The Mitchells vs The Machines (2021) dir. Michael Rianda
let's talk about Bridgerton tea, my ask is open

祝日 / Permanent Vacation
noise dept.
$LAYYYTER

Kiana Khansmith

❣ Chile in a Photography ❣
will byers stan first human second
i don't do bad sauce passes

PR's Tumblrdome
Keni
Jules of Nature
Misplaced Lens Cap

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"I'm Dorothy Gale from Kansas"
Sweet Seals For You, Always
Sade Olutola
he wasn't even looking at me and he found me
RMH
Three Goblin Art
Show & Tell

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@french---navy
The Mitchells vs The Machines (2021) dir. Michael Rianda
“I hope you fall in love with someone who never lets you fall asleep thinking you’re unwanted.”
— Unknown
NIGHT DRIVE.
What colour is love to you, you asked me once when we were waiting for the last train at the subway station. Love is the colour of your skin, I thought. But the words grew roots in my throat. And no matter how hard I tried, I couldn't manage to get them out. Because we were best friends, and best friends aren't supposed to say things like that to each other.
I wore that question around my neck for days like a scarf. I searched in ten shops, till I found a glass jar painted with the exact shade of your skin. I filled it with some wildflowers I found on the way home, and attached a note to it. "Love is the colour of your hand in mine." And when I saw the smile on your face as I gave it to you, I thought, "my god, if a blind man ever asks me what a sun rising looks like, I will tell him that this.. this is what it looks like."
-Rupali Jeganathan (@whisperinglillies)
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“Adélaïde croyait exister hors du regard des hommes, s'être construite au-delà de leur désir. Aujourd'hui qu'elle devient un produit obsolète, la régression la guette, elle est assujettie. Elle préfèrerait tant être lesbienne, ses goûts sexuels, elle les maudit. Adélaïde ressent une forme de colère, elle aimerait être capable de se passer du couple. Elle se veut autonome, parfaitement accomplie. Pour autant ce manque l'accable.”
— Chloé Delaume, Le cœur synthétique
“Personne ne pense à elle et elle ne pense à personne. Elle est de son vivant, pour le monde, un souvenir. Rien n'est plus humiliant que de se sentir faible à cause de cette absence, juste le vide d'amour. Dépasser ce vertige, Adélaïde éprouve toutes les formes de honte. Ça fait naître dans sa gorge l'embryon d'un sanglot.”
— Chloé Delaume, Le cœur synthétique
“Septembre s'emballe un peu. Adélaïde se demande si ce n'est pas le moment de changer radicalement de travail, de mode de vie. De plus en plus de monde se réorganise au cours de la quarantaine, Adélaïde se dit : Ouvrir une librairie. Puis se rappelle qu'elle ne possède rien et n'aura pas de prêt bancaire. Adélaïde déteste la nature, la campagne, son projet existentiel ne peut être qu'à la ville. Adélaïde, déjà, a habité ailleurs. Elle s'accroche à Paris parce que c'est le seul endroit où les gens marchent vite en étant très bien habillés.”
— Chloé Delaume, Le cœur synthétique
“Dans le lit elle se glisse et Martin ne bouge pas, plongé dans un ouvrage qui a eu le Pulitzer. Il est 23h30, elle essaie de dormir. Mais il est bien trop tôt et elle ne comprend rien. Martin éteint. Se tourne vers elle. Puis, sur le ton de la constatation, lui dit : Je t'aime mais je ne te désire pas.”
— Chloé Delaume, Le cœur synthétique
Nikki Giovanni, from an interview with Cynthia Adina Kirkwood for Los Angeles Times, Dec 4, 1985
Found this in an antique store the other day and just had to get it.
“Alors il sentit combien cette femme lui était devenue nécessaire ; l'habitude de la volupté lui avait créé des appétits nouveaux, d'une existence aiguë. Il n'éprouvait plus aucun malaise dans les embrassements de sa maîtresse, il quêtait ces embrassements avec une obstination d'animal affamé. Une passion de sang avait couvé dans ses muscles ; maintenant qu'on lui retirait son amante, cette passion éclatait avec une violence aveugle ; il aimait à la rage. Tout semblait inconscient dans cette florissante nature de brute : il obéissait à des instincts, il se laissait conduire par les volontés de son organisme. Il aurait ri aux éclats, un an auparavant, si on lui avait dit qu'il serait l'esclave d'une femme, au point de compromettre ses tranquillités.”
— Émile Zola, Thérèse Raquin
Richard Siken, self-portrait against red wallpaper
Susan Sontag, As Consciousness Is Harnessed to Flesh
“You dreamt of me?”, No! “I thought of you” is just literally insane. It throws everything out of the window, the yearning, the hoping, the living, the wishing. It’s about loving someone on PURPOSE. Loving someone INTENTIONALLY.
DANI & JAMIE THE HAUNTING OF BLY MANOR || ep. 6 The Jolly Corner
But see, nobody has a single, original, essential identity, we all just make it up. Everyone recreates themselves as their circumstances change, everyone absorbs elements from others, everyone projects a false face but only because there is no true face. When your parents named you, they knew nothing about how you’d turned out to be. Every atom of you gets replaced multiple times along the way, but somehow there you are, still pretending to be that person with that name. So really, aren’t we all imposters here?
On ne le dit jamais assez mais :
- ne poses pas de question si tu te fiches de la réponse
- ne fais pas semblant de t’intéresser aux gens si ce n’est pas le cas
- une bonne explication règle bien des problèmes
- le silence est une forme de maltraitance
- sois juste là pour les gens que tu aimes
- un message ne prends pas beaucoup de temps et peut apporter beaucoup
- ne réponds jamais (JAMAIS) “je te rappelle” si tu ne prends (/ veux pas prendre) le temps de le faire
- tu as le droit de commencer une conversation par “Je n’ai que 30 minutes devant moi” mais appeler quand même pour prendre des nouvelles / discuter / entendre le son de sa voix / juste savoir si tout va bien.
- ne laisse pas les gens se sentir mal à cause de toi
- la bienveillance tient à quelques mots
- ce n’est pas la distance qui sépare les personnes mais le manque de communication