Quelle relation entretiens-tu avec ta mère ?
Je dirais qu'elle est devenue ma fille, je dois passer régulièrement pour m'assurer qu'elle ne se laisse pas mourir dans sa chambre. Mais je l'évite au maximum, elle me rappelle trop de mauvais souvenirs

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Quelle relation entretiens-tu avec ta mère ?
Je dirais qu'elle est devenue ma fille, je dois passer régulièrement pour m'assurer qu'elle ne se laisse pas mourir dans sa chambre. Mais je l'évite au maximum, elle me rappelle trop de mauvais souvenirs
It almost happened a friday night (Mission 005)
- Sam... Sam, attends !
Mais Sam n'entendait rien, le jeune homme élancé de 18 ans n'avait que faire des cris de son meilleur ami loin derrière, bien qu'il soit en plein Toronto et que plein de gens les regardaient, il s'en foutait. il fallait d'ailleurs être assez culotté pour oser juger les gens quand on traînait encore dans les rues à 3h du mat'.
A sa hâte, Sam avait oublié de reprendre sa veste qu'il avait laissé sur une des chaises dans le dernier bar ou ils étaient, et il le regrettait un peu maintenant. Nous étions en été, mais les nuits demeuraient froide, alors Sam marcha un peu plus vite pour avoir un peu plus chaud.
Et également pour se libérer de sa colère. Il en avait marre, il n'en pouvait plus de jouer les baby-sitter, les sauveteur et les chauffeurs. Sam en avait ras le bol que Derek le considère conne un toutou quand celui ci sortait faire la tournée des bars à la conquête d'une fille facile. Mais il ne pouvait pas faire autrement, s'il ne le faisait pas, qui le pourrait ?
Lydia croyait encore que Derek s'était amélioré et passait ses soirées chez lui à jouer aux jeux vidéos, Georges lui ne s'en préoccupait pas trop, pour lui un jeune, ça devait profiter des rares années de jeunesse qu'il avait, et Sam entendait toujours un homme en pleine de la quarantaine quand il entendait ça. Et May et Edwin... et bien, c'était des enfants, à quoi bon savoir ce que leur frère faisait vraiment.
- Putain Sam ! Ralentis !
Sam sentait derrière lui que la voix de Derek se rapprochait, qu'elle était plus saccadé, et il comprit que ce dernier s'était mis à courir alors qu'il continuait de marcher; Il n'était pas sur de savoir s'il voulait que Derek arrive à le rattraper, mais il n'avait pas du tout la volonté de courir, l’abattement commençait à se faire sentir.
Finalement son meilleur ami finit par arrivé à sa hauteur et il se planta devant lui. Il agrippa ses épaules et se courba légèrement en avant pour tenter de reprendre son souffle qu'il avait perdu pendant sa course effréné.
Et quand il releva la tête, et qu'il regarda Sam dans les yeux pendant quelques secondes sans parler, Sam n'y vit aucune trace de colère, ou de frustration. Non, juste de l'inquiétude. Ce qui était presque pire.
- Qu'est ce qui se passe, lui dit-il alors, pourquoi t'es parti comme ça, je peux savoir ?
Sam se détourna de lui et passa ses mains dans ses cheveux, de frustration.
- Parle moi, lui répéta-t-il encore, tu n'es pas le seul qui peux faire quelques chose pour l'autre.
Sam se retourna alors vers lui, une colère nouvelle les traits.
- Ah oui ? Et qu'est ce que tu compte faire ? Tituber jusqu'à moi en essayant de me mettre dans les bras d'une fille car c'est la seule manière qu'à un mec pour se sentir bien ? Oh oui Derek, bravo ! Tu as trouvé de quoi je manquais : une MST et une gueule de bois. Merci.
Il applaudit ensuite fort dans ses mains en riant jaune, en regardant de tout côté comme pour mimer un bon public. Derek, qui, même s'il avait pas mal bu, était encore lucide, avait ramené une bouteille d'eau du bar, et sans que Sam ne voit le coup venir, son meilleur ami lui renversa une bonne grosse partie sur la tête, achevant de le faire mourir de froid.
- Arrête tes conneries, rugit-il alors, sous prétexte que c'est Monsieur le plus intelligent, le plus stable et le plus sérieux, je suis forcément une épave et une personne peu de confiance à côté de toi, c'est ça ?
Comme toujours dans sa vie, la colère de Sam fondit instantanément; Derek n'était pas le genre à se confier, ni sur sa vie, ni sur ses sentiments. la plupart du temps, Sam devait d'efforcer de décoder son meilleur ami comme il le pouvait sans jamais vraiment y parvenir.
Mais ce qu'il vit dans ces yeux à ce moment là ne le trompa pas : il l'avait blessé, il s'était senti rabaisser, et surtout, impuissant face à la colère de Sam. Et quoi de plus normal quand Derek ne savait absolument rien du véritable mal qui le rongeait ?
