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Pitcher : le Tinder des agences de com' !
Vous connaissez Tinder, l'appli de dating uniquement dispo sur smartphone, qui permet de rencontrer en un clic (ou un mouvement de doigt) des personnes dans la vie rĂ©elle, Ă proximitĂ© ? Les NĂ©erlandais d'Amsterdam ont crĂ©e Pitcher, une appli dĂ©rivĂ©e de Tinder, Ă destination des agences de communication.  "Pitcher permet de visualiser les diffĂ©rentes agences prĂ©sentes sur le marchĂ© et de faire une sĂ©lection de ses 5 prĂ©fĂ©rĂ©es pour ensuite les rencontrer et les "pitcher". Une façon de scĂ©nariser aujourdâhui les relations entre agences et annonceurs, qui se basent sur lâaffect et le positionnement en plus des expertises." (source : Solange Derrey, Vanksen)
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92% des marketeurs utilisent du contenu sur les médias sociaux. Les techniques les plus efficaces :
Les événements réels : 69%
Les webinars et podcasts : 64%
Les vidéos : 60%
Les blogs : 60%
Les études de cas : 58%
Les trois principaux réseaux sociaux utilisés en B2B sont LinkedIn (94%), Twitter (88%) et Facebook (84%).
Cette Ă©tude se base sur un panel de 1820 marketeurs dâAmĂ©rique du Nord en B2B et a Ă©tĂ© rĂ©alisĂ©e par Uberflip. Nous sommes en France certes, mais il est toujours bon de savoir ce qui se fait ailleurs dans le domaine et sâen inspirer.
Source : Boulevardduweb.com
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Merry Xmas by Infoflash
Quand une agence rend les enfants de ses clients heureux, les clients le sont aussi !
LE CONCEPT Ă lâoccasion des fĂȘtes de NoĂ«l, TBWA\Toronto a imaginĂ© une jolie opĂ©ration dâauto-promotion. Partant du constat que parfois, NoĂ«l peut mal se passer pour les enfants, lâagence canadienne a dĂ©cidĂ© de tout mettre en oeuvre pour rendre heureux les bambins de ses clients. Car selon elle, si leurs enfants sont satisfaits, les clients le seront aussi. Ainsi, lâagence a envoyĂ© un « toy design kit » aux enfants pour quâils puissent dessiner le jouet de leur rĂȘve. AprĂšs avoir rĂ©cupĂ©rĂ© les dessins, lâagence canadienne a imprimĂ© les jouets en 3D et les a mis au pied du sapin.
LâORIGINALITE Cette opĂ©ration dâauto-promotion met en avant lâaspect humain et le capital sympathie de lâagence. De plus, personnaliser les cadeaux des enfants lui permet de prouver Ă ses clients que lâagence est Ă leur Ă©coute et que la communication est adaptĂ©e pour chacun dâentre eux.
Source : leblog.wcie.fr
Quelles sont les audiences de Twitter ? Les ados désertent-ils Facebook pour Snapchat ? Instagram est-il surtout prisé par les femmes et YouTube par les jeunes ?
Pour véhiculer les bons messages auprÚs des bonnes cibles sur les réseaux sociaux, les marques doivent bien savoir qui se cache derriÚre les utilisateurs.
 Facebook
Facebook reste en majoritĂ© une plate-forme fĂ©minine. Aux Etats-Unis en 2013, les femmes Ă©taient 10% plus nombreuses que les hommes Ă utiliser le premier rĂ©seau social de la planĂšte. Lâattraction de Facebook chez les femmes est dâautant plus cruciale pour ses revenus publicitaires que ce sont d'abord les adolescentes qui en raffolent. Cibles ultra prisĂ©es des marques, elles ont passĂ© pour presque la moitiĂ© dâentre elles encore plus de temps sur le rĂ©seau social que lâannĂ©e prĂ©cĂ©dente. Câest bien simple, le gĂ©ant possĂšde plus dâutilisatrices ados au quotidien que nâimporte quel autre rĂ©seau social.
Selon une Ă©tude publiĂ©e par eMarketer en mars 2014, Facebook est passĂ© lâan dernier de 5,4% Ă 17% de parts sur le marchĂ© global de la publicitĂ© sur mobile. Sa croissance devrait croĂźtre Ă 21,4% cette annĂ©e.
