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@kikinice06
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Mon bonbon favori đ đ
Le reve de lâhomme invisible
Je veux ĂȘtre invisible đđ
Mon tendre amour,
Je me surprends Ă sourire doucement, en imaginant ton regard posĂ© sur cette lettre, ce petit morceau de papier froissĂ© que jâai glissĂ©, presque honteusement, Ă cĂŽtĂ© de mon string encore humide, encore chargĂ© dâodeurs et de souvenirs. Tu lâas caressĂ©, je le sais, ce tissu si fin que tu avais pris plaisir Ă choisir, pensant que je le porterais pour toi... et pourtant il a glissĂ© sur un autre, hier soir.
Je repense Ă LĂ©o. Oui, LĂ©o. Cet homme que tu as croisĂ© sans jamais soupçonner. Tu te souviens de cette soirĂ©e entre amis, oĂč tu me regardais bavarder avec lui, sans jalousie, sans crainte, pensant que je nâĂ©tais quâune Ă©pouse dĂ©vouĂ©e. Ce soir-lĂ , il mâa effleurĂ©e du regard, assez pour semer le trouble, mais pas assez pour Ă©veiller le tien.
Hier, quand je lâai retrouvĂ©, vĂȘtue de cette robe que tu avais choisie, talons que tu avais serrĂ©s Ă mes chevilles, pieds vernis que tu avais massĂ©s avant que je parte... câest une autre femme quâil a dĂ©shabillĂ©e. Lentement, il a fait glisser la fine dentelle que tu m'avais offerte. Ses mains, larges et sĂ»res, ont dessinĂ© chaque courbe de mon corps avec une patience presque cruelle. Avant mĂȘme quâil ne me prenne, il mâa fait languir, ses baisers glissant sur mon cou, mes Ă©paules, mes seins, puis s'attardant plus bas, jusquâĂ sentir la moiteur trahir mon dĂ©sir.
Je dois tâavouer que jâai eu une hĂ©sitation. Une gĂȘne timide, touchante presque. Mais LĂ©o... LĂ©o a su faire cĂ©der cette derniĂšre barriĂšre. Quand enfin, lentement, il sâest glissĂ© en moi, jâai senti cette diffĂ©rence â cette largeur que tu nâas jamais eue, cette profondeur, cette tension qui faisait vibrer tout mon ĂȘtre. Chaque mouvement de ses hanches me redessinait de lâintĂ©rieur, Ă©tirant mes sensations, modelant mes envies.
Longtemps il mâa gardĂ©e ainsi, soumise et comblĂ©e, sentant mes lĂšvres intimes sâouvrir et se gorger de chaleur, jusquâĂ ce que son souffle devienne rauque, jusquâĂ ce que, sans rien dire, il retire le prĂ©servatif, et s'abandonne en moi, librement, puissamment. Je suis restĂ©e offerte, aprĂšs cela, nue et encore frĂ©missante, caressant du bout des doigts ce mĂ©lange Ă©pais qui perlait entre mes cuisses, comme une preuve silencieuse de ce que je venais de trahir.
Câest ainsi, marquĂ©e et conquise, que je suis rentrĂ©e. Et toi, mon amour fidĂšle, si tendre, si dĂ©vouĂ©... Tu as devinĂ© quelque chose, nâest-ce pasâŻ? En goĂ»tant ce matin ce que je t'ai laissĂ©, tu as senti que ce nâĂ©tait pas "que moi". Jâai appuyĂ© volontairement mon sexe contre ta bouche, te forçant Ă goĂ»ter plus encore ce quâil restait de lui en moi. Et tu as bu, sans poser de questions.
Je tâaime, tu sais. Mais il faut que tu comprennes que quelque chose en moi a changĂ©. Mon corps sâest ouvert, offert Ă lui, et il nâoubliera plus cette sensation. Il mâa dĂ©jĂ proposĂ© de le revoir. Et je nâai pas dit non.
Peut-ĂȘtre quâun jour, si tu continues Ă mâaimer ainsi, humblement, tu comprendras que je ne tâappartiens plus tout Ă fait. Mais si tu restes sage... qui sait, peut-ĂȘtre pourras-tu rester lĂ , juste Ă regarder.**
Le champ des désirs
âž»
Le soleil cognait sur les champs de blĂ©. Lâair sentait la paille chaude et la poussiĂšre dâĂ©tĂ©.
Léa marchait devant Marc. Rousse, trÚs ronde, pulpeuse, la peau claire constellée de taches de rousseur, les cheveux flamboyants collés à sa nuque par la chaleur. Sa robe légÚre moulait ses formes généreuses : hanches larges, cul rebondi, cuisses charnues qui se frÎlaient, seins lourds roulant à chaque pas.