- Oh Derek...
Ces simples mots, murmurés, si difficile, si rauque. La voix chargée d'émotions et plein de non-dits interpella Derek. Il prit Sam par les épaules et le mena à des marches qui menait au perron d'un immeuble. Ils s'assirent tous les deux, côte à côte sans plus rien dire. Sam jeta un coup d’œil à Derek.
C'était son tour d'être couvé donc..., et il savait que Derek ne dirait rien, ne le jugerait pas, qu'il attendrait d'avoir vidé son sac avant d'intervenir. C'est ainsi que Sam inspira profondément et regarda droit devant lui.
- Je ne parle jamais de mes parents, commença-t-il alors, je crois que tu n'as même jamais vu ma mère, ou alors que très brièvement, quand elle passe de sa chambre aux toilettes, car c'est la seule chose qu'elle fait maintenant.
Derek continuait de le regarder, il sentait son regard sur lui, mais il gardait les yeux bien fixe sur l'horizon.
- Je n'ai pas de frères pour vivre ça avec moi, pour endurer la dépression chronique de ma mère, jour après jour après.. après la mort de mon père. Et mon père.
Il rit tristement, presque mesquin.
- Ce grand héros... il...
Les mots restèrent un moment bloqué dans sa gorge, il mit une main devant sa bouche et tenta de contrôler les sanglots qui menaçait de s"échapper de sa gorge à tout moment.
La main rassurante de Derek vint se poser sur son dos et Sam inspira à nouveau à fond.
- Je t'ai menti Derek... Je passe mon temps à mentir en vrai... la vérité c'est que...
Sam fut coupé dans son discours par une voix plus haute, les deux amis se levèrent rapidement, et s’éloignèrent rapidement, pour regarder, au premier étage, une vieille femme d'une soixantaine d'année, une charlotte sur la tête, une chemise de nuit immonde sur le dos, pointer un fusil dans leur direction.
- Si je vous entend encore parler ne serai-ce qu'une fois, je vous bute est ce que c'est clair.
La mégère leur avait hurler ces paroles avec un regard assassin et les meilleurs amis ne se firent pas prier, il déguerpirent en vitesse. Et ce fut l'unique fois ou les secrets de Sam furent presque révélés.
Laundry Room (AlexisxSam) Part 2- Mission 003
La jeune femme eu un rire saccadé. La réflexion de l'inconnu l'avait surprise et laisser sans voix dans un premier temps avant de faire écho. Il était culotté pour une personne fautive. Du moins , c'est ce qu'Alexis s'obligeait à penser. Il était vrai que dans cette histoire, les deux étaient responsables de leur choc mais la jeune femme ne pouvait imaginer une seule seconde s'excuser.
- C'est ce que vous dites . Qui m'assure que vous n'êtes pas un pervers né ?
Son ton était sec et le regard noir qu'elle lui lança en relevant la tête était d'un froid glacial. De nature peu aimable, la colère la rendait d'autant plus irritable.
- Encore heureux que vous soyez désolé. Au lieu de sourire au grand air vos yeux auraient mieux fait de se fixer sur la porte pour faire attention aux entrées.
Le jeune brun se releva et arqua un sourcil , perplexe. Son regard était interrogateur et il posa un coude sur son genou.
- Je vous ai vu marcher nonchalamment en contemplant les jolis fresques sur le mur.
Comme à son habitude , Alexis opta pour la carte du quitte ou double. Si il acquiesçait, elle n'aurait pas à trouver d'excuses. Le jeune homme fronça les sourcils, laissant apparaître une ride sur son front, sûrement d'incompréhension ou peut être d'étonnement. La jeune femme regarda le tas de vêtements au sol et se positionna en tailleur. Ses mains découvrirent un caleçon qui ne lui appartenait visiblement pas. Du bout des doigts, elle attrapa le bout de tissu et voulu le balancer mais l'inconnu s'empara de celui-ci avant de la fusilier du regard, plutôt d'amusement que de colère .
Sam était décontenancé, la jeune femme devant lui dégager tellement d'ondes négatives et de colères, qu'il s'attendait presque à voir de la fumée sortir de ses oreilles.
Et selon son avis, c'était vraiment dommage, car la jolie brune qui lui faisait face avait de jolis traits, doux sans ce regard assassin. Elle aurait pu être avenante mais elle semblait plutôt rejeter tout un chacun.
Qu'a cela ne tienne, Sam aimait les défis, et il était sure qu'il pouvait dérider sa voisine s'il s'en donnait la peine.
- Rien ne vous le dit, en effet, mais je pense qu'aucun bébé est un pervers, ce serait assez étrange, lui dit-il alors qu'il continuait de rassembler ses affaires, mais je pense qu'a un moment dans sa vie, il faut essayer de faire un minimum confiance au genre humain non ?