 Instagram
RachetĂ© par Mark Zuckerberg pour 1 milliard de dollars en 2012, Instagram nâest pas un acteur majeur sur le marchĂ© de la pub online sur mobile. Du moins pas encore. La plate-forme de partage et dâĂ©dition de photos fourbit ses armes et peut dĂ©jĂ se targuer dâĂȘtre perçue comme « plus importante » que Twitter et Facebook parmi les ados nord-amĂ©ricains.
Entre les automnes 2012 et 2013, Instagram a attirĂ© 18% des teenagers : ils Ă©taient 12% Ă considĂ©rer la plate-forme comme leur rĂ©seau le plus important il y a deux ans, ils sont 30% depuis lâannĂ©e derniĂšre. Instagram est utilisĂ© chez 83% des adolescents les plus aisĂ©s.
 Twitter
Moins prestigieux aux yeux des adolescents, Twitter se virilise Ă en croire le Pew Research Center, qui selon des chiffres de janvier 2014 est utilisĂ© par 22% des hommes contre 15% des femmes. Quand nous apprenons le 28 octobre par MarketShare que Twitter a gĂ©nĂ©rĂ© plus de 500 millions dâeuros de ventes de voitures en 2013 aux Etats-Unis, nous comprenons tout de suite mieux.
 LinkedIn, YouTube et Snapchat
TrĂšs en vogue parmi les 30-49 ans Ă©duquĂ©s, le leader mondial du rĂ©seau professionnel LinkedIn est plus populaire que Twitter chez les adultes nord-amĂ©ricains. Moins surprenant, YouTube, selon Nielsen, touche plus de 18-34 ans que nâimporte quel rĂ©seau cĂąblĂ© tĂ©lĂ©visuel. Enfin, Snapchat, le dernier chouchou des ados qui a rĂ©cemment refusĂ© une proposition de rachat de Facebook Ă plus de 2,5 milliards dâeuros, est particuliĂšrement prisĂ© par les 18-24 ans, dâaprĂšs Informate.
Source : Benjamin Adler / @BenjaminAdlerLA
influencia.net
Une agence de pub offre un cadeau hors du commun à ses employés !
Lâagence de publicitĂ© UNION Toronto vient tout juste dâĂȘtre shortlistĂ©e pour recevoir le prix de lâagence de lâannĂ©e 2014 (Agency of the Year). Bien consciente quâelle doit tout cela au travail monstrueux accompli par ses employĂ©s dĂ©vouĂ©s ainsi quâaux heures quâils ont passĂ©es, collĂ©s Ă leur bureau, lâagence a dĂ©cidĂ© de leur offrir un cadeau hors du commun, quelque chose de jamais vu et quâils ne pourront jamais oublier : ils ont pu voir leur famille !
Lâagence a choisi de jouer la carte de lâhumour et de lâironie Ă 200% pour un rĂ©sultat vraiment trĂšs drĂŽle que ceux qui travaillent en agence de publicitĂ© nâhĂ©siteront pas Ă envoyer Ă leur boss. Ils expliquent dâailleurs sur leur site :
"Lâindustrie de la publicitĂ© nâest pas facile. Certaines personnes sacrifient leurs larmes, leur sueur et leur sang pour produire une campagne. Câest pourquoi, quand une agence comme UNION apparaĂźt dans la shortlist des « agences de lâannĂ©e », il est primordial de cĂ©lĂ©brer et de rĂ©compenser tout le temps et les sacrifices qui ont Ă©tĂ© adonnĂ©s Ă ce projet. Et nous savons exactement comment rĂ©compenser notre Ă©quipe pour leur dur labeur."
Un article de Le Geek c'est Chic
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LES FRANCAIS ET LEURS DONNEES PERSONNELLES
L'Ă©volution du comportement des français est dĂ©taillĂ©e par Havas Media Group dans son Ă©tude : « Les Français et la data : je tâaime moi non plus ».
"AprĂšs des rĂ©actions dâinquiĂ©tude Ă lâĂ©gard de la data, les comportements des Français Ă©voluent et ouvrent des perspectives, selon les rĂ©sultats de la derniĂšre Ă©tude dâHavas Media Group qui dresse un premier Ă©tat des lieux sur le rapport des Français Ă la Data (*). En effet, si une grande majoritĂ© de nos compatriotes est consciente de la captation de ses donnĂ©es personnelles et sâen dĂ©clare inquiĂšte, prĂšs dâun sur deux dĂ©clare pouvoir y trouver un intĂ©rĂȘt, mais Ă certaines conditions.