Ils trouvĂšrent un coin isolĂ© Ă lâombre dâun chĂȘne. LĂ©a se pencha pour dĂ©plier la couverture ; la robe remonta, dĂ©voilant ses fesses rondes et pĂąles. Marc, excitĂ© Ă en perdre la tĂȘte, la saisit par la taille et la plaqua contre le tronc. Ses mains remontĂšrent la robe, Ă©cartĂšrent la culotte, rĂ©vĂ©lant la chaleur humide entre ses cuisses.
â Tu es dĂ©jĂ mouillĂ©e⊠souffla-t-il, haletant.
â Et toi⊠tu es prĂȘt⊠rĂ©pondit-elle avec un petit sourire.
Il la pĂ©nĂ©tra dâun coup. La chaleur moite de LĂ©a lâengloutit, le bruit humide de leurs corps rĂ©sonnant dans la clairiĂšre. Ses coups de reins Ă©taient puissants ; ses seins lourds ballottaient Ă chaque choc.
DerriĂšre un petit muret, deux hommes observaient. Bruno, massif, les bras croisĂ©s sur une braguette gonflĂ©e. Jules, plus mince, dĂ©jĂ la main dans le pantalon. Marc sentit leurs regards, surtout celui de Bruno â un dĂ©fi silencieux.
Ătre observĂ©, montrer que LĂ©a Ă©tait sa femme, lâexcita encore plus. Quelques coups encore et il jouit profondĂ©ment en elle, le sperme jaillissant en jets chauds. LĂ©a, haletante, resta cambrĂ©e, le cul offert. Elle tourna la tĂȘte, ses cheveux roux collĂ©s Ă ses joues, ses yeux brillants.
â DĂ©jĂ ?⊠dit-elle dâun air déçu.
â BĂ©bé⊠je veux les autres⊠sâil te plaĂźt⊠jâai trop envie encore⊠laisse-moi pas sur ma faim⊠stp⊠jâen peux plus, lĂ âŠ
Marc hĂ©sita. Son cĆur battait fort. Un mĂ©lange de jalousie et dâexcitation lui tordait le ventre, honteux dâavoir joui trop vite. Puis il cĂ©da.
â ⊠Oui.
Il leva la main.
â Vous deux⊠venez.
Bruno sâavança, ouvrit sa braguette. Sa queue apparut : Ă©norme, longue, Ă©paisse, veinĂ©e, avec des couilles lourdes et pleines. Jules suivit, les yeux rivĂ©s sur LĂ©a.
Bruno se plaça derriÚre elle, ses mains puissantes agrippant ses hanches charnues.
Le gland appuya, tapotant contre lâentrĂ©e Ă©troite comme pour prĂ©venir quâil allait entrer. Elle Ă©tait dĂ©jĂ chaude et glissante, et paraissait minuscule face Ă ce monstre.
Il entra lentement, centimĂštre par centimĂštre, laissant son vagin sâĂ©carter et sâadapter Ă cette taille dĂ©mesurĂ©e. LĂ©a haletait, les doigts crispĂ©s sur la couverture, le visage tendu entre douleur et plaisir.
â Oh⊠putain⊠plus⊠encore⊠dĂ©fonce-moi la chatte⊠lĂącha-t-elle, la voix brisĂ©e.
Marc ne la reconnaissait plus : cette maniĂšre de parler, cette intensité⊠CâĂ©tait une LĂ©a plus sauvage, plus vorace. Il se branlait frĂ©nĂ©tiquement, hypnotisĂ© par la scĂšne.
Sa chatte emprisonnait cette queue massive de Bruno, la serrant comme pour le retenir. Chaque mouvement faisait onduler ses fesses rondes et tressauter ses seins lourds. Elle gĂ©mit plus fort⊠puis son corps convulsa. Un jet clair jaillit dâelle, Ă©claboussant ses cuisses et cette queue massive.
Bruno accĂ©lĂ©ra, ses hanches claquant contre elle, jusquâĂ grogner et jouir violemment. Ses grosses couilles libĂ©rĂšrent un flot brĂ»lant qui la remplit Ă ras bord.
Marc, le souffle court, sâapprocha aussitĂŽt. Il Ă©carta Bruno et sâenfonça en elle, sa queue flottant presque aprĂšs ce monstre. Chaque va-et-vient faisait jaillir le mĂ©lange chaud sur ses cuisses. Il la prit fort, les doigts ancrĂ©s dans ses hanches, jusquâĂ jouir pour la deuxiĂšme fois, ajoutant encore au trop-plein qui dĂ©borda en coulĂ©es Ă©paisses. Comme sâil voulait effacer lâĂ©treinte prĂ©cĂ©dente.
Jules, tremblant, vint devant elle. LĂ©a leva les yeux, ouvrit la bouche. Il sây glissa, gicla, et elle avala tout sans quitter Marc du regard.
