqu’où Terrence et ses potes vont aller.
10. Solo leveling - Chu Gong, Akira Rei & Jang Seong Rak - Lien
Et pour finir, j’ai envie de vous présenter mon dernier gros coup de coeur ^^. C’est une très bonne amie qui me l’a conseillé, et je n’ai pas été déçue ^^. J’ai littéralement dévoré tous les chapitres dispo (94 en deux jours c’est un record perso xp), et j’attend la suite avec impatience ^^. Je l’ai même déjà relu une fois de plus xp.
C’est un web comic coréen, basé sur une light novel, Na Honjaman Level Up, et je suis complètement séduite par le design et par l’histoire.
Dix ans auparavant, des portails ont commencé à apparaître un peu partout dans le monde. Ces portails ont la particularité de connecter le monde à d'autres dimensions, donjons ou mondes parallèles. En même temps, certaines personnes ont développé des capacités afin de pouvoir chasser ces portails. On appelle ceux qui reçoivent un Éveil, des Chasseurs.
On suit l’histoire de Sung Jin-Woo, un Chasseur de rang E, aussi appelé le Chasseur le plus faible de l’histoire.
Un jour, pendant une mission dans un dongeon de niveau D, il se retrouve avec ses camarades de raid dans une salle avec des monstres trop haut niveau (s’en ai même choquant de voir la différence) et c’est littéralement un massacre. Sung Jin-Woo est lui aussi blessé mortellement, et au moment de mourir, un étrange message apparaît lui proposant une seconde chance. Il l’accepte et voilà comment commence sa quête pour devenir plus puissant.
C’est super intéressant, car on suit un personnage qui évolue non seulement dans ses capacités à se battre, mais aussi psychologiquement. Son augmentation de pouvoir et la façon dont il l’obtient le transforme, tout en gardant le principal. Et les explications du pourquoi du comment, sont encore aujourd’hui complètement floues, mais des pistes sont données.
Ce qui est génial dans ce manhwa, c’est qu’on a pas le temps de s’ennuyer. L’action s’enchaine et je me suis laissé emportée complètement. D’où la vitesse à laquelle je l’ai lu ^^.
Et voilà, c’était dix mangas que dont je voulais vous parler ^^. J’espère que certains trouveront de quoi s’occuper là dedans ^^.
Et parce que j’aime bien vous quitter en musique, voici le troisième générique de l’anime Haikyuu =D