(*) Interviews online auprĂšs dâun Ă©chantillon de 1 000 internautes français ĂągĂ©s de 15-64 ans, reprĂ©sentatifs de la population française, menĂ©es du 05 aoĂ»t au 20 aoĂ»t 2014 par lâinstitut Toluna. Typologie rĂ©alisĂ©e sur les critĂšres dâattitudes et comportements vis-Ă -vis de la data.Â
Usage des donnĂ©es personnelles : 84% inquiets mais 46% favorables si source dâopportunitĂ©s
Parmi les principaux enseignements l'Ă©tude confirme tout d'abord que la captation des donnĂ©es est un phĂ©nomĂšne de sociĂ©tĂ© avec 93% des internautes 15-64 ans qui sont conscients de la captation de leurs donnĂ©es personnelles, et 84% qui se dĂ©clarent inquiets de lâusage qui peut en ĂȘtre fait. Ensuite que ce phĂ©nomĂšne engendre de profondes craintes avec 74% des internautes inquiets de lâusage frauduleux qui pourrait ĂȘtre fait de leurs donnĂ©es, 53% soucieux que leur intimitĂ© puisse ĂȘtre rĂ©vĂ©lĂ©e, et 47% quâelles puissent ĂȘtre utilisĂ©es dans un cadre de surveillance et de sĂ©curitĂ©, hors de tout contrĂŽle et de toute transparence. Avec comme consĂ©quence une mise en place de mesures de protection, de la simple crĂ©ation de pseudonymes sur la toile (45%) Ă la mise en place dâoutils et de protocoles spĂ©cifiques pour limiter la rĂ©cupĂ©ration de leurs donnĂ©es (29%).
Et pourtant pour un Français sur deux (46% des interviewĂ©s), la captation de leurs data peut ĂȘtre une source dâopportunitĂ©s, en bĂ©nĂ©ficiant notamment dâoffres personnalisĂ©es. Mieux : une majoritĂ© dâinternautes seraient prĂȘts Ă accepter le suivi de leurs donnĂ©es digitales en toute transparence moyennant des contre parties : 45,2% ouverts Ă une contrepartie financiĂšre et 41,6% ouverts Ă des contreparties non financiĂšres.
 5 types de segments aux profils, comportements et attentes spĂ©cifiquesÂ
Data Natives (24%)
Une population jeune (15-24 ans), consciente du phĂ©nomĂšne mais pas trĂšs inquiĂšte et qui par consĂ©quent, nâa pas une ligne de conduite trĂšs arrĂȘtĂ©e. Une population pour qui cette captation sâinscrit vraisemblablement dans la logique des nouvelles technologies. Ils ne sont pas persuadĂ©s de lâopportunitĂ© et des bĂ©nĂ©fices quâils peuvent tirer de la captation de leurs donnĂ©es et ne sont pas favorables Ă une rĂ©glementation. Leurs mesures de protection sâinscrivent dans la moyenne de la population Ă©tudiĂ©e.
 Data StratÚges (9%)
Une population mature (35-49 ans), trÚs consciente du phénomÚne de captation, inquiÚte mais pas angoissée (les inquiétudes les plus marquées : intimité, données médicales, historique complet). Un segment qui voit des avantages à la captation de ses données. Ce sont des experts qui sont au fait des techniques pour déjouer ou limiter la captation et mettent en place une batterie de mesures assez complÚte : mise en place de protocoles, limitation des infos, validation de la sécurité des sites, mise en ligne de fausses infos, effacement des données, rÚgles de sécurité sur les réseaux sociaux. Ils sont ouverts indifféremment à tout type de contreparties : transparence, absence de publicité, échange de données contre des services, mais ils ne sont pas les plus « gourmands ». Une population qui maßtrise le sujet et peut se permettre de tirer profit du systÚme.
 Data Fatalistes (27%)
Ils sont plutĂŽt jeunes, conscients du phĂ©nomĂšne, inquiets (des craintes plus marquĂ©es pour leur intimitĂ© et les problĂšmes de surveillance), mais peu favorables Ă un cadre rĂ©glementaire. Ils ne connaissent pas toutes les ficelles pour dĂ©jouer la captation et ne prennent que rarement des mesures pour se protĂ©ger, souvent par nĂ©gligence (ils nây pensent pas). Ils sont proportionnellement les plus nombreux Ă utiliser des pseudos. Ils ne sont pas intĂ©ressĂ©s par des contreparties non financiĂšres, un peu plus par des contreparties financiĂšres. La data est une rĂ©alitĂ© de leur quotidien quâils acceptent.