Bruno et Jules se rhabillÚrent, pantalons remontés sur leurs queues encore baveuses.
â Merci, lança Bruno.
â Merci Ă vous⊠ajouta Jules avec un sourire.
Ils disparurent dans les champs, laissant derriĂšre eux lâodeur chaude du sexe.
LĂ©a releva la tĂȘte. Marc se pencha et lâembrassa longuement, un baiser au goĂ»t de sperme.
â Jâaime ça⊠murmura-t-il. Aujourdâhui, jâai dĂ©couvert une nouvelle toi⊠et une nouvelle partie de moi.
â Et ?⊠souffla LĂ©a.
â Et je veux en voir plus. Dâautres expĂ©riences⊠encore. Jâai compris que je suis candauliste.
Léa sourit, les joues encore rougies.
â Alors prĂ©pare-toi⊠Parce quâaprĂšs cette queue Ă©norme que je nâavais jamais connue⊠jâen espĂšre dâautres. Et ton regard⊠ta petite jalousie⊠ça mâa excitĂ©e comme jamais. Moi aussi, je me suis dĂ©couverte.
Marc caressa doucement sa vulve encore ouverte, massant le sperme comme une crÚme. Puis il glissa ses mains dans ses cheveux roux collés par la sueur, plongea son regard dans le sien.
â Je tâaime.
Ils restĂšrent enlacĂ©s sur la couverture, baignĂ©s par la lumiĂšre dorĂ©e du soleil couchant, dĂ©jĂ habitĂ©s par lâenvie de recommencer
LâintimitĂ© dâune Ă©pouse mature.
Belle chatte, non ?
Une superbe contribution reçue : Caroline, 32 ans de Toulouse.
J'aimerais recevoir beaucoup d'autres photos de cette magnifique jeune femme! Pas vous?
Rebloguez lĂ encore ! j'ai quelque nouvelles photos d'elle Ă partager ;-)
đ€€đ€€đ€€
Ăa me rappelle ma jeunesse đ
No harm , no foul ! đ„°đđ„°
â€ïžđđ„°
I want to wear it and show it off to people who will appreciate me.
Bella đ đ
Leticia Vlasak
Tu es a croquer Leticia đ đ â€ïž
wardrobe malfunction
TrĂšs jolie femme đ„°đ
Retour de spa : le petit jeu qui monte, qui monte
Dimanche fin dâaprĂšs-midi, lâheure du dĂ©part approchait. On Ă©tait encore dans le grand jacuzzi du bassin principal, Charles et moi, lâeau chaude et ses bulles nous gardant collĂ©s lâun Ă lâautre. Profitant du dĂ©part de la plupart des clients, nous nous prĂ©lassions assez impudiquement. Jâavais nouĂ© mes jambes autour de sa taille, sentant son sexe durcir contre moi â juste une friction lente qui me faisait dĂ©jĂ palpiter. On se murmurait des bĂȘtises, des idĂ©es pour les nuits Ă venir.
Mais le spa n'était pas tout à fait désert. Outre la réceptionniste, Paul était resté sur un transat au bord du bassin. Je crois qu'il s'était mis là pour mieux me mater en douce !
AprĂšs avoir soupirĂ© en regardant sa montre, il s'est finalement levĂ©. Il a ramassĂ© sa serviette, saluĂ© vaguement dans notre direction, et sâest dirigĂ© vers la rĂ©ception pour rĂ©gler et partir. Charles mâa serrĂ©e un peu plus fort contre lui, sa bouche contre mon oreille :Â
« Et si tu laissais ton numĂ©ro Ă Paul ? Cap ou pas cap ? »Â
Jâai senti un frisson dâexcitation me parcourir. Pas d'apprĂ©hension, juste cette pointe de malice qui me fait vibrer quand il me pousse comme ça. Je me suis dĂ©tachĂ©e de lui sans rĂ©pondre. Je suis sortie de lâeau pour rĂ©cupĂ©rer mes affaires. J'ai pris mon tĂ©lĂ©phone. Mais au lieu de me couvrir, jâai laissĂ© ostensiblement mon peignoir et ma serviette sur le transat. Nue, lâeau ruisselant encore sur ma peau, je me suis dirigĂ©e vers le comptoir dâun pas tranquille, fiĂšre de cette audace que je sentais monter en moi. Mon corps assumĂ©, offert aux regards, j'ai discrĂštement adressĂ© un doigt d'honneur taquin Ă Charles, histoire qu'il comprenne que je ne suis pas une petite joueuse.
