Tes mains qui se resserrent sur les draps alors que les miennes se resserrent sur tes hanches…

Love Begins

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he wasn't even looking at me and he found me

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Janaina Medeiros
let's talk about Bridgerton tea, my ask is open

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@aimeaufildesnuits
Tes mains qui se resserrent sur les draps alors que les miennes se resserrent sur tes hanches…
Tu t'es remise avec Julien ?
Seigneur non.
Depuis deux-mille ans, Jésus se venge sur nous de n'être pas mort sur un canapé.
Cioran, E. M. (1952). Syllogismes de l'amertume (Vol. 52). Gallimard. (via mr-schadenfreude)
Elles ont le corps des putes et le cœur des vierges.
Miami - Damien Saez (via reinedeslouves)
L’homme a besoin de ce qu’il y a de pire en lui s’il veut parvenir à ce qu’il a de meilleur.
Nietzsche, Ainsi Parlait Zarathoustra (via aimeaufildesnuits)
Tu sais malgré les grands airs que je me donne, mon assurance certaine, mes discours dénués de sens sur les hommes et les femmes, je n'ai que 19 ans et à chaque fois que je loupe une marche dans l'ascension qu'est ma vie, c'est tout ce que je suis qui vole en éclat. Parce que je suis trop. Trop rieuse, trop niaise, trop têtue, trop expressive, trop bavarde, trop triste, trop heureuse, trop déprimée. Je n'arrive jamais à faire dans la modération, mes émotions et humeurs sont toujours démesurés. Je peux être la fille la plus joyeuse de la terre et être à deux doigts de me couper les veines 1h après. Et c'est moi, toute cette tempête d'émotions. Le coeur tâché d'une allumeuse. La gamine effarouchée qui a perdu son innocence dans des coups de reins qui n'avaient aucun sens. La pleureuse qui refuse les mains tendus et s'accroche quand on lui tourne le dos. Celle qui fuit quand on lui dis "je t'aime" et reste quand on lui fait du mal.
Alors c’est toi qui transforme les histoires d’un soir en regrets d’une vie ?
Vous savez qui est la plus belle personne au monde ? Regardez le premier mot de la phrase.
(via heyridewithme)
Je crois au rose. Je crois que rire est le meilleur exercice possible. Je crois qu'il faut s'embrasser, s'embrasser beaucoup. Je crois qu'il faut rester fort quand tout semble aller mal. Je crois que les filles heureuses sont les plus belles. Je crois que demain est un autre jour et que les miracles existent.
Audrey Hepburn. (via avantdedormir)
À mes exs qui reviennent pour un coup en toute amitié : sachez que je préfère l’obscurité du placard où vous m’avez laissé à celle de votre entrejambe.
Je me suis dit que les poèmes étaient comme les gens. On en comprend certains immédiatement, d'autres jamais.
Benjamin Alire Saenz, Aristote et Dante découvrent les secrets de l’Univers (via pochiyo)
Mais moi je t'aime et pas que pour la baise, tes petits seins, tes yeux félins, ton corps de braise
(via reinedeslouves)
“J’avais jamais aimé ma chambre avant de la rencontrer.[…] J’étais toujours dehors, je croisais à peine mes parents. J’aimais pas me retrouver seul dans un endroit qui me ramenait à tout ce que j’étais. Je buvais tout le temps, avec les copains, avec les gens. Et puis un jour j’ai rencontré une nana, j’avais 19 ans, dans ma tête c’était ça la vie, l’alcool la défonce niquer des gonzesses. Je me rappelle plus du moment où ça a basculé. J’me souviens pas vraiment de mon enfance, ni de ma maison en elle-même, j’ai pas d’histoire à te raconter. P’têtre que le seul moment où j’ai été gosse c’est quand je suis tombé amoureux de cette nana. Elle était grande et fine des grands yeux, fin la nana dont tous les mecs sont raides dingues. J’me sentais plus, je me trouvais minable quand j'me défonçais et qu’elle était là. Son père me détestait alors on se voyait toujours chez mes vieux. C’est là que j’ai redécouvert l’espace de ma piaule. Cette pièce qui m’était réservée et que j’avais fuit. En fait, si je pense à cette maison je pense à elle et à tout le désir que j’avais d’être une meilleure personne quand elle était là. J’aimais pas repenser à tout ce que j’avais loupé avant de la rencontrer. On niquait à chaque fois qu’elle venait, y avait pas de chichi, c’était pas cul-cul non rien de tout ça c’était…fin tu vois, dés que j’la voyais j’avais envie de me coller à elle, d’être dans elle, de la caresser, de la lécher, des fois même j’avais envie de lui dire je t’aime en jouissant. Elle était belle putain et j’ai jamais passé autant de temps à observer quelqu’un. C’est dur pour moi de parler de ça parce que depuis qu’elle est morte je suis plus jamais rentré dans cette chambre. J’ai plus dit son prénom j’ai fait comme d’hab j’me suis défoncé en espérant que ça finisse par passer. Elle s’appelait Justine et j’l’aimais sacrément. J’étais jeune et con, maintenant j’suis vieux tu vois c’était une autre vie, elle doit être bien là où elle moi j’ai fait c’que j’ai pu avec c’que la vie m’a donné.[…]”
J’ai une mer intérieure, pas bien grande, mais elle m’emplit tout entier. Ce n’est pas une eau tranquille, dormante, comme on dit. Suivant les jours, les heures, elle se gonfle, me secoue. Elle suit le rythme des marées, les miennes. Les vagues montent et roulent dans ma tête. Elle se rue sur mes digues.