Il releva la tête de ses vêtements et la pencha légèrement, en essayant de capter le regard de sa voisine. Il était évident que tous les habitants de cet immeuble étaient méfiants, il l'était aussi. Alors il essayait de l'être le moins possible, et la jeune femme était quelqu'un qu'il voulait apprendre à connaitre.
Il sourit au reste des paroles de la jeune fille, elle était sur la défensive et semblait chercher n'importe quel moyen pour le repousser. Mais Sam en avait vu d'autres, il avait pratiquement grandi avec un asocial. Autant dire que rien ne lui faisait plus peur.
- Je m'appelle Sam, finit-il par dire, et j'admire les décorations, mais j'évite de le faire quand je marche avec un panier rempli de linge propre entre les mains.
Il lui sourit aimablement, en mettant le dernier linge à part.
- Et vous ? Comment vous appelez vous ?
Allie commença à se mettre du rouge-à-lèvre, tout en écoutant Sam lui répondre. Apparemment, elle ne remontait pas dans son estime, bien au contraire. Elle se tourna donc vers lui, et fit une moue déçue.
- Vous ne m’aimez pas beaucoup, hein …
Elle lui offrit un grand sourire, avant de lui tourner le dos pour mettre la touche finale à son maquillage. Elle fit claquer ses lèvres quelques secondes plus tard.
- Et apparemment, vous êtes de ceux qui pensent que sous prétexte que je travaille dans la mode, je suis aussi utile au monde qu’une paire de Miu-Miu lors d’un défilé Chanel.
Voyant le regard empli d’incompréhension de son interlocuteur, elle soupira, et pointa son tube de rouge vers lui.
- Chanel a déclaré la guerre à Miu-Miu en 2010. C’était pas beau à voir, et si vous voulez mon avis, une grosse erreur marketing …
Allie rangea le contentant, et réajusta son sac sur son épaule.
- Pour en revenir à la piètre opinion que vous avez de moi, je peux vous affirmer que j’ai un respect sans borne pour les médecins.
Elle se tourna vers Sam, et son regard se fit sincère.
- Vraiment.
Apparemment le " je suis moi" était une vérité qu'il aurait du prendre en considération, et pas uniquement comme une excuse pour être détestable.
Rien ne l'atteignait vraiment, il n'était pas convaincue par sa moue ni par son grand sourire, mais elle lui faisait la conversation et lui parlait de mode, Chanel, il en avait entendu parler, il ne vivait pas non plus au fond d'une grotte. Mais une guerre entre Chanel et... quoi déjà ? Miu-Miu, ça lui passait un peu au dessus de la tête.
La jeune femme sembla néanmoins devenir un peu sérieuse, et Sam fut heureux de constater que la jeune femme n'était pas une caricature de son milieu ou de son métier. Du respect pour les médecins. Bon, Sam devait peut-être un minimum connaitre Allie avant de la placer dans une case, qui était trop petite pour elle.
- Je n'ai jamais rencontré de journaliste de mode, ou de gens s'y interessant vraiment. Alors je ne sais pas vraiment...
Il allait continuer sa phrase en se demandant s'il méritait son respects, mais Sam se sentir tellement idiot de penser ça, qu'il s'abstient. Il était très mal placé pour juger les gens, mais il continuait quand même de le faire sans arrêt.
Il se racla la gorge un moment et regarda Allie, et la couleur de ses lèvres.
- C'est joli cette teinte, lui dit-il alors, dans une piètre tentative pour lui montrer qu'il ferait un effort de compréhension au moins.
Si Sam commença par rire de ses réflexions, il ne tarda pas à se tendre, et à lui adresser une mine un peu … vexée ? Allie retint un rire, s’accoudant contre l’encadrement de la porte.
- Oh, ça va, le prenez pas mal … Je ne suis pas condescendante je suis moi. Et j’ai mieux à faire, mais ça ne m’empêchera pas de vous aider.
Elle disparut dans son appartement quelques instants, et attrapa un long imper noir et des lunettes de soleil. Elle glissa l’enveloppe dans son sac à main, avant de sortir pour fermer la porte. Sam était toujours là, sur la défensive.
- On y va ? J’espère que votre compte en banque tient la route …
Elle l’entraîna dans l’ascenseur, et en profita pour se recoiffer dans un des miroirs. Tout en mettant de l’ordre dans ses cheveux, elle l’interrogea, plus par politesse que par réel intérêt.
- Alors comme ça vous travaillez dans un hôpital … Vous êtes quoi ? Infirmier ? Ou plutôt agent d’entretien ? Peut-être secrétaire …
Allie l’évalua une nouvelle fois du regard, avant de grimacer. Elle sortit son rouge à lèvres de sa poche.
