bande de solos pour Luc 70
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@helenecello
bande de solos pour Luc 70
CHAMBRE CHEZ L’HABITANT
Maison des années 50 dans quartier calme, avec jardin tout autour, ouvert, sur route qui se prolonge en chemins dans bois, marais, champs accessible à pied, vélo, cheval, voiture, camion (facile pour se garer)
à 1,3 km du bus n°7; 1,7 km du bourg (marché, petit supermarché, centre culturel) ; 6 km de la gare de Vannes ; 3 km du Poulfanc (coopérative des Vénètes, Local Bio, Emmaüs, intermarché...) ; 4 km de l'UBS ; 2 km du collège ; 5 km des côtes de Séné, 5 km du cinéma de Vannes...
La maison comporte 4 chambres dont 3 à l'étage avec la sdb, de 11 à 13,5 mètres carrés (2 au sud, 1 à l'ouest) ; cuisine en bas côté jardin nord. Les pièces sont chauffables à l'électricité (malheureusement). Je ne cherche pas à occuper toutes les chambres, sauf occasionnellement, et en confort : lit double et lit simple dans chaque chambre du haut. La salle de bains est commune, avec 2 lavabos et une douche-baignoire ; toilettes en haut et en bas Cuisine 9 m carrés, donnant sur grand jardin ouvert côté nord. Le jardin fait le tour de la maison. La cuisine la sdb l'entrée par garage le jardin sont partageables, dans l'esprit zéro déchet et incroyables comestibles.
Le salon de musique avec pianos est accessible sur concertation ; il me sert à travailler le son et le silence, le corps et les instruments, et à recevoir à l'occasion des musiciens et des non-musiciens qui veulent écouter ou jouer. Il est utilisable sur invitation ou demande. Facile pour regarder les étoiles tout autour après extinction des réverbères
Les échanges sont bienvenus, l'indépendance et le respect du rythme de chacun.e sont appréciés.
J'héberge un chat à 3 pattes, qui sort quand il veut (il chasse tout sauf les oiseaux), auquel je ne laisse pas l'accès aux chambres.
IDEAL POUR MUSICIENS DANSEURS COMEDIENS PLASTICIENS SCIENTIFIQUES SPORTIFS ECRIVAINS RANDONNEURS STAGIAIRES ETUDIANTS …
une journée au SDM
A -UN JOUR DE PORTES OUVERTES
1) Avant ouverture
-M(e r)éveiller : étirements, air, sons (vent, oiseaux), préparer la maison ; échauffer le corps (thé, douche, yoga-feldenkreis-pilates-do-in-shiatsu) ; saluer les instruments ; consulter les messages (sms, steeple, fb, mails, b.a.l) ; repos.
-Lire, visualiser, vérifier, corriger, simplifier, organiser une partition ; la jouer.
-Préparer la soupe pour le soir
-Sortir marcher 30 mn vers le bois, un village, les marais, 2 h vers la réserve ornitho, 1/3 journée vers la côte à pied, à vélo, en stop
2) S’il y a un visiteur, en solo, en groupe, en famille
-ACCUEIL Café-thé-tisane-eau ; écoute paroles, corporelle (besoin de s’asseoir, se poser sur un tapis, être en silence, danser, observer, jouer avec un objet, lire, dessiner)
-JOUER ; FAIRE JOUER ; JOUER ENSEMBLE
-FAIRE ECOUTER (bruits, oiseaux, bandes-sons, musiques enregistrées), laisser choisir-proposer dans la discothèque, partothèque
-ECHANGER sur ce qu’on écoute : comment, quand, où, avec qui, en se déplaçant comment, prévenu comment ?
B- UN JOUR ORDINAIRE, SANS RV
1) idem
2) idem
3) Prospection
- Com’ pour les “projets” en cours
- Info vers événements, lieux intéressants -artistiquement, culturellement, socialement, politiquement, corporellement, scientifiquement
- Messages vers personnes avec qui j’ai envie d’être en lien : tél, lettre, visite, projet de visite, d’action commune
- Ecouter, quoi, comment ?
