En fait, je crois bien que je me ments..
Son état empire et portant je fait mine que ça ne m'intéresse pas, que c'est la suite logique des choses, qu'elle est vieille. Puis, j'essaie de me résonner en me souvenant de notre passif, de ce qu'elle m'a dit, des larmes que j'ai lùché.. Mais lorsque je me questionne vraiment sûr les nouvelles que j'ai appris et bien je me rends compte que j'ai mal, que ça me rend triste..
J'ai une forme de regret, de mĂ©lancolie aussi.. Et puis viens la haine, d'abord envers elle, lui et enfin moi. Moi, parce que je suis trop bĂȘte de croire que le fait d'ignorer les rĂ©els sentiments que j'Ă©prouve, de les enterrer au plus profond de moi, m'aidera Ă aller de l'avant. J'ai le choix de les ignorer ou alors de me laisser submerger. Je prĂ©fĂšre jouer la sans cĆur, sauf que j'ai plus le courage et ça me fait peur. Ăa m'effraie de me laisser envahir par toute cette merde sans nom. Cette noirceur qui remue dans mes tripes, qui te remonte dans la gorge Ă t'en tirer au cĆur. Elle essaie parfois de resurgir en montrant les crocs et me dire : "c'est ta vraie nature tout compte fait, allez admet le, t'es pommĂ©e et tout le monde doit le savoir".
Et d'un coup, j'me réveil ou du moins quelque chose en moi me réveil et me secoue pour me remettre les pieds sur terre.
En fait, j'ai l'impression d'avoir trois personnalitĂ©s ; la noirceur (ma fidĂšle amie), la nouvelle (celle qui convaint que tout va dans le meilleur des mondes) et puis la consciente (peut-ĂȘtre moi, celle qui est Ă la lumiĂšre de temps Ă autre histoire de voir l'empleur des dĂ©gĂąts).
Serait je un jour normale ?
PS : le gif correspond à mon unique activité de ces derniÚres nuit (insomnies)