- Non, pas secrétaire. Il faut bien présenter pour ça.
Sam n'en croyez pas ses oreilles. Il lâcha un rire méprisant, même s'il continuait de suivre la jeune femme. Elle était elle. Bien. Est ce que ça voulait dire qu'elle était de ces clichés ? Ces gosses de riches à qui tout sourit et qui se permettent tout sous prétexte qu'ils ont toujours tout eux ?
Ou alors pensait-elle valoir tellement plus que les autres qu'elle se permettait de traiter tout le monde comme ces subalternes. Sam ne savait pas quelle situation était la plus risible.
- Interne, fit-il par dire, presque résident. J'administre des traitements, découpe des chairs à vifs, répare des organes. C'est autre chose que de savoir si un foulard bleu fera un meilleur effet qu'un foulard vert, qu'en pensez vous ?
C'était mesquin, et petit. Et ça ne lui ressemblait pas. D'ailleurs la jeune femme ne se sentirait probablement pas plus mal après ces paroles, mais Sam avait encore une fois laisser sa bouche prendre le pas sur son cerveau. Et il ne regrettait pas. ça faisait toujours du bien de remettre les gosses de riches à leur juste place : à égalité avec le restant des mortels.
Sam semblait réfléchir le temps de quelques secondes. Son visage, fermé, se déplissa très légèrement. Il avait l’air vexé de l’initiative d’Adrian de l’inviter à boire. Jamais pourtant il ne l’avait considéré comme un alcoolique. Il faut dire qu’il ne le connaissait pas du tout. Il ne faisait qu’essayer de suivre “les ordres" du richissime propriétaire.
Il constata que le jeune homme avait ouvert la porte, comme s’il était moins méfiant désormais. Mais que répondre à tout ça ? Visiblement, Adrian devait faire une croix sur le fait de partager la bouteille de rhum avec Sam. Et si il se décidait à lui dire la vérité ? Non, il ne pouvait pas, Lived allait sûrement le savoir sinon… Adrian se mordilla légèrement la lèvre inférieure, et faisait défiler les idées dans sa tête. Il prit spontanément la parole au bout de deux secondes qui lui semblèrent interminables devant le regard sceptique de son voisin. En fin de compte, c’est une réponse tout sauf réfléchie qu’il lui donna.
- Eh bien… Des… Des crêpes. Avec du rhum. On peut faire des… crêpes.
Il écarquilla soudainement les yeux, et se dressa comme un militaire au garde-à-vous. L’envie de se frapper le front avec la paume de sa main était terriblement tentante. Des crêpes… Non, s’il faisait ça, la mission était définitivement échouée. “Mais quel abruti !" pensa-t-il.
Sam ne put s'empêcher de rire face à l'attitude d'Adrian. cette manière qu'il avait de sembler terrorisé mais en même temps déterminé. Sam se dit alors qu'il devait être beaucoup trop à cran finalement, et que tout ceux qui résidait ici n'était pas juste des fils à papa qui prenait les gens de hauts. Peut-être qu'il y avait des gens qui lui ressemblait un peu.
- Puisqu'il est évident que vous ne partirez jamais, entrez donc.
Il ouvra en grand la porte et fit un signe du bras à Adrian, pour l'inviter à rentrer. Celui ci ne se fit pas prier pour rentrer. Sam se dirigea ensuite vers sa cuisine pour préparer du café pendant qu'Adrian semblait regarder si les appartements étaient les mêmes.
- Je crois que j'ai tout pour faire des crêpes, dit-il plus pour lui même que pour son voisin.
C'était un peu surréaliste cette situation, mais après tout, Sam avait toujours mis un point d'honneur à être un bon hôte et essayer dans la mesure du possible d'être de bonne disposition, quand on s'y prenait de la bonne manière avec lui évidement.
- Ma cuisine est la votre, fit-il enfin par dire
Laundry Room (AlexisxSam) Part 1- Mission 003
- Non . Non . Non . NOOOON. C'est pas possible ! Deux semaines ne s'étaient pas encore écoulées et la machine à laver tombait déjà en panne. Elle cria sur l'engin s'autorisant même à lui balancer quelques coups de pieds. Au bout de quelques minutes de bataille acharnée , elle finit par lâcher prise. Les bras tirés vers le bas et les poings fermés, elle bougea ses pieds en se contenant de crier d'avantage. Le regard fixe et furieux qu'elle jetât à la machine aurait pu faire rire bon nombre de personne mais savoir son matériel incompétent la rendait folle de rage. Tout en ronchonnant, elle se dirigea vers le téléphone fixe mais balança , en retroussant chemin ,un dernier coup de pied sur le métal gris comme une enfant de 5 ans l'aurait fait à un jouet défectueux. - Appartement 142. Ma machine à laver est HS. Je voudrais bien un plombier réparateur d'engin à calcaire merd... - elle inspira pour s'arrêter de parler. - Bref. Vous avez ?[...] Non? Quand? DEMAIN? Merci du conseil . Furieuse, elle raccrocha sans même dire au revoir à la réceptionniste qui avait à peine eu le temps de parler. La laverie.. Elle qui avait horreur du monde et pourtant elle avait l'impression que tout le personnel se mettait contre elle pour la socialiser. Elle n'aimait pas que l'on contrôle sa vie encore moins par des inconnus. Sans attendre, elle prit son linge avec peine et claqua la porte de son appartement avec rage.
