Avant de les juger brutalement, il importe de savoir que pour les gens timides, sensibles ou angoissés, le simple de fait d’exister est un combat de chaque instant où il faut lutter sans cesse et sans relâche…
V. H. SCORP
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Avant de les juger brutalement, il importe de savoir que pour les gens timides, sensibles ou angoissés, le simple de fait d’exister est un combat de chaque instant où il faut lutter sans cesse et sans relâche…
V. H. SCORP
《 On soignera jamais la dépression comme on soigne un rhume 》
“Tu me fais peur tu sais, tu t'énerve jamais, tu supporte tout, quand on t'en met pleins la gueule ton visage se ferme et tu dis rien. Pas une larme, pas un cri, tu montre jamais Que ça va pas, mais tes yeux le font pour toi. Jte connais, jvois bien que t'a qu'un envie c'est de sauter d'un toit. Et putain ça me fait flipper, parce que tu garde tout pour toi, tu te confie jamais, tu vide jamais ton coeur, d'ailleurs tu fais croire à tout le monde que t'en a pas. J'imagine même pas le bordel qui doit y avoir dans ta tête. Comment tu fais pour toujours tout encaisser sans ciller? C'est quoi ton secret? J'ai peur parce que t'a vécu des moments durs, insurmontable pour une gamine de cet âge. T'étais encore qu'une gosse et t'a vécu l'enfer. T'a tout oublier mais je sais que c'est encore en toi, que t'es souvenirs se sont juste planqués. J'ai entendu dire que l'on pouvait oublier une période difficile de sa vie, qu'elle devienne floue puis complètement inexistante. T'en est la preuve vivante. Et Moi j'ai peur, j'ai peur parce que je sais que ça finira par revenir, que tôt ou tard ça finira par te détruire. Tu pourras pas tout encaisser éternellement, un jour tu vas peter un plomb et tout tes sentiments vont s'extérioriser en même temps. Et ça me fait peur parce que tu risque de tout détruire sur ton passage, mais surtout, ce qui m'effraie le plus, c'est que tu ne te relève pas, parce que ta tempête intérieure, elle va finir par te bouffer toute entière.”
— @insociablementcompliquee
“Tu sais, il y a des blessures parfois tellement profondes que quelques soit l'effort que tu fais, il est impossible d'arrêter l'hémorragie.”
— ©anorexiqudetesmot
quand suis-je devenu une corvée pour moi-même ?
Je regarde une série un peu spéciale. Enfin non, spéciale c'est peut-être pas le mot adéquat. Elle est plutôt véritable. Je dois dire qu'elle me touche pour la simple et bonne raison que ça parle de l'amour véritable, dans sa manière de l'émettre, de le ressentir, de le faire. Mon cœur saigne car j'aimerais tellement que les papillons reviennent. J'aimerais tellement partager autant et autant de moi à quelqu'un. J'aimerais avoir une bulle. J'aimerais ne pas dormir seule, pleurer seule,m doucher seule, faire des choses basiques seule. J'aimerais partager mon lit, un peu de ma vie et de mon cœur avec quelqu'un. C'est douloureux parce que ça me rappelle la seule personne que j'ai aimée, avec qui j'ai vécu tout ça, et que je n'aime plus. J'ai envie de quelqu'un qui ait une soif de moi, qui ait faim de savoir à quoi je pense, si j'ai lu ce livre, si ce personnage joue bien, si je suis déjà allée manger dans un restaurant indien, si j'arrive à toucher mon nez avec ma langue, si j'ai envie d'aller à la mer, si j'ai envie de lui, si j'ai envie d'aller courir samedi parce qu'on a rien à faire, quel est mon poème préféré, ce que je fais quand je dis que je fais rien, ce que je pense quand je dis que je pense à rien, ce que je veux, ce que je veux pas. Et j'aimerais tellement savoir tout ça aussi de lui. Je ne sais pas pourquoi mais en ce moment la solitude me broie toute entière, je suffoque dans toutes ces secondes, dans toute cette liberté, dans toute cette diversité pourtant si fade et si laide. Je voudrais juste qu'on fasse attention à moi et qu'on arrive à voir entre les traits impartiaux que je suis extrêmement fragile, pudique, et solitaire. J'ai plus l'énergie, j'aimerais que quelqu'un l'ait pour deux. La solitude je crois que c'est fatiguant, dans le sens où, tout ce que tu dois faire, tu le fais seul, tout ce à quoi tu dois penser, tu y penses seule. J'aimerais poser tout ça, et n'avoir rien d'autres à faire qu'être aimée. J'aimerais pouvoir être aimée en restant la personne que je suis, aussi imparfaite et brisée que je suis. Je me sens insuffisante. Et au final, même si je dis toujours qu'on est pas des moitiés, j'aurais besoin que quelqu'un d'autre prenne le relais. Quelqu'un qui voudrait seulement que tout roule, qui ferait attention, qui serait intéressant et vrai.
J'ai cru que t'allais m'appeler. J'ai cru que t'allais m'écrire. J'ai cru que t'allais m'expliquer. J'ai cru que j'allais te manquer.