- Repérage, interrogation, organisation de ce que je peux faire écouter, à qui, comment
4) Ecoute, Montage autographes enregistrés, réportoriage ; recherche des adresses des intéressés participants, envoi
5) Etre prête à sortir voir les portes ouvertes des autres (expo, concert, visite surprise sur le chemin, ciné)
6) Fermer les stores avant le froid de la nuit ; dîner avant le soir ; chercher quoi faire de vivant, comment être, après…
lever de lune coucher de soleil
Séné : Ce soir sculpture du silence par le violoncelle qui vit avec moi,à l'heure où l'est et l'ouest s'enverront leurs lumières respectives,si les nuages ne leur jouent pas un tour,au point culminant de la route de la Croix,le temps que nous supporterons le froid (?) les moustiques (?) tant que ça ne gênera pas les habitants proches (qu'on se le dise).Loups et chouettes bienvenus.Tarif proportionnel à la distance à la source sonore des auditeurs volontaires (moins un).Une prolongation aura lieu pour les mordus au salon de musique des quatre vents : le morceau de musique, contrairement à mes habitudes, sera sans arrêt et sans parole tant qu'il y aura des auditeurs éveillés.
santé
seule ?
C’est fou le nombre de personnes à qui les instants de la vie me font penser, à leur insu. Parfois j’écris instantanément à la personne à qui je pense. Avant, et quand je peux encore maintenant, je passe à l’improviste. C’était évident quand j’habitais Paris, que je me déplaçais à vélo, que j’avais entre 20 et 40 ans. Ca ne plait pas à tout le monde, mais certains sont heureux de ces surprises qu’ils prennent parfois pour des “hasards” . Ici ça m’arrive encore, quand les circonstances cumulent les opportunités : par ex je rentre de quelquepart où j’ai eu à faire avec la musique, avec des copains, j’ai dormi sur place, pris mon temps le matin pour respirer et découvrir un peu le coin, c’est un dimanche d’hiver, mouillé, après-midi : parfait pour oser frapper à des portes sur la route. Bonheur du contact direct, me carapater si ça tombe mal, rester un peu quand la vie circule.
J’étais à prendre mon (ptit)déj, moins tard qu’hier, mais quand même pas au lever (le lever de quand il fait jour) donc contente d’avoir retardé après le thé/ouverture de stores/aération de la chambre/yoga (grâce à un échange téléphonique avec Pascale en 2 parties)/douche-petit bain avec huiles essentielles (même si j’en ressens moins le besoin qu’il y a 2-3 jours avec cette sensation de congestionnement orl et d’inflammation des articulations)/nettoyage sol cuisine (avec le disque de Serge up to 1970)/vidage seaux au compost... (Retrouverai-je le post -sur steeple ?-de la dame de Falguérec qui me proposait de la sciure ? En aura-t-elle encore, alors que c’était spécial arbre tombé après une tempête ?). J’ai choisi de ne pas écrire en même temps que je mangeais, pour mieux profiter de mon repas et je reviens, mais je vais de nouveau arrêter pour aller chercher des noix aux Vénètes, si quelqu’un veut bien me servir dehors (précautions mais ça ne m’empêche pas de me déplacer, vu qu’apparemment je suis en forme, à part un peu trop mangé, et yeux de nouveau un peu piquants)
Jouer où, pour qui
Ben chez moi, pour toi et tes amis,
ou chez vous, ou chez vos voisins,
ou dans les lieux d’assos
en attendant, ou non, les lieux de concerts.
Jouer, seule
Suis-je capable de danser sur ma musique ? Ou plutôt : me donne-t-elle envie de danser ? Je pensais faire une base de polyphonie, entre temps j(’ai essayé de faire une suite linéaire, comme si je jouais pour quelqu’un ‘cf solopour) En route j’ai eu envie de Fred comme partenaire, le percussionniste. Faudra que je lui dise. Tout de suite ? Pourquoi attendre ? Continuer, faire mieux. “Le mieux est l’ennemi du bien.” Oser publier ?