L'étage de la laverie semblait vidé ce qui la détendît un peu . La porte vitrée avec le panonceau " Laverie , ici c'est la vie" la fit grimacer et elle roula des yeux. Si peu de classe dans un immeuble si riche. À l'aide de son postérieur elle ouvra la porte puis , en se retournant, heurta une personne face à elle. Son linge s'étala par terre ainsi que celui du jeune homme. - C'est malin. Vous pouvez pas regarder ou vous marchez ? - lui balança t-elle sèchement Le brun semblait désolé mais restait muait et il commença à fouiller dans le tas d'affaires au sol. Elle lui tapa la main d'un geste vif. - Je vous interdit de fouiller dans mes affaires.
Sam ne comprenait pas très bien pourquoi on ne li avait pas mit de machine à laver dans son appartement. Peut-être avait-il utiliser toute la place pour ce qui comptait le plus pour lui ? Une bibliothèque bien garnie par exemple.
Il ne s'en plaignait pas trop, l'immeuble était doté d'une laverie, et vu qu'il n'était pas très loin, au vu des étages, ça ne le dérangeait pas de se déplacer, puis après tout, il pourrait faire la connaissance d'autres voisins en y allant.
Il prit son panier à linge et se dirigea vers l'ascenseur. Il n'avait pas encore croisé grand monde, mais il était presque sur que pratiquement personne n'allait à la laverie. Pourquoi allez dans une pièce commune quand on peut laver son linge sale en privé ?
Alors il était presque sur qu'il allait pouvoir être tranquille, il avait prit ses livres de recherches pour ce cas rare de siamois qu'ils avaient en ce moment à son service et lira sur qu'il fallait savoir en attendant que son linge finisse de laver.
Des sièges confortables et luxueux avaient été aménagé pour les gens qui, comme Sam, attendait leur linge. Il s'installa confortablement après avoir mis son linge à laver et se mit à lire.
Quand ses vêtements furent enfin sec, il put les plier et se dirigea enfin vers son appartement. Rien ne valait le sentiment de se sentir chez soi. l'appartement au troisième étage, n'était pas à proprement parler chez lui, du moins il ne s'y sentait pas comme maître des lieux, mais c'était toujours mieux qu'ici.
Au moment ou il allait passer la porte de la laverie, il se fit bousculer par une chevelure brune, c'est du moins ce qu'il vit au premier abord alors que son linge et celui de la jeune femme se mélangeaient sur le sol.
La jeune femme lui parla d'un ton sec, elle sembla hors d'elle, plus par habitude que par réelle colère. Il ne dit mot et préféra chercher ses vêtements au milieu du tas de vêtements, quand il reçu une tape sur la main, il se tourna vers elle, choqué, avant de lui répondre.
- Ne vous inquiétez pas, je ne vais pas piquer une de vos culottes et la renifler tous les soirs, lui dit-il alors, légèrement vexé. Je suis désolé pour cette pagaille, mais vous êtes aussi responsable que moi.
Le dénommé Sam Richards, qui avait déjà l’air sceptique, avait vu ses traits s’assombrir. Il adopta un ton sec, et en vint à la conclusion bien trop hâtive qu’Adrian était de ces alcooliques dont on disait caricaturalement qu’ils trempaient leurs tartines de confiture dans des verres de gnôle. Mais ce n’était pas du tout le cas. Adrian buvait seulement en soirée. La proposition qu’il venait de faire au jeune homme avait été seulement dictée par M.Lived.
Sur ses mots cassants, le jeune homme s’empressa de claquer la porte, mais d’un réflexe inouï, l’ingénieur vint la bloquer avec sa main libre. La tâche n’était pas aisée, il faut dire que le jeune homme aux cheveux longs n’avait pas manqué de force dans sa tentative.
- Attendez attendez ! Ne le prenez pas comme ça !
Il vint ensuite placer son pied entre la porte et son encadrement, et essaya de forcer Sam à le faire entrer. Ce n’était certainement pas la marche à suivre pour attirer la sympathie de quelqu’un, et encore moins pour le convaincre d’aller boire un verre. Adrian n’était jamais très doué dans ce genre de conventionnalités.Pour se montrer convainquant, fallait-il jouer la carte de l’honnêteté et avouer pour la mission, ou fallait-il improviser tout autre chose ? Se doutant que Lived n’apprécierait pas un tel antijeu, le jeune brun opta pour une solution balancée entre les deux.
