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@douleurspassageres
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Venez nombreux!
je voulais être différente, être incomparable. je voulais être cette fille, celle que tu n'aurais jamais pu oublier et encore moins remplacer. je voulais être ce souvenir indélébile, celui qui nous colle à la peau, qui nous accompagne dans chaque virage. je voulais être cette personne, celle qu'on ne rencontre qu'une seule fois, dont on parlera à nos enfants. je voulais être cette rencontre éphémère, celle qui malgré tout porte un parfum d'éternité. je voulais être cette blessure, celle dont on ne souhaite pas guérir, qui fait plus de bien que de mal. je voulais être ce rêve, celui dont on ne veut pas se réveiller, qu'on raconte le lendemain. je voulais être cette histoire, celle qu'on pourrait réécrire les yeux fermés tant elle nous a marqué. je voulais être ce sourire, celui qui chamboule tous les sens, qu'on ressent au plus profond de notre propre essence. je voulais être cet amour, celui qui nous donne des vagues à l'âme, même bien longtemps après son départ. je voulais être cette raison, celle qui donne à notre cœur l'envie de battre.
et c’est pour toi que je voulais être tout cela.
Il y a des jours où ça va. Des jours où je ne pense presque pas à toi. Et d'autres jours, ton souvenir m'étouffe, tu es partout.
Laura je t'admire énormément je me retrouve bcp dans tes écrits . J'ai aussi 18 ans et même a cette âge on peux être stupide d'amour . Je me retrouve dans une situation difficile j'ai engagé un cœur dans une aventure qui va le brisé en mille morceaux je ne sais pas comment m'en sortir
Merci beaucoup. Viens parler si tu veux!
Pourquoi as-tu été amputée des jambes ?
Je n’avais pas de tibia à la naissance
Parfois, en te voyant, j'avais le cœur à la limite de l'explosion tant je t'aimais. D'autres fois, j'avais le cœur qui se brisait. Parce que pour toi je n'étais qu'une personne parmi tant d'autres.
J'aurais pu t'aimer moins, j'aurais pu me méfier. Mais j'ai pas su, j'ai pas pu. J'ai essayé pourtant. Mais très vite, mes sentiments sont devenus incontrôlables. Parce qu'à mes yeux, t'étais celui qui me fallait. T'étais la main que je voulais attraper. T'étais celui que je voulais aimer pour l'éternité.
“N'hésite pas, lance-toi et avoue-lui que tu l'aimes, au risque d'avoir mal, car si tu ne le fais pas, tu passeras ton temps à attendre, à ne penser qu'à elle, à espérer dans le vide et à t'angoisser, en risquant de laisser passer, qui sait, peut-être le grand amour de toute une vie…”
— V. H. SCORP
Je pensais que c’était toi, ce grand amour. ça aurait pu. ça aurait du.
“Constamment le sentiment d'être de trop, d'être trop lourde, de peser sur le dos des autres. Le sentiment de ne jamais recevoir assez, frustration permanente d'avoir un trou à l'intérieur de soi, trou et vide si importants, que tout ce qui y rentre, n'y reste pas.”
—
“J'aimerais que plus tard, il parle de moi comme si je lui manquais, comme si j'allais lui manquer jusqu'à la fin de temps.”
— (via douleurspassageres)
pourquoi on n’écrit que sur les chagrins d’amour
Il n'est pas si tard, pourtant dans mon cœur l'obscurité est reine. Pourquoi personne ne sait m'aimer à la hauteur de mon amour ? Pourquoi tout le monde finit toujours par partir ? Pourquoi je suis toujours seule le 14 février, à vouloir envoyer un message que je n'enverrai jamais ? Pourquoi je n'ai plus envie de faire confiance à qui que ce soit ? Pourquoi je suis si fatiguée ? Pourquoi je ne sais plus dormir ? Pourquoi je ne sais plus aimer ? Pourquoi je suffoque de la sorte lorsque je pense à toi ? Pourquoi t'es partie sans rien dire ? Pourquoi, du jour au lendemain, tu as décidé que nos vies n'étaient plus liées ? Pourquoi tu m'as abandonnée au moment où j'avais le plus besoin de toi ? Pourquoi je finis toujours par tout pardonner, alors que les blessures sont intactes ? Pourquoi les autres sont si ingrats parfois ? Pourquoi je donne sans jamais recevoir ? Pourquoi je transmets de l'espoir alors que mon stock à moi est épuisé ? Pourquoi je ne sais écrire que sur la peine, sur ces heures à broyer du noir ? Pourquoi je ne sais pas écrire ma joie, qui résiste à toutes les épreuves ? Pourquoi t'es pas là pour sourire avec moi ?
Je ne sais plus vivre sans toi mais je suis incapable de te pardonner. Comment je suis censée gérer ça, moi ? Comment je suis supposée supporter ton absence, ton silence ?
Y’a des noms, y’a des visages, y’a des voix, y’a des vies qui s’oublient pas. Et pendant longtemps, on y a cru au proverbe comme quoi on oubliait avec le temps. Mais le temps est passé et rien ne s’oublie. Tu restes, tu ne t’en vas pas. Tu ne veux pas partir. Je ne veux pas que tu partes. Tu as entendu mes appels au secours et tu ne bouges pas. Tu n’as jamais voulu bouger, mais tu ne fais rien. Tu gardes ta place car c’est sécurisant. Evidemment. Mais tu ne vas jamais accomplir tout ce que tu avais promis. Tu es loin mais tu es là. Tu ne vas jamais partir. Comment te parler ? Comment te voir ? L’amour, c’était toi et moi. L’amour, c’est fini depuis. L’amour n’a duré que trois ans. L’amour ne durera toute ma vie que trois ans. Tu es toujours là. Tu es toujours là et tu m’oppresses.
Et tu me manques.
Je me suis mis à déconner complètement
Y a quelque chose qui a sauté là dedans
Je sais pas
Je pense, c’est parce qu’inconsciemment
Inconsciemment j’ai eu l’impression de perdre le contrôle
De perdre le contrôle sur toutes les choses
Dans lesquelles j’étais impliqué
Sur tous les éléments de ma vie
Ça m’a plongé dans un état de colère
Absolument indescriptible
C’était insoutenable
C’est comme être enfermé dans une boite sans lumière
Dans laquelle le temps s’arrête
C’est comme être dans les limbes en fait
Tu peux plus aller en avant plus aller en arrière
Tu peux plus aller dans aucune direction
Tu es complètement bloqué
À l’arrêt, en panne
T’as les pieds dans le ciment
REQUIN-TIGRE
j'aimerais que quelqu'un visite le musée de mes souvenirs, pour enfin savoir d'où je reviens, où est-ce que je me suis perdue, où est-ce que je me suis blessée et les causes de mes multiples cicatrices.
“Je pense à toi tout le temps. Je pense à toi le matin, en marchant dans le froid. Je fais exprès de marcher lentement pour pouvoir penser à toi plus longtemps. Je pense à toi le soir, quand tu me manques au milieu des fêtes, où je me saoule pour penser à autre chose qu'à toi, avec l'effet contraire. Je pense à toi quand je te vois et aussi quand je ne te vois pas. J'aimerais tant faire autre chose que penser à toi mais je n'y arrive pas. Si tu connais un truc pour t'oublier, fais le moi savoir. [...] Jamais personne ne m'a manqué comme ça. Sans toi, ma vie est une salle d'attente”.
— Frédéric Beigbeder