Ivresse et paresse
Ce jeune perdu, désemparé, sans forme avérée Tu le connais, tu l’es ou tu l’as côtoyé Ne le juge pas promptement, on l’a modelé, Façonné tel une poupée, bien vite délaissée
Il ne connait que deux états: paresse, ivresse Il s’enfuit, pour quitter son gris quotidien Vers des paradis imaginaires, son ivresse Échapper sa paresse, son futur incertain
Ce fléau qu’est l’ennui alimente sa détresse Cette mécanique perverse qui l’emporte sans cesse. D’ivresse à paresse.
A.O.T.G