- J’ai entendu dire que… Il eut une petite hésitation Que vous n’étiez pas dans votre assiette ces derniers temps. Alors j’avais pensé qu’un petit verre de rhum vous feriez plaisir. Oh et surtout je ne suis pas alcoolique !
Sam ne savait pas s'il devait cogner son visiteur ou avoir pitié de lui. Adrian Nichols était soit au courant et donc prenait des gros risque que Sam se promettait de lui faire payer un jour soit c'était sa manière d'essayer d'aider les gens, et dans ces cas la il était très maladroit, voir complètement idiot.
Sam essaya de se calmer un peu et scruta le visage de son vis a vis en essayant de trouver une trace de mensonge, un soupçon de traitrise. Il finit par conclure qu'il n'était pas un ennemi, mais loin d'être quelqu'un de confiance.
- Quand je ne suis pas dans mon assiette, comme vous dites, je travaille, ou je mange. Si vous pensez que j'ai besoin d'alcool, c'est que vous me pensez alcoolique, dans ces cas là, nous n'avons rien à nous dire.
Sam fit une pause et ouvrit un peu plus la porte, il voulait savoir le fond de la pensée d'Adrian maintenant, la colère passée, il était redevenu cet homme logique et raisonnable et cherchait une explication dans tout.
Il attendit alors patiemment sue son voisin réagisse.
Lorsque Sam Richards vint frapper à la porte d’Allie O’Connel, ce jour là, la jeune femme n’avait pas dormi depuis un peu plus de trente heures. Oh, on était bien loin de son record personnel, mais elle avait suffisamment dépassé les quantités autorisées de café et d’excitants en tout genre pour y gagner une mine un peu défaite, et des yeux assortis de veines rouges.
Un petit magasine de mode indépendant l’avait appelée, alors qu’elle était sur le point de se coucher, et avait insisté pour travailler avec elle. Elle n’avait aucune idée de la façon dont ses croquis s’étaient retrouvés entre leurs mains, mais elle était bien loin de s’en plaindre. On lui avait assigné un premier article à rendre, quarante-huit heures plus tard, et Allie s’était lancée dans les recherches nécessaires.
Dans son bureau étaient habituellement classifiées et répertoriées toutes les éditions des plus grands magasines de mode depuis près de trente ans, mais à cet instant, son appartement semblait recouvert du sol au plafond de papier glacé. Des tasses vides étaient posées un peu partout, et un paquet de fruits à croquer était éventré sur le canapé. Enfin, un rouleau de tissu s’était déroulé dans toute la longueur de son salon, et elle n’avait pas le courage de le ranger. On aurait dit un tapis rouge au milieu d’une volée de dessins pastels.
Alors, oui, Allie ne semblait pas au mieux de sa forme, mais ce qui dominait à cet instant, c’était l’excitation. L’excitation de faire ce qu’elle aimait, et de le faire bien. Sur la table reposait désormais l’ébauche d’un article géniallissime, et il ne lui restait plus qu’à aller le déposer directement à la rédaction, à trois rues de là. Ce qui expliquait pourquoi Allie sortait à peine de la douche, et portait des habits qui n’étaient pas complètement froissés.
Quand quelqu’un toqua à la porte, elle prit son temps pour aller ouvrir. Elle se promit que si c’était Damon, elle le renverrait chez lui immédiatement. Le boulot avant le sexe. Mais si c’était Liam et un petit déjeuner, elle ferait peut-être une exception. Parce qu’elle mourrait de faim. Enfin, si elle pouvait manger le petit déjeuner dans le couloir, parce qu’il était hors de question de mettre des miettes sur ses précieux magasine.
Étonnamment, ce n’était ni l’un, ni l’autre qui attendait devant sa porte, mais un inconnu qui la dépassait facilement d’une tête et demi. Malgré sa taille impressionnante, il semblait la craindre suffisamment pour parler très vite, et s’excuser de venir la déranger.
Le regard d’Allie se fit scrutateur, et elle évalua la tenue qui lui faisait face. Ah oui. Quand même. Un vieux T-shirt de hockey, un jean abîmé … Et des baskets. Elle grimaça.
- Un peu d’aide ? Vous auriez besoin d’un radeau de secours, oui …
Elle jeta un coup d’œil derrière elle, sur la large enveloppe brune qui attendait patiemment de rejoindre la rédaction, avant de tendre sa main à Sam avec un soupir. De toute façon, l’adrénaline qui courrait dans ses veines risquait de la maintenir éveillée pendant encore quelques heures, donc autant en profiter.
