I just wanna go home. Home is you. You are nowhere.
There is no home.
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@esss-p
I just wanna go home. Home is you. You are nowhere.
There is no home.
Faire de l’origami de napkin au bureau pour ton party de Noël quand ta grand-maman, ta presque mère, se meurt à l’hôpital.
Les hommes en couple à la recherche de petites sensations fortes et de désir de nouveauté, allez chier.
J’ai envie de
Ta grande main dans mes cheveux. Baisers doux fous dans mon cou. Respirer l’odeur de l’homme que j’aime. M’y blottir indéfiniment.
Y’a que du froid, en ce décembre 2017. Des déceptions et des tristesses. Mon coeur frimat dans les souvenirs d’il y a 3 ans. L’espérance que tu m’appelles, ce soir de Noël, qu’on parle pendant 7 heures au téléphone de nous et nos vies, comme ce premier jour, soir, petit matin. Apprendre à te découvrir à nouveau, en te connaissant mieux. Savoir ce que tu fais depuis 6 mois.
Je t’aime. Ça s’en va pas.
Noël.
C’est parce que Noël ça approche, là. Pis je sais pas trop ce que je vais faire. J’veux dire. J’ai pas d’amoureux pour être avec et rien faire le soir de Noël. J’ai personne pour se coller la solitude du temps des fêtes autour d’un nachos décadent et série Netflix à qui mieux-mieux et qu’on hiberne jusqu’au 3 janvier.
Les 3 derniers Noël, je les ai passés avec toi.
J’ai mal de penser à ça sans toi.
Tu me manques.
They’ll all be texting and writing and calling. Every last one of them. The ones I don’t want. The one’s I don’t care for. All signifying their presence. Loud presence.
All of them. Except you.
You are the silent one. The one who wont be here, anymore. Ever.
The loud silent one.
À cause de toi.
J’en suis réduite à passer des après-midi devant des cafés pas toujours bons avec des hommes que je ne connais pas et qui sont plats, beiges et sans saveur.
Cette idée de célibat dans laquelle tu m’as rejetée est déprimante et froide. Je cherche quelqu’un avec qui réchauffer mon atmosphère mais je ne trouve personne qui me comprenne comme toi ou dont je voudrais m’assoupir sur le chest en écoutant une série sur mon sofa devenu trop grand.
Je veux personne. Je veux toi. Tu n’es plus là. Ça fait mal un peu partout en-dedans.
Je t’aime encore en ce mois qui n’a jamais été bien doux sur mon coeur.
N’être que cette chose qui pogne avec les hommes déjà campé dans le lit matrimonial.
Être tannée.
Vu qu’tu m’parles pu.
Pis que notre histoire est un souvenir, que Facebook me balance à la face quelques fois par an.
Des poils roux, pris dans les fibres d’un vieux chandail. Une odeur, dans une vieille boite de métal que t’avais du jus d’dans.
Une paire de bas que t’as décidé d’oublier. Comme moi.
Je pense à toi et y’a personne pour me faire t’oublier. Peu importe ce que tu penses. Peu importe les mots qu’on s’est dits. Je t’aime encore et dans mon moi y’a encore cette persuasion que t’es le fucking bon. Mais que t’es perdu.
Je sais pas quoi faire. 5 mois que tu me parles pu. À Noël, ça fera 3 ans qu’on se connaît, 6 mois que tu m’ignores au complet. Ma ptite personne veut te texter que ch’t’aime câlisse mais ma grande personne me dit de fermer ma yeule et te laisser en paix. Que si tu veux me parler, tu sais où me trouver. Que si tu arrives à te pardonner, tu reviendras ben. Que si tu arrives à me pardonner aussi, tu connais mon spot habituel, entre un peu de jaune et de désespoir.
Tes dernières paroles pour moi ont été qu’en ce moment, il ne sortirait rien de bien d’une relation entre nos deux. Pis que à plus tard, peut-être.
Je m’accroche à cet accent circonflexe. Ce peut-être qui n’était peut-être qu’un mot pour peut-être moins me blesser et qui voulait peut-être finalement rien dire. ^^^^
Je t’aime. Encore. Y’a juste toi. Y’a toujours eu vraiment juste toi depuis Noël 2014.
🍎
Depuis 3 jours. Il appelle. Il écrit. Il me suit sur tous les RS. Il me veut. Mon corps. Me faire jouir. Être éclaboussé de mon plaisir. Alors que j’ai dit il y a plusieurs mois que c’était fini. Une dernière fois, qu’il supplie. Sans sentiment, qu’il promet. Pure senseless fuck, cette fois-ci, garantie.
- Tu m’as jamais senseless fuck. Ever. Même quand j’ai voulu. How do you expect being abble now?
- T’es la pire personne à haïr. Tu le sais tu?
Oui.
Découvrir que si t’as trop envie de baiser, se masturber jusqu’à s’endormir fait bien la job aussi.
I really want to love you but the sky is now blue and I feel I need to be on my own.
Je réécris notre histoire avec un autre que toi dans le deuxième rôle principal. Je vais, avec quelque d'autre que toi, un acteur, un personnage, un ami qui me veut du bien, à tous les endroits où nous sommes allés ensemble, pour créer d'autres souvenirs. Pour me dire, chaque fois que j'irai ici ou là, où j'ai deja été avec toi, que la dernière fois que je suis venue à cet endroit, c'était avec quelqu'un qui m'aimait vraiment. Pas quelqu'un qui faisait semblant, en attendant juste le bon moment pour partir, crisser son camp. L'échappatoire, toé chose. C'est toi, le grand échappement. La grande fuite. Mais pour où? En avant? Fuyard. Connard. Trouillard. Je saurai te voir dans le visage des autres qui s'avanceront un jour ou l'autre vers moi. Je saurai reconnaître ce grand déguisement de fuyant. Toi, qui a tout pris. Toi, qui n'a rien laissé. Parti alors que je n'avais plus la force de me relever, croyais-je. Mais non. La force. L'énergie. La délivrance. Maintenant que tu n'es plus là. Maintenant que je me sens MOI à nouveau. Me redécouvrir. Me réinventer, comme je me voudrais. Ne plus jamais settle for. Jamais.
Faire comme si l'un et l'autre nous n'existions plus depuis 3 semaines. Comme si les deux dernières années n'avaient jamais été. Ne plus se parler. Ne plus reconnaître la présence de l'autre. C'est ça, un break up? Most stupid thing in the world...
Je n'ai pas seulement perdu un amoureux, un chum. J'ai aussi perdu mon compagnon de vie. Mon complice. Mon meilleur ami. Ça fait beaucoup pour un cœur déjà lourd de pertes. Je me reconstruis, jour après jour.