début d'une nouvelle série sur le Végétal/Urbain....
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@jmdauba
début d'une nouvelle série sur le Végétal/Urbain....
bonjour, pas de crainte pour moi, mais j’ai commencé une série d’autoportraits pour le sujet 4. J’ai testé pour celui-ci Face Swap avec Photoshop...ça marche mais c’est un peu flippant :( c’est l’opposé du but zen recherché.....
Peurs animales
De lointaines réminiscences remontent de l’enfance, peur de l’animal: le loup, le serpent, la grosse bête à dents pointues…
Cette angoisse installée dans la prime jeunesse se rapporte à la figure d’autorité, elle est entretenue pendant l’enfance par les contes traditionnels comme le Petit Chaperon Rouge, les fables (le loup et l’agneau) et plus tard on les retrouve dans de nombreux films ( les oiseaux, les dents de lamer, etc.)
Souvent dans les contes, avec le relai des parents ces peurs sont entretenues à des fins « pédagogiques » pour prévenir des risques et des dangers ( dans la forêt, dans l’eau, la nuit…). Ces peurs là sont associées à des lieux dangereux ou supposés l’être. C’est cet axe que j’ai voulu traiter avec cette série de dytiques qui associent un animal à travers une de ses représentations: jouet ou statue, et des éléments de la nature.
dernière inspiration sur cette limace :)
CONFUSION
projet photographique Jean-Michel Dauba
L'idée de ce projet est née en suivant les cours en ligne du MoMa, une curiosité qui m'a fait découvrir le travail de Robert Heineken : Are You Rea. Plus tard je suis tombé sur les portraits réalisés en open flash par Gary Schneider et les composites de Idris Kahn. Cet étrange coktail a fait l'effet d'un catalyseur d'inspiration. Le propos de cette série de diptyques est la difficulté à saisir le monde, la confusion entre monde intérieur, personnel et monde global. La presse et les médias nous proposent des points de vue, des titres parfois simplistes, abrupts, orientés et provoquants qui désorientent plus souvent qu'ils n'éclairent. Les medias sont-ils anxiogènes ? Ont-ils raison ? Cette idée est ici abordée par le choix des titres, tirés de « Courrier international » hebdo qui se fait l'echo de la presse mondiale. Le traitement accentue cette désorientation par la superposition et le décalage provoquant de certains titres. Les couleurs soulignent le paradoxe entre sens alarmiste et vis ée marqueting de la presse. Quel impact sur un environnement personnel confortable, éloigné des sujets abordés . Cela fait-il bouger les foules ou les idées ? D'un autre coté nous sommes pris dans une société consumériste et capitaliste qui nous met souvent en contradiction avec les enjeux du monde et de notre environnement social. Est-ce que cela nous empêche de penser ? Ces objets sont présentés sous un jour sombre et très différent de l'approche publicitaire habituelle. Il sont choisis pour leur banalité, leur simplicité et leur symbolique. Photographiés en open-flash avec un rendu volontairement décalé par rapport à un traitement publicitaire. Les espaces photographiés sont des lieux qui me sont habituels, proches et connus , ils n'en sont pas moins touchés par ce phénomène. Le résultat de ces assemblages est une vision du monde qui se brouille . Le traitement par composite abonde dans ce sens de la confusion mais en même temps il laisse une trace visible du travail du photographe, donc une certain reprise de la maitrise des images, l'image est moins « transparente », elle existe en temps que telle, et n'essaye pas d'imiter le réel, elle en crée un autre, un autre monde. La confusion peut déboucher sur l'envie et la volonté de comprendre.
Bassin à flots suite
Bassin à flots suite
série Arles été 2015
série Arles été 2015