 Data Parano (36%)
Câest le groupe le plus ĂągĂ© (des +35 ans), conscients du phĂ©nomĂšne de captation, ce sont les plus inquiets. Ils ne perçoivent aucun avantage Ă la captation de leurs donnĂ©es et sont les plus enclins Ă plĂ©bisciter une rĂ©glementation. Leurs craintes sont nombreuses, en particulier la fraude, la surveillance, la diffusion de leurs donnĂ©es mĂ©dicales, la gĂ©olocalisation et ils sâestiment nĂ©ophytes. Pourtant, ils mettent en place des mesures de protection : ils limitent leurs infos, sâassurent de la sĂ©curitĂ© des sites, favorisent plutĂŽt les sites de marques connues. Ils sont les plus nombreux Ă penser quâil nâest pas envisageable de transmettre leurs donnĂ©es et sont plus favorables Ă des contreparties « Ă©thiques » : transparence, absence de publicitĂ©.
Data Détendus (4%)
Une population de 25-49 ans, peu conscients du phĂ©nomĂšne et peu inquiets. Un segment qui pense pouvoir tirer bĂ©nĂ©fice de la captation de ses donnĂ©es. Ce sont les moins enclins Ă rĂ©clamer une rĂ©glementation. Ils sont assez passifs dans la protection de leurs donnĂ©es : ils prennent peu de mesures pour se protĂ©ger. Aussi, ils sont plutĂŽt prĂȘts Ă transmettre leurs donnĂ©es (sauf leur correspondance et leurs mails) et sont les plus favorables Ă des contreparties financiĂšres (ce sont ceux qui valorisent le plus leurs donnĂ©es). Une population peu inquiĂšte, pragmatique et opportuniste.
DĂ©sormais omniprĂ©sentes et phĂ©nomĂšne de sociĂ©tĂ©, les data sont lâobjet de toutes les convoitises. Elles constituent un enjeu marketing et commercial primordial, qui aiguise les appĂ©tits des uns et la mĂ©fiance des autres. Elles montrent Ă©galement une relation dĂ©sĂ©quilibrĂ©e et quasi asymĂ©trique entre citoyens/consommateurs et acteurs/organisations marchandes.
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APPLE PLIE MAIS NE ROMPT PAS...
La puissance du hashtag n'est plus à démontrer. Il suffit d'un simple accroc pour que la twittosphÚre se déchaine en bien ou en mal. Avec #bendgate et son dernier iPhone, c'est Apple qui en fait les frais. Et tout le monde croque la pomme avec joie.
Avec plus de 10 millions d'iPhone 6 vendus en l'espace de quelques jours, Apple démontre encore une fois son savoir-faire commercial et marketing. Oui mais voilà , il suffit parfois d'un simple grain de sable pour que la machine s'enraye et que l'univers impitoyable des réseaux sociaux se mette en branle. Scrutée sous tous les angles, la " vox populi " attendait la moindre faille pour taper sur le nouveau venu. Et ça n'a pas loupé.
L'objet du courroux ? Le dernier né du géant américain aurait tendance... à se tordre dans les poches ! Un léger couac. Il n'en fallait pas plus pour qu'Apple devienne la cible des internautes mais aussi des marques. Avec le hashtag #bendgate, on assiste à un florilÚge de détournements et de créativité en tout genre. Opportuniste certes mais drÎle...
Eric Espinosa / @EricESPINOSA8
Source : Influencia
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source :Â http://itsocial.fr/actualites/clients/le-7-competences-sur-lesquelles-le-marketing-na-pas-droit-a-lerreur
TrĂ©pidant, instantanĂ©, rapide, accĂ©lĂ©rĂ©, rĂ©clamant de gĂ©rer en permanence une quantitĂ© croissance dâinformation, le monde de lâultra-connexion peut ĂȘtre fascinant mais Ă©galement fatigant.
Votre amoureux ne cesse de consulter les rĂ©sultats de la 24Ăš journĂ©e de ligue 1 le soir oĂč vous lâavez invitĂ© Ă dĂźner pour fĂȘter la Saint Valentin ? TĂ©lĂ©chargez et envoyez lui I Off You, une application qui dĂ©connectera son portable Ă lâheure et pour la durĂ©e que vous voudrez. A Harvard, un jeune Ă©tudiant a créé et installĂ© dans la bibliothĂšque de lâUniversitĂ© un « Wifi Cold Spot » un caisson d'isolement complĂštement inaccessible aux ondes de toutes sortes. Addicts aux emails et aux rĂ©seaux sociaux peuvent sây ressourcer. A lâintĂ©rieur, des petites lumiĂšres suggĂ©rant une nuit Ă©toilĂ©e s'allument, un cadre propice Ă la dĂ©tente, Ă la mise entre parenthĂšse de sa vie digitale et au relĂąchement de la pression numĂ©rique.