Pierrot m’a dit un jour : il n’est plus temps de travailler à la maison, maintenant va jouer. Reste à trouver où et avec quels moyens informer bouger. Comment vas-tu Pierre, quand est-ce que je vais enfin programmer n voyage jusque chez vous ? La question est comment bouger, et donc quand combien de temps. Passer aussi voir Rémi.
suite : écrire ?
L’inconvénient de décider d’écrire c’est que les pensées n’arrêtent pas d’arriver, dès qu’on a fermé l’ordi ça recommence. C’est pour ça que je veux jouer, je voudrais qu’on m’invite à jouer, plus, souvent. Qu’on s’invite chez moi aussi. Que je sache qui inviter, qui visiter. Partager, agir pour, avec les autres. Pas seulement dans des actions militantes, mais aussi.
Confinement individuel (santé et états d’âme)
Vais-je oser écrire ici ? Toi qui lis, prends un risque, mais au moins tu as le choix de commencer, d’arrêter. C’est une tentative, pour que mes pensées ne restent pas dans mes brouillons que je ne sais même pas relire, mais qui encombrent des caisses de “papiers à trier”, ou dans des bouts de lettres envoyées épisodiquement mais pas régulièrement, qui racontent mon aventure de façon non exhaustive...En fait je t’écris à toi mon cher blog, commencé grâce à Laurie quand elle avait réussi à me faire venir au Canada. Ca ressemble à un journal intime, mais je pense que je n’écrirai pas des choses trop intimes, pour ne pas embêter mes enfants. Ce serait mieux que ce soit du drôle ou du merveilleux.
A mon tour un petit omicron (i pas a, hein !) pour me forcer à ralentir.
Quand a-t-il commencé ? A me fatiguer, ou à me rendre “dangereuse” ?
Les yeux qui piquent, les articulations qui s’enflamment : comme d’hab quasi un jour sur deux. Dans mon souvenir je me suis demandé le jour où j’ai repris le vélo électrique, aux beaux jours d’avril si c’était dû au pollen ou/et à la pollution de l’air annoncée dans les journaux le même jour) aux particules fines (odeurs d’épandage, même dans mon quartier de Séné).
Déjà le soir de la fresque du climat au café de l’atelier, je me mets à avoir cet inconfort que je ne sais pas nommer, très désagréable, que j’ai depuis plusieurs années un peu n’importe quand, avec un sommeil peu réparateur et un état sur lequel je ne peux compter à l’avance (je me rappelle certaines répèts du matin où j’arrivais, même dans des coins merveilleux de campagne, fatiguée endolorie comme encrassée et incapable de me sentir présente)
Alimentation ? Ondes ? Souvent mauvaises nuits.
J’aspire à ces moments où j’ai assez de vie directe pour ne pas avoir à chercher des informations sur écran, ou en envoyer. J’aspire à ces temps de convivialité qui permettent de partager les repas.
J’aime quand j’ai un travail à rendre, une échéance et un contenu clairs. Quand je sais sur quoi je travaille, quand je peux me dire que je travaille.
J’aime aussi me fondre dans le rythme d’un autre, me plonger dans son monde sans l’accaparer, faire connaissance sans intrusion. Je trouve souvent ma place à côté en face derrière, en tous cas c’est ce que j’espère sans lourdeur.
Quand même j’avais été trop sur l’ordi et le tél, pour de la com’ :
1) annoncer l’atelier avec Martine (plein de plasticiens à rencontrer en plus de la belle proposition de Martine mais loin, pas payé, et en même temps que la fête de Joël, loin de l’autre côté, avec sans doute plein de musiciens après son duo chanté)
2) corriger mon site tout chamboulé, annoncer la lecture à la Station-Théâtre
3) commencer à annoncer mon concert à Dollon, réfléchir à un duo avec Annie
4) Penser comment pourquoi quand avec qui faire un voyage à Paris
5) Où trouver des partenaires pour organiser des spectacles chez moi, où trouver des partenaires pour que les artistes aient plusieurs lieux où jouer dans le coin.
...
