

#dc comics#dc#batman#bruce wayne#dick grayson#batfam#tim drake#dc fanart#batfamily




seen from United States
seen from China
seen from Egypt
seen from Brazil

seen from Brazil

seen from United States
seen from United States
seen from Australia
seen from United States

seen from Egypt

seen from Canada
seen from United States
seen from China

seen from Maldives

seen from Malaysia
seen from Brazil

seen from Malaysia
seen from China
seen from China
seen from United States
23 décembre 1913 : mort de l’écrivain, journaliste et académicien Jules Claretie ➽ https://j.mp/2qHuWMK Administrateur général de la Comédie-Française pendant 28 ans, écrivain prolifique tenant notamment durant 35 ans une chronique consacrée aux événements rythmant la vie parisienne qu’il savait toujours émailler d’un souvenir ou d’une anecdote, Jules Claretie vécut en un temps où l’on pouvait encore se faire gloire, et non pas honte, d’être à la fois homme de lettres et journaliste
TAYEULE RICHARD MARTINEAU
23 décembre 1913 : mort de l’écrivain, journaliste et académicien Jules Claretie Administrateur général de la Comédie-Française pendant 28 ans, écrivain prolifique tenant notamment durant 35 ans une chronique consacrée aux événements rythmant la vie parisienne qu’il savait toujours émailler d’un souvenir ou d’une anecdote, Jules Claretie vécut en un temps où l’on pouvait encore se faire gloire, et non pas honte, d’être à la fois homme de lettres et journaliste ➽ https://j.mp/2qHuWMK
25 avril 1814 : mort du littérateur Mercier, auteur du célèbre Tableau de Paris ► http://bit.ly/Louis-Sebastien-Mercier
Adolphe Léon Willette : illustrateur du XIXe siècleAdolphe Léon Willette (1857-1926) fut un artiste aux multiples facettes, illustrateur, a
L’œil de Le Matin : Une approche rassurante malgré la complexité des défis
«Nous comptons vraiment sur le staff de l’EDM pour sortir de cette crise énergétique» ! C’est ainsi que s’est exprimé le Premier ministre, Général Abdoulaye Maïga, lors de sa rencontre avec la direction et le personnel d’Énergie Mali (EDM-SA) le 5 décembre 2024. Mali. Accusés (sans présomption d’innocence pour la majorité d’entre eux), les cadres et les agents se retrouvent subitement remis au…
«Pour de détruire un peuple, il faut d’abord détruire ses racines», disait Alexandre Soljenitsyne, écrivain russe et l’un des plus célèbres dissidents du régime soviétique durant les années 1970 et 1980. C’est tout comme ce sage chinois qui a aussi écrit, «si vous voulez détruire un pays, inutile de lui faire une guerre sanglante… Il suffit de détruire son système d’éducation et d’y généraliser la corruption. Ensuite, il faut attendre 20 ans et vous aurez un pays constitué d’ignorants et dirigé par des voleurs» ! Nous détruire en s’en prenant à nos valeurs fondamentales ! C’est le combat que l’occident mène contre nos peuples de la colonisation à nos jours. Les puissances occidentales, les multinationales et leurs lobbies tournent autour de nos valeurs comme des loups affamés à la porte d’une bergerie assez fournie. Et ils ne manquent pas d’idées pour nous embobiner à défaut de nous mettre dos au mur afin de nous imposer des conditionnalités comme aujourd’hui la Banque mondiale qui fait de plus en plus de la promotion et la protection des LGBT (lesbiennes, gays, bisexuels et transgenres) une condition d’accès à ses prêts d’ailleurs assez ruineux pour nos Etats. Comme moyens de pressions, ils ont ainsi dépassé le stade des droits humains avec une norme universelle qui n’a aucune considération pour nos valeurs, nos us et coutumes, au chantage. Eux (Occidentaux), ils sont civilisés et nous (Maliens et Africains) sommes des sauvages qui ne sont jamais entrés dans l’histoire pour que nos valeurs soient prises en compte comme normes universelles. Ainsi, alors que la sprinteuse Sounkamba Sylla (française d’origine africaine) est privée de cérémonie d’ouverture des J.O à cause de son voile, un athlète est autorisé à participer au même événement en… jupe ! L’application des principes est à géographie variable selon que l’on soit Noir, Blanc, Rouge… Aucun égard ni respect pour les valeurs des autres. A propos de LGBT, nous avons toutes les raisons de croire que les lobbies occidentaux et leurs ONG n’ont pas encore renoncé à nous les imposer de gré ou de force. Après l’échec de la tentative de les inclure dans nos matériels didactiques, nos enfants, nos adolescents et nos jeunes font l’objet d’un matraquage à travers les BD, les réseaux sociaux devenus des supports de banalisation de ces bestialités, de ce libertinage. Nous devons donc nous méfier des concepts et des étiquettes comme inclusion sociale que leurs lobbies prônent après émancipation, égalité, équité-genre, autonomisation, discrimination, stigmatisation… résilience ! Encore que nous n’avons rien contre ce concept comme il est défini même si nous sommes convaincu que, par essence, il n’y pas d’exclusion dans notre société bâtie sur des valeurs comme la fraternité et la solidarité. Au départ, il a beaucoup été question de «l’inclusion du handicap» ayant pour but de prendre en compte les besoins spécifiques des personnes handicapées pour veiller à ce qu’elles participent pleinement à l’action humanitaire. Elle a été lancée à partir du constat que, en dépit de son importance croissante depuis quelques années, l’inclusion du handicap dans l’action humanitaire reste insuffisante. Mais, la définition a constamment évolution en fonction de la vraie motivation puisque, selon la Commission européenne, «l’inclusion sociale est un processus qui permet aux personnes en danger de pauvreté et d’exclusion sociale de participer à la vie économique, sociale et culturelle et de jouir d’un niveau de vie décent». Favoriser l’autonomie des personnes, créer les conditions de l’inclusion économique et sociale, assurer dans l’éducation… sont entre autres objectifs visés par l’inclusion sociale. Si on s’était limité à ceux-ci, on aurait pu être rassuré. Mais, quand on ajoute comme objectifs la participation citoyenne et l’accès aux droits fondamentaux, la lutte contre les inégalités soci...