Méditer les mystères du Rosaire
Il y a une grâce qui n'est pas évidente au premier abord dans le fait de méditer à chaque jour les mystères du Rosaire:
C'est le fait qu'une structure nous est imposée. Sur une base quotidienne.
Ce n'est pas peu de chose, considérant que l'humain est un être oublieux. Nous avons besoin de se remémorer à chaque jour l'Évangile. Et cette structure est parfaite pour cela.
Parce que chaque bille du chapelet est utile dans cette symphonie. Voici un bref exemple de méditation du 4e mystère douloureux (le portement de la croix) – une bille pour chaque Ave Maria:
Porter une croix sur les épaules rappellent au Seigneur les plaies fraîches infligées lors de la flagellation. Les coups de fouets on enlevé des bouts de chair.
Bien que ce n'est que la partie transversale de la croix, elle est lourde à porter quand on vient de perde déjà quelques litres de sang.
La perte de connaissance dû à la chute de pression sanguine est un sentiment désagréable. Le Seigneur chute.
Le sang qui coule à cause du couronnement d'épines, sur les yeux, obscurcis la vision
La vue des femmes qui se lamentent et se frappent la poitrine en regardant Jésus qui souffre en chemin vers le calvaire. La triste considération de l'ignorance du fait qu'elles-mêmes sont "du bois sec" et qu'elles devraient plutôt se lamenter sur leur propre sort.
Le Seigneur tombe par terre avec la croix qui lui cogne la tête ou un autre membre et lui inflige une blessure.
Simon de Cyrène vient aider le Seigneur à porter la croix.
Le bruit des gens autour qui s'exclament avec mépris.
La pente parfois abrupte du mont Golgotha, malgré le manque de sang et le poids du la croix.
La pensée effroyable de tout ce qui s'en vient et de cette coupe qui n'est pas encore entièrement consommée.
Ô Seigneur, merci pour ta passion pour les âmes, dont la mienne, que tu as sauvé sur le Mont Golgotha!