- Allie. Et comme je ne peux pas laisser un tel crime contre la mode avoir lieu, je vais m’occuper de vous. Mais j’ai une course à faire avant, donc vous allez me suivre bien gentiment, et … Vous attendrez dehors.
Elle jeta un nouveau regard critique sur le T-shirt.
- Vous avez fait la guerre avec ce truc ? J’ai bien l’impression que c’est du sang séché que je vois…
Sam se laissa observer de bonne grâce, et resta immobile face au jugement de la jeune femme. Vu les expressions de son visage, il savait que ça n'allait pas être bon. Et il le savait, puisqu'il avait mis les vêtements qu'il ne mettait que s'il savait qu'il allait se salir, ou qu'on l'appelait à 3h du mat pour aller chercher son abruti de meilleur ami.
Le verdict tomba rapidement et Sam ria un peu, un radeau de secours, en effet, son tee-shirt méritait une retraite, même s'il signifiait beaucoup et qu'il avait du mal à se séparer de certaines choses.
Allie semblait être pleine de confiance en elle, mais aussi tellement arrogante que Sam durcit ses traits. Pour qui se prenait-elle ? Certes il lui avait demander de l'aide et dans ce cas, il s'était mis en position inférieur. Mais quand elle était obsédé par les vêtements et les détails superflus, lui ne pensait qu'aux opérations dominos, aux maladies rare et génétique et au greffe de poumons. C'était pas la même chose.
Et une chose que Sam ne supportait pas, c'était bien qu'on le prenne de haut.
- Vous pouvez tout simplement me dire que vous avez mieux à faire, pas la peine de m'adresser ce ton condescendant.
Il n'avait pas adopté la meilleure attitude pour obtenir ce qu'il voulait, mais il y avait des limites à ce qu'il était enclin à supporter. Et ses humeurs étaient aussi changeantes que le temps de New-York. C'était plus fort que lui.
Il croisa ses bras sur son torse dans un geste défensif et attendit la réaction de la jeune femme.
Mission 003 : Self Para. Le même refrain
Sam avait ressorti la bouteille de cognac de sa cachette. Il ne faisait que penser a elle, chaque jour qui passait, comme si elle brûlait le bois du placard pour se montrer enfin a ses yeux.
Alors il l’avait sorti, et restait planter devant, et un autre cognac revint dans son esprit
- Chéri ?
La petite voix hésitante de sa mère, ce timbre si implorant, si apeuré. Sam l’entendait encore
- Tu es rentré ?
Sam, entrant tout juste au collège, avait fermé les yeux brièvement en entendant sa mère ce jour ci. Comme tous les jours quand il revenait de l’école, c’était toujours la même rengaine.
Ces copains croyaient qu’ils ne jouaient pas au foot avec eux parce qu’il avait des devoirs a faire. Un devoir en fait.
- Oui c’est moi
Il déposa rapidement son sac et son skate a l’entrée et se dirigea droit vers la cuisine
Du salon, il pouvait entendre le vacarme que déversait leur petite télévision, il devina sans y aller l’horreur qui s’y déroulait. La même rengaine.
- S’il te plait mon grand, ton papa a besoin de son remontant, tu veux bien y aller ?
Sam regarda sa mère un instant. C’était la femme la plus belle du monde. Avant. Avant d’avoir ce regard. Avant d’être soumise à ce point.
- Pourquoi il y va pas lui ?
Son ton était sec, dur. Mais sa mère n’y prêterai aucune attention, comme d’habitude. C’était la même rengaine.
- Qu’est qu’il a dit le vaurien ?
Alors le monstre sortit de sa tanière. Gros et gras, son cauchemars, son passé, son futur. Il était la.
Ce souvenir arracha Sam a ses souvenirs un instant. De nouveau en tête a tête avec la bouteille hors de prix. Elle était plus attrayante, moins dégoûtante. Moins injuste. Son géniteur était capable encore. Plus maintenant
- Je vais faire les courses.
Le Sam adolescent toujours omniprésent dans sa tête refit surface, et fonça dans la cuisine, prendre la liste des courses qu’il avait rédigé pour y aller.
Il voulait faire vite, le monstre ne pourrait pas le coincer comme ça, et il sera libre pour quelques heures encore.
Mais au moment de passer la porte, un bras musclé se mît en travers de son chemin. Sam déglutit difficilement. Chasser une éducation et elle revient au galop.
- Si t’es pas revenu dans 20 min, je viens te chercher pour te boucler ! Et crois moi, tu sortiras pas de sitôt
Il s’approcha encore plus de lui et colla presque son nez au sien, et Sam se retint difficilement de reculer.
"C’est ton père, tu dois faire ce qu’il te dis”
Il vit du coin de l’œil sa main triturer ses mains, jusqu’à les tordre dans un angle bizarre. Douloureux. Il rajouta une dizaine de bandes sur sa liste de courses. Mentalement. Il ne l’oublierai pas.