Paul sâest retournĂ© en mâentendant approcher. Ses yeux ont glissĂ© sur moi â une seconde un peu longue, puis il a relevĂ© la tĂȘte, poli mais troublĂ©.Â
« Sophie⊠vous partez aussi ? »Â
« BientĂŽt. Je voulais juste vous dire au revoir. Et⊠»Â
Jâai ouvert mon tĂ©lĂ©phone, comme si câĂ©tait une formalitĂ©. Jâai jetĂ© un coup dâĆil discret vers Charles qui faisait semblant de regarder ailleurs, feignant lâindiffĂ©rence, dans son jacuzzi. Mais je savais quâil n'en perdait pas une miette.
Montrant mon Ă©cran Ă Paul, je lui dis « Tenez, » Ă voix basse, presque conspiratrice. « Mon numĂ©ro. Au cas oĂč⊠si vous avez envie de discuter. »Â
Paul a pris son tĂ©lĂ©phone, a tapĂ© rapidement, mâa envoyĂ© un message test : « Paul du spa. »Â
Jâai rĂ©pondu d'un smiley-bisou. đ
Il a souri, un peu gĂȘnĂ©, mais trĂšs excitĂ© â je voyais bien quâil pensait Ă une petite faveur adultĂšre, un secret entre nous deux.
Pour ferrer ma proie, je l'ai saisi par le cou pour lui faire la bise, mes seins dégoulinants plaqués contre son ventre. Troublé, il a bafouillé un au-revoir mielleux pendant que je tournais les talons sans attendre... histoire qu'il profite de la vue de mes fesses.
Je suis revenue vers Charles, toujours nue, les tĂ©tons durcis par lâair frais et lâadrĂ©naline. Il mâa attirĂ©e sur ses genoux sans un mot et mâa pĂ©nĂ©trĂ©e dâun coup sous lâeau, possessif.Â
« Tu viens sous mes yeux de suggĂ©rer Ă un autre que tu veux me tromper⊠et tu viens me baiser direct aprĂšs. Putain, Sophie ! Quelle salope tu fais ! J'adore ! »Â
Nous avons joui vite, presque sans autre mouvement que ceux de l'eau. J'ai mordu son Ă©paule, tandis quâil grognait au creux de mon cou.
Dans le train du retour, on a continuĂ© : sa main sous ma jupe, cachĂ©e par ma doudoune utilisĂ©e en couverture, ses doigts qui me caressent lentement pendant que je lui raconte chaque dĂ©tail â le regard de Paul, mon corps offert sans voile, le petit jeu du 06 qui lâa fait bander illico. Le frottement de mes seins sur son torse. Charles Ă©tait tout dur contre ma cuisse. Il mâa fait venir encore une fois sous ses doigts, la tĂȘte contre la vitre.
De retour Ă Paris, le premier message de Paul est arrivĂ© dĂšs lundi soir.Â
« Bonsoir Sophie. JâespĂšre que le retour s'est bien passĂ©. Je repense souvent Ă votre façon de marcher vers moi⊠sans rien sur vous. CâĂ©tait⊠impressionnant et Ă©mouvant. »Â
Jâai montrĂ© ce mot Ă Charles. Il a souri, mâa emmenĂ©e dans la chambre, mâa fait mâagenouiller sur le lit. A remontĂ© ma jupe, abaissĂ© mon collant et il est entrĂ© en moi par derriĂšre, lentement, pendant que je tapais la rĂ©ponse :Â
« Merci Paul. J'ai aussi beaucoup aimĂ© ce moment⊠»Â
Paul : « Vous ĂȘtes belle Sophie. J'aimerais beaucoup que nous Ă©changions. »Â
Je ne lui ai pas prĂ©cisĂ© que câĂ©tait un jeu, que Charles savait tout, quâil me baisait en ce moment mĂȘme, en me regardant Ă©crire Ă un autre. Et visiblement il aimait ça, car il a accĂ©lĂ©rĂ©, en empoignant mes cheveux :Â
« Dis-lui que tu mouilles en pensant Ă son regard. »Â
Jâai tapĂ©, entre deux secousses, le souffle court : « Votre regard sur moi⊠ça mâa fait mouiller. Je sens encore lâeffet. »Â
Paul : « Oh Sophie. Vous me rendez fou. Jâaimerais ĂȘtre prĂšs de vous. Vous voir. »Â
Charles a joui en moi, grognant : « prends ça ! câest moi qui te remplis ! »Â
Depuis, les messages continuent, suggestifs, sans ĂȘtre trop crus. Je garde le mystĂšre, je laisse Paul fantasmer sur une liaison interdite.
Je montre tout Ă Charles, et ça nous enflamme : il me prend en me faisant relire Ă voix haute les compliments charmeurs dâun autre.
J'aime savoir que je peux ĂȘtre dĂ©sirĂ©e par d'autres, sans trahir.
Bises chaudes et humides, Sophie đ
J'adore ce scĂ©nario merci đđ
Yum đŠ
@cocoandray đ„
Best
Lucky girl đ„â€ïžđ
J'adore đđ
Splendide đ