Dmitry Morozov - Digioxyde Capteur de pollution et traduction en images, le vert indique de l'air pure.
PUT YOUR BEARD IN MY MOUTH
Sweet Seals For You, Always

pixel skylines
Lint Roller? I Barely Know Her
trying on a metaphor

PR's Tumblrdome
$LAYYYTER

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Claire Keane
occasionally subtle

#extradirty
Mike Driver
Keni
he wasn't even looking at me and he found me
Aqua Utopia|海の底で記憶を紡ぐ

★
I'd rather be in outer space 🛸
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DEAR READER

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@hoshiibullet
Dmitry Morozov - Digioxyde Capteur de pollution et traduction en images, le vert indique de l'air pure.
Digioxide - Dmitry Morozov
“Je me suis demandé, qu'est ce que je peux faire avec des capteurs, une imprimante et l'air pollué de Moscou ?” De ce questionnement est né le projet de Dmitry Morozov.
Il construit donc une petit machine portable qui mesure la poussière et certains gaz, comme le CO2 (dioxyde de carbone) l’ HCHO et le CH4 (méthane) puis traduit les données en volts et un algorithme produit grâce aux volts des formes et des couleurs.
Morozov parcours les villes de Moscou et les recoins les plus pollués, notamment les rues pendant les heures de pointes à la recherche de pollution à traduire en formes envoûtantes et colorées.
“Plus il y a de pollution, plus les images sont belles” dit-il, “c'est un peu ironique” Et c'est comme cela qu'est allié l'art et l'écologie, à travers une prise de conscience évoquée d'une étrange beauté. On pourrait même tourner le projet d'une manière plus sinistre en changeant les couleurs. Notre perception de l'humeur par rapport aux couleurs est si commune et facile à prédire que ce moyen pourrait servir à sensibiliser la population à la pollution dans els villes. En fin de compte Morozov s'intéresse à un vrai problème une le détournant et chasse la pollution, comme un vrai aventurier, au nom de l'art.
10.000 Moving Cities - Same but different Marc Lee (2017-2018)
10.000 Moving Cities - Same but different
Exposé au MAK à Vienne, ce projet de Marc Lee plonge le visiteur dans une immersion totale de centaines de villes. Il est produit en 2017-18 et composé de 20 cubes de tailles différentes (dans sa troisième version). Les visiteurs arrivent dans une sombre pièces entourées de rectangle imitant des grattes ciel, puis choisissent une ville sur l'écran à disposition dans la salle. À ce moment là, l'ordinateur se met en recherche d'images, textes vidéos et sons de ce lieu pour les afficher sur les cubes à l'aide des 4 projecteurs et 8 haut-parleurs dans la salle. Ce que Marc Lee cherchait à créer et faire ressentir est ce mouvement constant des villes, de leur mémoire collective et de sa culture. Les images changent constamment et ne sont jamais les mêmes, elles représentent de manière quasi objective la population et la ville étant donné qu'elle est elle même l'auteur de ces images. Une certaine confrontation à notre société digitalisée est présente ici et elle peut être ressentie par le visiteur mis seul face à ce flux d'information envoyé par les autres. Il est amené à se questionner sur ces propres actions lorsqu'il alimente les données sur ces nombreux pays et sa propre identité.