En France, au moment oĂč les accĂšs WIFI sont en plein essor dans tous les lieux publics, des chercheurs de lâInstitut Polytechnique de Grenoble viennent dâinventer le papier peint dĂ©connectĂ©, dont la composition en particules dâargent permet de bloquer les ondes Ă©lectromagnĂ©tiques. Initialement, lâinvention visait Ă empĂȘcher les connexions pirates des voisins Ă dâautres box, mais des Ă©tudes consommateurs ont dĂ©menti ce besoin et montraient quâelle rĂ©pondait surtout Ă une demande de dĂ©connexion et de protection Ă lâĂ©gard des ondes wifi et de tĂ©lĂ©phone portable.
Au-delĂ de la science-fiction, de lâĂ©motion dans la technologieÂ
Ainsi, technologies et innovations foisonnantes font tomber une Ă une les barriĂšres entre rĂ©alitĂ© et (science)fiction. Personne nâa encore pris la vĂ©ritable mesure des objets connectĂ©s que sâannonce dĂ©jĂ lâarrivĂ©e de robots encore plus intelligents et « humains ». Lâartiste Patrick Tresset a ainsi imaginĂ© Paul, un robot capable de rĂ©aliser le portrait d'un modĂšle Ă partir de l'identification de son visage par ordinateur, avec les mĂȘmes imperfections que le coup de crayon humain. La technologie devient ainsi « émotionnelle » et « sensitive ».
Soutenue par la rĂ©gion Aquitaine, une Ă©quipe dâuniversitaires bordelais vient quant Ă elle dâinventer et de crĂ©er Culturewok, le premier moteur de recherche culturel Ă©motionnel et sensitif. Lâinternaute fait varier toute une sĂ©rie de curseurs selon ses envies et sa sensibilitĂ© du moment. Le moteur lui indique alors les objets culturels (livres, films, musiquesâŠ) qui correspondent le mieux Ă son Ă©tat Ă©motionnel. Les mĂ©diathĂšques locales, Ă Saint Jean de Luz ou MĂ©rignac par exemple, lâont dĂ©jĂ adoptĂ©. DĂ©shumanisĂ©e la technologie ? Dans lâĂšre de lâultra-connexion, et de lâultra-innovation, lâancestrale opposition entre lâaustĂ©ritĂ© glacĂ©e de la technique et la sensibilitĂ© Ă©motive de lâHomme pourrait bien ĂȘtre battue en brĂšche.
Source : INfluencia
Agence INFOFLASH
Comment savoir si le papier provoque + d'émotions que le digital ? En piégeant des gens face à leur meilleur souvenir dans une opération interactive inédite et trÚs attendrissante pour Planet Cards, solution d'impression en ligne.
Le digital, c'est pratique, c'est immĂ©diat. On peut partager ses photos, les avoir toujours sous la main dans son Smartphone mais... le papier n'est-il pas plus puissant dans sa capacitĂ© Ă rĂ©sister Ă lâoubli et Ă provoquer de l'Ă©motion ?
3 missions pour les complices
« AprĂšs avoir repĂ©rĂ© une quarantaine de cibles qui devaient reprĂ©senter la population française entre 7 et 77 ans, nous avons recrutĂ© un de leurs proches pour en faire notre complice », explique Steve Gallais, DG de lâagence. Puis tout au long de lâĂ©tĂ©, ces derniers ont eu 3 missions : « identifier le meilleur souvenir de cette personne "piĂ©gĂ©e", collecter des photos de ce souvenir et nous les transmettre ». Et bloquer une date dĂ©but septembre pour un Ă©vĂ©nement dont le prĂ©texte Ă©tait la projection dâune sĂ©ance privĂ©e en avant-premiĂšre dâun film fictif, intitulĂ© « Mon meilleur souvenir ». « Pour que lâillusion soit parfaite », dĂ©taille Steve Gallais « nous avons créé un faux mini site, une fausse affiche avec des noms dâacteurs et de rĂ©alisateur Ă©galement factices. Puis une invitation bien rĂ©elle pour deux personnes leur a Ă©tĂ© envoyĂ©e ».
