“ Je t’aime. J’aime absolument tout chez toi... Mais là j’ai besoin d’une chose, et j’peux pas la changer, ni te demander de changer, j’veux pas que tu changes. “
Claire Keane
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“ Je t’aime. J’aime absolument tout chez toi... Mais là j’ai besoin d’une chose, et j’peux pas la changer, ni te demander de changer, j’veux pas que tu changes. “
“Ian, ce que toi et moi avons me rend libre“
“ Depuis tout petit, je sais une chose : que la vie nous abîme, tous. On n'y échappe pas. Mais je suis en train d'en découvrir une autre : qu'on peut se réparer. On se répare les uns les autres. “
« L’image que me renvoie le miroir est moins un visage que l’expression d’une situation difficile : parvenir jusqu’à la fin d’une journée. »
« On ne lit pas et on n’écrit pas de la poésie parce que ça fait joli. Nous lisons et nous écrivons de la poésie parce que nous faisons partie de la race humaine ; et que cette même race foisonne de passions. La médecine, la loi, le commerce et l’industrie sont de nobles occupations, et nécessaires pour la survie de l’humanité. Mais la poésie, la beauté et la dépassement de soi, l’amour : c’est tout ce pour quoi nous vivons. Écoutez ce que dit Whitman : « Ô moi ! Ô vie !... Ces questions qui me hantent, ces cortèges sans fin d’incrédules, ces villes peuplées de fous. Quoi de bon parmi tout cela ? Ô moi ! Ô vie ! ». Réponse : que tu es ici, que la vie existe, et l’identité. Que le spectacle continue et que tu peux y apporter ta rime. Que le spectacle continue et que tu peux y apporter ta rime... Quelle sera votre rime ? »
« Je lui aurais volontiers pardonné son orgueil s’il n’avait pas blessé le mien. »
« Mes débuts au lycée étaient très difficiles. Mais tu m’as aidé. Même si tu ne savais pas de quoi je parlais ou que tu ne connaissais pas les gens dont je parlais. Je me sentais pourtant pas seul. Parce que je sais que des gens disent que toutes ces choses là n’arrivent pas. Et d’autres oublient ce que ça fait d’avoir 16 ans quand ils en ont 17. Je sais que tout cela deviendra une histoire. Et nos photos deviendront de vieilles photos. Et nous deviendrons tous la mère ou le père de quelqu’un. Mais maintenant ces moments ne sont pas des histoires. Cela est en train de se passer. Je suis là . Et je la regarde. Elle est tellement belle. Je peux le voir... Ce moment quand tu sais que ta vie n’est pas une histoire triste. Tu es vivant. Et tu te lèves et vois les lumières sur les bâtiments... Et tout cela t’émerveille. Et tu es en train d’écouter cette chanson dans cette voiture avec les personnes que tu aimes le plus au monde. Et en ce moment, je jure... Nous sommes infinis. »
« It's like this: you wake and watch TV, get in your car and listen to the radio you go to your little jobs or little school, but you don't hear about that on the 6 o'clock news, why? 'Cause nothing is really happening, and you go home and watch some more TV and maybe it's a fun night and you go out and watch a movie. I mean it's got so bad that half the people on TV, inside the TV, they're watching TV. What are these people watching, people like me ? »
« C'est magnifique. Sérieusement, tout le monde chante... danse... tombe amoureux. Je suis si heureux. C'est vraiment notre soirée. On ne sera jamais aussi jeune que ça. J'aime ces gens. C'est vrai. Je les aime. Je vous aime tous! Allez, danse avec moi. Viens. »
« Je ne crois pas au fait que tout le monde garde ses yeux, ou ne tombe jamais malade, ou je ne sais quoi. Mais je crois que tout le monde a droit au grand amour, et que le grand amour doit durer toute une vie. »
« Non je ne me fous pas de toi, Maman. J’arrive juste pas à m’intéresser à la population de l’Inde et de la Chine et à l’activité des cellules. Parce que, la seule chose à laquelle je pense, Maman, la seule chose qui me fait mal, c’est Maël et cette connasse de De Perfitte. Et comment je vais pouvoir leur faire aussi mal que ce qu’il m’ont fait mal, comment je vais pouvoir faire ça ? Comment ? » [La citation est tirée du film français]