On pense tous que la fin du monde sera provoquée par une catastrophe naturelle, mais en réalité la fin du mon sera quand tu m'auras oublié.
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On pense tous que la fin du monde sera provoquée par une catastrophe naturelle, mais en réalité la fin du mon sera quand tu m'auras oublié.
Lève toi, marche et sois fière de se que tu es. Tu trouveras toujours des gens cons, qui ne réfléchissent pas aux conséquences de leurs paroles. Mais dit toi bien, les deux seules personnes qui t'aimerons sans hésitation, c'est bien tes parents.
#L
Misérable. Malheureux. Ouvre les yeux bordel, arrête d'être le souffre douleur de tout ce petit monde. Assume toi putain. Lève la tête et gueule un bon coup. Regarde les de haut. Tu sais, tu ne réussiras pas ta vie en restant soumis. Crois moi, elle n'est pas que souffrance et douleur. Ne change pas pour les autres mais montre leur qui tu es vraiment. M'oblige pas à te faire réagir, je veux pas te voir pleurer. Souris plutôt, ça sera ta plus belle arme. Tu vois de quoi je parle ? Même si il est faux, tu les feras rager et certains se mettrons avec toi et le transformeront en un véritable sourire.
Je me sens si seule même quand y a du monde autour de moi. Comment t'expliquer que tu me manques et que j'ai besoin de toi ?
#L
Cette personne, qui de ma tête ne sort pas, même un bref instant. Une seconde, une minute, une heure, un jour, une semaine, un mois, une année je ne peux pas m'arrêter de penser à toi, pas une fois. Je ne pense qu'une seule fois à toi, mais cette fois ne se finit pas. Que ce soit dans mes pensées, dans mes rêves, part ton nom écrit au creux de ma main, jamais tu ne quitter mes pensées et mon cœur.
#L
Tu la connais cette sensation ? Cette sensation de vide au fond de toi ? Cette sensation de mal-être, causé par une seule et unique personne. La seule personne que tu aimes d'un amour dès plus sincère mais dont ce dernier n'est pas réciproque. Ça te fais souffrir mais c'est comme ça, les humains ont le don pour désirer ce qui leur fait mal. Oh oui, la vie est mal foutue, tu l'as dit.
#L
Tu ne me calcule pas. Pas un regard. Pas un message de ta part. Je t'envoie un message, limite tu t'en bats les couilles de ce que je te dit. J'en ai marre. On peux être jaloux en amour mais aussi en amitié. Quand je vois que t'as l'air de mieux t'entendre avec d'autres personnes et que pendant ce temps, je passe un peu aux oubliettes, ça me rend folle. Je suis entre de bonnes mains ? Faut pas s'inquiéter ? C'est ta parole contre la mienne. Chaque fois j'suis mal part ta faute. J'aimerai en arrêté là. Tout les jours je veux que sa s'arrête. Ne plus te parler. Mais je peux pas.. C'est plus fort que moi, t'es comme un besoin quotidien. Oui, j'ai besoin de toi, pour affronter tous les bas de la vie, pour te faire partager les hauts qu'elle m'offre, pour me relever chaque fois que je craque, mais tu n'est pas là..
#L
-Tu m'aime comment ? -Je t'aime comment ?.. Je sais pas comment expliquer, c'est tellement fort, ce n'est pas de l'amour, c'est bien plus fort. Tu es mon addiction. Comment dire.. J'ai besoin de toi. J'ai tout le temps besoin de toi. Si on s'éloigne même un peu, je vais me sentir mal. C'est comme ça. J'en fait peut être des tonnes. Je vais peut être paraître lourde etc mais c'est comme ça, j'y peux rien. T'es le seul a me faire sentir comme ça. A me faire ressentir toutes ses émotions. J'aurais jamais penser que ça pouvais arriver. Qui aurais penser que je me serai autant attacher a toi. Un être tellement parfait que je me demande encore si ce n'est pas un rêve. Une telle amitié que je n'est pas envie de briser. Voilà comment je t'aime. #L
-Dans la vie, on accepte que l'amour que l'on croit mériter Sam'..
-Alors pourquoi ne m'as tu jamais demander de sortir avec toi ?
-Parce que je pensais que tu n'en avais pas envie..