Entre temps, un livre/photos personnalisĂ© a Ă©tĂ© imprimĂ© pour chaque participant « piĂ©gĂ© ». Puis le jour J, il a Ă©tĂ© dĂ©posĂ© sous le fauteuil numĂ©rotĂ© oĂč ils devaient prendre place pour la sĂ©ance. Une fois installĂ©s par des hĂŽtesses, ils ont Ă©tĂ© avertis quâils allaient assister Ă une sĂ©ance de cinĂ©ma interactive et quâil ne fallait pas Ă©teindre leur portable.
Une sĂ©ance de cinĂ©ma interactive oĂč le papier assure le bouquet final
Comme le souligne Steve Gallais : « LâĂ©motion Ă©tait Ă son comble entre rires, larmes et Ă©treintes. Nous avons Ă©tĂ© surpris car nous nous attendions Ă une rĂ©action, bien sĂ»r, mais pas Ă ce qu'elle soit aussi bouleversante et si gĂ©nĂ©rale ».
Une opĂ©ration filmĂ©e et relayĂ©e jusquâau 21 septembre par un jeu. Celui-ci propose aux internautes de piĂ©ger Ă leur tour un proche en rĂ©alisant un livre/photos...
Florence Berthier
Agence INFOFLASH
Le Native Advertising ou comment éditorialiser sa marque
 "La crĂ©ation de contenu « brandĂ© » ne date pas dâhier. Le guide Michelin, la carafe Ă eau Ricard ou encore le calendrier Pirelli sont autant dâexemples dâobjets publicitaires dont lâapparition a prĂ©cĂ©dĂ© lâĂšre digitale. Pourtant, sur internet, les banniĂšres et autres formats dont lâaspect publicitaire Ă©tait clairement affichĂ© ont longtemps Ă©tĂ© majoritaires. Bien quâils soient omniprĂ©sents, leur popularitĂ© et le taux de clic associĂ© ont lentement chutĂ©, au point dâobliger les publicitaires et crĂ©ateurs de contenus Ă se rĂ©inventer. Emerge alors un nouveau format baptisĂ© Native Advertising."
Vincent Puren, Chief Editor of HUB Review, Head of Content - HUB Institute
Le terme Native Ads représente un format hybride entre la publicité et le contenu. Elle a pour objectif d'attirer l'attention du consommateur en fournissant du contenu dans le contexte de l'expérience utilisateur. Ce format de publicité s'adapte donc autant dans la forme que dans sa fonction au média parcouru par l'utilisateur. Elle se rapproche du publireportage, mais en étant plus transparente sur ses intentions. Le but recherché est de rendre la pub moins intrusive, donc d'augmenter la probabilité que l'utilisateur clique dessus. La forme la plus courante est le lien sponsorisé sur Google ou Twitter. (source : Wikipedia)
Pour tout savoir sur ce modÚle de communication qui rend désuÚte la pratique du Brand content : cliquez ici
 Agence INFOFLASH
Une toute nouvelle forme de communication : le SMS parfumĂ©. En manipulant un oPhone dans les locaux du Laboratoire Ă Paris, vous pouvez goĂ»ter Ă la messagerie du futur, version olfactive. L'oPhone, qui sera bientĂŽt commercialisĂ©, est un petit objet cylindrique Ă connecter Ă son tĂ©lĂ©phone. Une mini imprimante Ă senteurs insĂ©rĂ©e dans l'oPhone active les cartouches d'odeurs, les mixe et reconstitue le parfum originel choisi au prĂ©alable par son expĂ©diteur.Â
On pense dĂ©jĂ Ă des utilisations bien prĂ©cises : envoyez Ă votre copine un texto avec votre parfum habituel, ou un SMS teaser du menu que vous lui prĂ©parerez le soir-mĂȘme...
http://www.soonsoonsoon.com/bp10072
Wieden & Kennedy Amsterdam signe un nouveau spot Heineken âCities of the Worldâ. Deux minutes azimutĂ©es qui sâinscrivent dans la sĂ©rie âLegendsâ dont câest le septiĂšme opus. On y suit le pĂ©riple dâun homme calquant son parcours sur une sĂ©rie de cartes de visites perdues par une belle damoiselle. De quoi lâamener dans des lieux insolites. EnlevĂ©, rythmĂ© et dĂ©jantĂ©. Le tout sâappuie sur un important dispositif digital accompagnant une Ă©dition spĂ©ciale des bouteilles.
http://www.cbnews.fr/creation/heineken-la-legende-continue-a1012659