Une fois le budget déposé, Mme Marois n'attendra pas qu'il soit voté à l'Assemblée nationale pour demander au lieutenant-gouverneur de dissoudre l'Assemblée. L'opposition déclarée des libéraux et des caquistes aux mesures du budget donnera au gouvernement un motif légitime d'aller de l'avant en dépit de la loi sur les élections à date fixe, adoptée en juin 2013.
Denis Lessard dans son article "Un budget le 20 février, des élections ensuite"
(source: Lapresse.ca)