Une sortie dans le quartier (pas loin dit le kiné du pied pour que je puisse revenir avant de me faire mal, mais là ça va, avec chaussures molles et pas de chaleur gonflante). Beaucoup de vent et d’humidité donc je n’insiste pas. Envie de jouer direct en rentrant (un nouveau cadeau à fabriquer). Mais comme tu vois je me suis attelée à écrire en arrivant, je vais donc devoir me re-préparer à jouer : relaxaion, respiration , yeux au repos, corps étendu, étiré, ou danse.
Tiens cette fois j’ai cherché dans les bouts de musique stockées sur mon enregistreur, je me suis arrêtée sur une musique de Mario et ses copains ados, je comprends les “danseurs” qui veulent que ça swingue...Moi aussi en cet instant.
site actualisé : helenebass.com
Afficher davantage
http://www.helenebass.com/
Dernier enregistrement public avant fermeture pour travaux corporels
VIOLONCELLE PIANO
Je joue chez vous, je joue chez moi, je joue dans un lieu que vous choisissez,
une pièce composée dans l’instant.
Le cd (ou autre support) sera formé de cette suite de morceaux créés ici et là, pour l’un et pour l’autre. Ils dureront de quelques secondes à plusieurs minutes, en fonction des circonstances, de l’auditoire, de l’environnement.
Vous vous invitez chez moi au Salon des Quatre Vents (seul.e ou à plusieurs) ou vous m’invitez dans un espace qui vous est familier (2 personnes ou plus).
Vous pourrez écouter assis, debout, allongés et éventuellement me proposer un support “partition” comme un tableau, une lecture, une danse interactive, une mélodie...ou juste l’espace et vous.
Ce concert ou Moment Musical Partagé est inclus dans un temps choisi ensemble
comme un oiseau je passe fugitivement ou me pose
dates possibles en mai : mercredi 15, jeudi 16 jusqu’à 17h30, vendredi 17 jusqu’à 13h, dimanche 19, mardi 21 après 16h, mercredi 22 jusqu’à 19h, jeudi 23 jusqu’à 18h, vendredi 23 à partir de 16h, samedi 25 avant 15h et après 19h, dimanche 26, lundi 27 après 16h, mardi 28.
en juin : du mardi 12 au jeudi 18
Je ne me déplacerai pas tous les jours, des précisions sur le programme pourront être apportées au fur et à mesure sur helenebass.com/actualite
Contactez-moi, même au dernier moment, au 0687023431 ou sur [email protected]
Hélène et les grosses bêtes
Hélène et les grostites bêtes
Hélène et les petites bêtes
ch1 : Hélène et les ptites bêtes
Après les punaises de lit à Paris (quelle bonne surprise au moment où je dois arrêter tout mouvement fatigant et inutile du bras droit)
les vieilles souris, et autre taupe et leurs asticots sur les tapis du salon à Séné - car malgré ma ronde d’aération du matin et ma vigilance à empêcher Jimi de circuler la nuit, et bien que je l'aie maintenant plus gentiment laissé venir vers mon lit, je dois bien me rendre à l'évidence :
ce n'est pas sur le chat que je dois compter pour m'aider à entretenir la maison. Puis-je le considérer néanmoins comme partenaire pour triper naturellement en cette maison ? Avec lui je pense que j'aurais plus de plaisir à vivre dans une maison à une seule pièce (encore mieux que chez Jac), disons que je me sentirais moins dispersée et lui peut-être plus accompagné (du regard au moins)
Je réduis donc encore son champ de liberté en mettant un sens unique à la deuxième chatière, je nettoie et ôte quelques tapis que je pensais bienvenus pour l’acoustique du lieu et, à défaut de parquet, pour nos pieds nus et les dos des bébés et autres rampeurs gymnastes..
Par contre j'ai opté pour laisser les framboises aux merles, ce sont les seuls musiciens qui viennent régulièrement, je leur dois bien ça.