“Combien de pauvres gens sont condamnés à souffrir en ce monde à cause de leur timidité, de leurs croyances, de leur orientation, de leur origine ou encore de leur poids, de leur couleur de peau ou de leur physique, oui, combien sont-ils à être exclus du droit à la paix et au bonheur…”
—
V. H. SCORP
“un être humain s'habitue à tout, surtout s'il a cessé d'être humain”
— L’aveuglement - José Saramago
Je suis une arnaque. Je me dis que c’est bon, je lui envoie plus de messages parce que c’est devenu froid et que j’ai l’impression qu’un truc a vrillé et qu’il me le dira pas. Donc je parle avec un autre pendant deux heures et je finis par le bloquer. Parce que le seul que je veux c’est ce trou du cul qui m’as roulé 4 pelles mais avec qui, je sais pas pourquoi, je sens un truc. Je me sens bien, a l’aise comme je l’ai jamais été. Ca me soule, mon trouble de l’attachement et ma peur de l’abandon me retournent le cerveau. J’en peux plus, et j’arrive pas a dormir parce que je pense a lui. Alors que techniquement, on est rien l’un pour l’autre.
J'suis extrêmement fatiguée. Physiquement comme émotionnellement. J'ai juste besoin qu'on m'dise "j'viens t'chercher" et qu'on m'emmène dans un endroit paumé, qu'on m'parle pas d'mes problèmes mais plutôt du temps qu'il fait.
Je crois que mon système d'émotions est cassé, c'est pas normal que de si petites choses le donnes des émotions aussi destructrices je veux dire c'est clairement exagéré je devrais pas ressentir les trucs aussi fort, c'est beaucoup trop. Je crois que je suis cassé
J’en ai marre d’être cette personne trop gentille, toujours là pour les autres. Cette personne qui dépend des gens mais dont les gens se foutent totalement. Cette personne qui n’est indispensable pour personne, qui pleure pour des personnes qui connaissent a peine son nom. Je voudrais juste que quelqu’un est besoin de moi, que je me sente aimé. J’en ai marre d’être inutile, de passer pour une conne.
Week end à Strasbourg
J’ai passé un week end magique. C’etait incroyable, remplis d’instant géniaux.
On a d’abord été au cours de danse et je l’ai regardé danser et c’était magnifique, son corps est fait pour la danse, quand elle bouge il n’y a pas de fausse note, tout est harmonieux. Ensuite on a été se coucher et on a discuté une bonne partie de la nuit. Au debut, on n’osait pas trop se toucher, je sais pas trop pourquoi. Mais au fil de la nuit on a retrouvé cette complicité qu’on avait avant.
Le matin on avait pleins de choses à faire mais on a quand même passé trois heures dans son lit à discuter, à rire. On s’est quand même levé et on a été sur un marché qui ne vendait que des livres et c’était le bonheur, de partager la même passion pour la lecture c’est incroyable, on se comprenait sans même parler. On a ensuite été au resto, comme à chaque fois qu’on se voit en fait, et on a mangé comme des porcs, on s’est rempli l’estomac et même plus, mais on a quand même pris un dessert pour deux.
On a été au cinéma après, voir un film que j’avais trop envie de voir mais qu’elle ne connaissait pas. Elle a eu l’air d’adorer.
On est sorti, on a pris un chocolat chaud a emporter et on est rentrées à l’appart. On a pas manger le soir là, mais on a joué aux cartes, à pleins de jeux différents et c’etait tellement agréable d’être avec quelqu’un qui n’a pas besoin de sortir faire la fête pour passer une bonne soirée et qui aime jouer aux cartes.
On s’est mises au lit et on a regardé un film. Je me suis endormie sur son épaule. Quand je me suis réveillée, le film arrivait à sa fin et je pensais qu’on allait dormir mais en fait non on a encore discuté et déconné jusqu’à 1h du matin. Elle a eu faim, alors on a mangé des raisins dans le lit, c’est si simple mais c’est tellement sympa.
On s’est couchées et on a dormi. Je me suis réveillée avant elle alors je l’ai regardé dormir et dans son sommeil elle s’est blottie contre moi. Je n’osais pas bouger de peur qu’elle se retourne de l’autre côté du lit.
Quand elle s’est réveillée, elle s’est allongée la tête sur mon ventre et on a discuté, c’est étonnant de se voir à quel point on avait des choses a se dire. On avait la flemme de se lever, alors la sortie qu’on avait prévue, on l’a pas faite. On est restée jusqu’à midi au lit, pour ensuite prendre un petit déjeuner.
Après, elle m’a proposé de m’apprendre quelques danses faciles et j’ai accepté. Alors on a dansé pendant deux heures et on était epuisées.
On a joué aux cartes, et j’ai gagné à chaque fois alors elle m’a dit que j’avais beaucoup de chance. On a arrêté de jouer et on est retourné au lit se coucher pour regarder un film, une comédie romantique. Et je me suis encore endormie, ce qui l’a bien fait rire. On a regardé la fin du film et c’était l’heure pour moi de partir. Elle a posé la tête sur mon épaule et m’as dit que si elle dormait sur moi, je ne pouvait pas partir. On s’est levé et j’ai pris mes affaires.
Au moment de monter dans ma voiture, on s’est fait un câlin qui a duré très longtemps. Elle m’as dit de faire attention sur la route et qu’il ne fallait pas que j’oublie de lui envoyer un message pour lui dire que j’étais bien arrivé.
On en a conclue qu’un week end c’était trop court et que la prochaine fois il faudrait prévoir plus de temps.
Sur la route du retour, je me suis rendue compte que peu m’importait le type de relation qui nous liait, amoureuse ou amicale, je prendrais tout ce qu’elle est prête à me donner, parce que ce week end, je me suis enfin sentie complète et à ma place.
“I still love the people I’ve loved, even if I cross the street to avoid them.”
— Uma Thurman (via goodreadss)