-Mais toi, Charlie, tu en avais envie ?
-Moi j'avais envie que tu sois heureuse.
-Tu ne comprends donc rien ? C'est un sentiment que j'ignore Charlie. C'est infiniment gentil de ta part mais tu n'as pas le droit de t'effacer pour épargner les autres et croire que ça compte pour de l'amour! J'ai pas envie d'être aimer à distance, j'ai envie que l'on m'aime pour ce que je suis réellement.
-Je sais qui tu es réellement. Sam, je suis réservé comme garçon. Je suis conscient que je devrais plus m'ouvrir aux autres mais si tu pouvais lire dans mes pensées, tu saurais que tu comptes énormément pour moi et que, toi et moi quelque part on est pareil; on a traversé à peu de choses près les mêmes épreuves. Tu n'es pas une moins que rien. Tu es une belle personne Sam.
« Des fois, je regarde le ciel, et je me dis que tout ne peut être possible qu’avec de l’amour… Tu n’es pas d’accord Seb ? -Totalement. -Comment il s’appelait le personnage Disney qui vivait sans amour ? -Voldemort. -Non, ça c’est dans Harry Potter… -Ah, oui. Le Capitaine Crochet ? -Oui, voilà, merci Seb. Donc Capitaine Crochet vivait sans amour. Ça devait être sacrément difficile pour lui… Comment peut-on vivre sans amour ? Même maternel, fraternel, c’est impossible. -Hope, viens près de moi. -Non, je ne veux pas, laisse-moi terminer mes réflexions. Capitaine Crochet vivait sans amour. Peter Pan refusait de grandir. D’un côté, ils sont tellement différents, de l’autre ils se ressemblent. Ils nient quelque chose d’important dans leur existence. -Ils ne devaient pas en ressentir le besoin. Leur amour-propre leur suffisait je pense. -Pour ma part, il n’y a qu’avec toi que je me sens… entière. Vraie. Vivante. -La même chose pour moi. Je t’aime. »
#C
« -Hope, mon cœur, tu es là ? Hope ! HOPE ! Sébastian courrait partout dans la maison, écartant tout ce qui le gênait de son passage, faisant tomber les lampes à terre, les cadres photos. Il errait dans la maison, criant le nom de celle dont il voulait tellement entendre la voix, sentir son cœur battre sous ses mains. Il continuait de chercher sa bien-aimée, ouvrant tous les placards, de peur d’oublier un endroit ou elle aurait pu se cacher. Il arriva enfin à sa chambre. Elle était assez désordonnée, une chambre d’adolescente. Les murs étaient tapissés de poster de stars d’aujourd’hui et d’hier, seul celui de la fenêtre était neutre. Enfin pas vraiment. Il comportait des traces rouges à différents endroits, mais toutes de la même forme. Des traits, des lignes. D’un rouge vif, comme le sang. La fenêtre était ouverte, les rideaux blancs s’en échappaient, comme si il venait de s’être passé quelque chose d’important. Sébastian s’approcha, et se stoppa net. Elle était là. Hope était debout, sur le rebord de la fenêtre. Il n’osa pas dire un mot, de peur qu’elle passe à l’action. Hope se tourna, et regardait Sébastian dans les yeux. Ce dernier, contrairement à son habitude, n’y vit rien. Le vide. Les larmes coulèrent peu à peu sur les joues autrefois rosées de la jeune fille. Elle tenait une bague dans sa main. -Tu vois cette bague Sébastian, c’est tout ce qui me lie à la vie, à toi. Tu es tout ce qui me retient ici. T’es tout pour moi, tellement, que même mes parents ne me comprennent pas. Même mes parents ne comptent plus pour moi, si bien que moi, leur propre fille, je ne compte plus pour eux. Si tu n’étais pas venu, je n’aurai pas hésité à sauter. Je t’aime tellement que ça devrait en être interdit Sébastian. Je t’aime autant que si l’on multiplie les gouttes de l’océan aux étoiles dans le ciel. Je t’aime, je t’aime, je t’aime. Elle s’arrêta, subjuguée par les sentiments refoulées qui ressortaient en elle. Sébastian s’approcha doucement de Hope, la pris dans les bras, se mit sur le lit. Secouée de sanglots, la jeune fille embrassa Sébastian. Ce dernier la serra dans ses bras, et ils restèrent comme ça pendant longtemps, ensemble.» #C.