C'était à mon programme de ranger autrement les instruments de derrière le piano, et pouvoir circuler. C'est toujours d’actualité de trouver des moyens de faciliter l'entretien, l'utilisation, les (re)trouvailles, le partage des lieux, outils et instruments. Bien sûr une autre solution, à laquelle j'aspire, est qu'il y ait tout le temps quelqu'un dans la salle de musique, ainsi Jimi serait dans l'écoute et l'interaction et ne viendrait pas y cacher ses proies en notre absence.
Quant aux fourmis, je n'arrive pas à comprendre leur cirque : je leur mets du sel, elles passent, du citron, pareil, du marc de café, elles reviennent, encore essayer l'oignon sur leurs chemins, avant qu'elles entrent, mais par où entrent-elles vraiment, et qu'est-ce qui les attire le long des murs, font-elles des milliers d'oeufs ou apportent-elles du gravier en quantité et en un instant ? Admiration !
Interlude topologique -- J'ai réalisé récemment qu'un des principaux éléments de confort chez Jac est ce lit dans la cuisine (imaginez-vous en relaxation pendant que le cuisinier agit) ; par contre cela implique que la cuisine soit dans sa chambre, ce qui n'est pas toujours top : ceci est-il contradiction ? Quel rapport avec les ptites bêtes ? Autre outil de bien-être : Il y a maintenant un fauteuil à l'ombre du pommier, avec vue sur la grande bâche où vont s'abreuver les passereaux : confort des petites gens (les autres voient la silhouette des oiseaux de mer par-dessus le mur du voisin à l'ouest)
Vous croyiez qu'il n'y avait que des moustiques à Séné ? Moyennant que l'on ne fasse pas sauter les punaises (homonyme) accrochant hermétiquement (presque) les voilages aux vélux (rebricolage avec une famille suisse de passage) on peut dormir fenêtres ouvertes, ce qui est bien appréciable par les temps qui courent (ce matin le vent ENE est presque froid avec son grand soleil)
Et encore je ne parle pas des toutes petites bestioles qui peuplent nos bidons, mais ça c’est chacun les siennes.
Dernière entrée en scène (sans reparler des fourmis qui ont réinvesti le plan de travail de la cuisine et trouvé le chemin du pot de miel) : un capricorne qui se baladait sur le sol de la cuisine (13 juillet)
J'adore vous imaginer ailleurs, surtout quand vous me racontez. Bienvenue (dans mes rêves au moins) !
Groupe d’Entraide Mutuelle NOGENT-LE-ROTROU 03/03/2018
Oxygem 28, Label Friche, La compagnie Passages collaborent à ce projet de création plastique et littéraire. © Droits réservés Ce week-end, Label Friche, lieu de création plastique et d'expos au Paty, à Nogent-le-Rotrou, accueille les œuvres du Groupe d'entraide mutuelle de Nogent. Structure solidaire de lutte contre la solitude, le GEM (Groupe d'entraide mutuelle) issu des Pep 28, propose à ses usagers, diverses activités, dont le théâtre, la danse, la socioesthétique, ou encore la création littéraire. C'est dans ce dernier cadre qu'intervient Sabine René, au côté de la plasticienne Agnès Rainjonneau : « Avec les Gemeurs, nous sommes venus nous inspirer des tableaux exposés à la galerie pour écrire de la poésie. » Après plusieurs sessions d'écriture, les différents groupes ont été guidés pour mettre en lumière les images présentes dans les textes, créant ainsi un dialogue de « petits objets poèmes suspendus », visibles ce week-end, en présence des artistes Gemeurs et des animatrices à l'origine du projet. Nadine Thuin, membre du GEM et coauteur de cette œuvre collective ajoute qu'au même moment se jouera, samedi et dimanche, un spectacle faisant écho à l'exposition mêlant théâtre d'ombres et manipulations intitulé Je vous écris d'un pays lointain, inspiré de l'œuvre de l'écrivain Henri Michaux et de son poème éponyme, avec la participation de la violoncelliste Hélène Bass. Pratique. Vernissage de l'exposition : aujourd'hui, à 18 heures. Spectacle Je vous écris d'un pays lointain, aujourd'hui à 20 et 21 heures et demain, à 14 heures. Réservation conseillée au 06.35.94.02.36. NOGENT-LE-ROTROU Art