- Hope et Sebastian. Sebastian et Hope. Hotian. Sebape. - C’est moches nos noms mélangés, ça pue ! - Tu as d’autres idées ? - Les autres n’ont pas besoin de savoir qu’on est ensemble, tant que nous on le sait, et qu’on le fait, ça va non ? - Hope, mon cœur, je profite du temps. - Tu t’ennuies avec moi ? - Non, c’est le principe de la relativité. Passe une heure avec un professeur, et te paraitra beaucoup plus longue. Mais passe une heure avec l’amour de ta vie, elle te paraitra une minute. Je profite de chaque instant passé avec toi car la vie ne tient qu’a un fil, et certains sortent les ciseaux trop tôt. - On prend des ciseaux à bouts ronds nous, c’est beaucoup moins risqué ! - Oui, ou alors on les oublie, et on la vit notre histoire. Tu sais quoi mon cœur ? - Non Seb, mais je ne vais pas tarder à le savoir. - Je t’aime. - Et moi donc. #C.
- Hope ? Que ferais-tu si je meurs un jour ? - Je prendrais de la terre et je te ferai une sorte de tombe, je prendrais des bouts de bois, j’en ferais une croix que je planterai dessus. - Sérieusement... ? - Non, tu me manqueras. Mais vraiment à un point. J’aurai perdu une partie de moi, tu sais, celle qui me permet de tenir. Je serais seule après, je n’aurai plus besoin d’exister, je ne vis que pour toi ! - Finalement je préfère avec la terre et la croix ! - Tu es très bête Sébastian.
Dialogues d’enfants. #C.
- Sébastian ? - Hope ? - Est-ce que tu m’aimes ? - Tellement que ça devrait en être interdit. - Prouve-le-moi. Là, Sébastian lui prit le cou, avec toute la douceur dont il est capable, et embrassa Hope comme il ne l’avait jamais fait. Ce fut un baiser bref, mais passionné. Comme ceux que l’on voit dans les films. Rempli d’amour et de tendresse. Comme ceux des adultes. Naïf et amusant et maladroit. Comme ceux des enfants. Il lâcha Hope, et lui dit : - Ton nom n’est peut être pas marqué sur moi, mais il est gravé au plus profond de mon cœur, là ou personne ne peut l’atteindre, personne ne peux me l’enlever. Tu es mon amour, une partie de ma vie, non pardon, tu es ma vie. Non, ne parle pas, ne gâche pas cet instant. - Je t’aime Sébastian, tellement que ça devrait en être interdit. #C.
-Hope ? Tu dors ? -Non imbécile, je récite les tables de multiplication. Qu’est ce que tu veux ? -J’y ai bien réfléchis Hope. -Pardon ? -J’en peux plus de la vie, elle me pèse, elle m’étouffe. J’en peux plus. Je sais que j’en suis à peine au crépuscule, mais elle m’est déjà trop dure. -Ecoute-moi bien Sebastian. Ce n’est pas parce que la vie ne te souris pas en ce moment que forcément elle en sera de même jusqu’à ta fin. Les tournures que prend ton existence ne sont dues qu’à tes choix. Vis pour toi, ne dépend pas des autres. Et puis tu sais, la peine de mort est passée, donc au pire tu prends de la prison à perpette’, mais on s’en fout. J’irai jusqu’au bout du monde avec toi, pour te rendre heureux tu comprends Bébou ? -Oui, je comprends. Je t’aime. -Et moi donc. #C.
J’ai eu tort de m’attacher à des choses qui ne faisaient que me faire souffrir. M’enfoncer. J’en ai marre. Tu me prends vraiment pour une conne, eh bien chacun son tour écoute. Je te prends pour un con, parce que ne veux plus jouer à la conne. Je ne te regarde même plus. Je ne t’écoute plus. Je ne vis plus. Tu es omniprésent. Je ne peux plus me passer de toi. Tu me gâches la vie. J’en peux plus. Mais pourquoi ça fait ça lorsqu’on a enfin du bonheur dans notre vie, pourquoi des individus malsains se glissent entre ces failles, pour nous gâcher l’existence. #C.