- Est ce que tu m’as compris ?!
Le soudain hurlement de l’homme secoua le jeune garçon qui hocha la tête rapidement, se contrôlant pour ne pas céder aux sanglots
- Déguerpis !
Et le monstre reparti dans sa tanière
- Soit prudent mon chéri
Les lèvres sèches de sa mère vinrent se poser sur sa joie et une main s’agrippa a son bras
- Reviens vite.
Elle le regarda dans les yeux, pleine de terreur. L’implorant. Toujours suppliant. La même rengaine
- Promis.
Alors le jeune adolescent sorti. L’adulte devenu trop vite trop grand passa la porte de la maison.
Sam s’arracha a nouveau a sa vision. La bouteille le fixait toujours intensément
- Pas question.
Il se releva souplement et rangea rapidement la bouteille.
Il avait rendez vous.
How to become a fashion man (Allie x Sam)
Sam était devant son armoire et ne savait pas trop quoi mettre pour convaincre quelqu'un de lui apporter une aide vestimentaire. Il se doutait bien qu'il ne pouvait pas mettre une jolie chemise ou le truc qui pensait le mieux lui aller.
Cette mission de Mr. Lived était encore assez confuse pour lui, il ne comprenait pas pourquoi le propriétaire des lieux voulait tellement qu'il change d'apparence. Est ce qu'il faisait tache au milieu de se vaste décor ?
Sans vouloir se vanter, Sam savait qu'il était un bel homme et qu'il savait a peu près se vêtir, d'ailleurs au lycée, il était toujours le gentil intello super bien fringuée dont les filles raffolaient, quand elle ne s'intéressait pas à son bad boy ténébreux de meilleur ami.
Il savait également qu'il se ferait traquer par Derek pour cette mission, qui lui aussi, pensait qu'elle était ridicule. mais il se gardait bien de le dire à voix haute, on était jamais sur de savoir que les murs n'avaient pas d'oreilles.
Il mit rapidement son tee-shirt de sa ville natale, celui qu'il avait crée à l'effigie de leur équipe de hockey au lycée, autant dire qu'il avait déjà bien vécu, et il enfila un jean délavé, d'un bleu sombre, sauf à certains endroit usés. il passa rapidement une brosse dans ses cheveux et alla se laver les dents. il enfila ses tennis ensuite et sortit de son appartement.
Allie O'Connel. Bien, fallait la trouver, il prit les escaliers qu'il descendit rapidement et arriva dans le hall. Il ne savait pas si l'agent à l'accueil était autorisé à lui communiquer les appartements de ses voisins mais Sam se dit que qui ne tente rien n'avait rien n'est pas ? Il se dirigea alors vers l'accueil, confiant.
- Bonjour, pourrais-je savoir ou vit Allie O'Donnel ?
L'employé ne sembla pas trouver ça bizarre et mieux encore, il se mit à rechercher sur son ordinateur quel appartement était celui d'Allie.
- Madame O'Donnel réside à l'appartement 221, étage 22 Monsieur.
- Merci beaucoup.
Monter les escaliers semblait trop pour Sam alors il appela l'ascenseur. Pendant qu'il patientait, il se demandait si les attributions des appartements étaient calculé. Si le fait qu'il se trouve aussi bas dans l'immeuble le plaçait également bas dans l'estime de Mr.Lived, et si les habitants du haut, eux, étaient dans les bonnes grâce du propriétaire. Sam fronça les sourcils : si c'était ça, c'était une bien grosse erreur de la part de Lived. Et il le lui prouverait.
L'ascenseur émit un léger tintement et les portes s'ouvrirent lentement pour le laisser rentrer, il appuya sur le 22 et attendit que la montée se fasse. Après quelques minutes, il arriva enfin a l'étage souhaité et sortit de l'ascenseur. Les couloirs et la décoration étaient les mêmes qu'à son étage, seul la vue qu'on voyait par la grande fenêtre au fond du couloir changeait.
Il se dirigea vers le numéro et hésita un moment. Il fit quelques pas devant la porte. cette mission, ce n'était pas l'idée du siècle selon lui, et Allie pouvait bien l'envoyer paître, ils ne s'étaient jamais parler et il venait déjà lui demander un service. D'un autre coté, si la passion d'Allie O'donnel était la mode, relooker quelqu'un devait être un de ses hobbies non ?
Sam inspira à fond, de nouveau confiant grâce à sa dernière pensée et sonna à la porte. il attendit quelques secondes devant la porte avec que celle ci ne s'ouvre sur une jeune femme très belle, semblant débordée. Aie.
-Bonjour, excusez moi de vous déranger, commença-t-il rapidement en lui souriant largement, sincère,je m'appelle Sam Richards, j'habite au 3ème et j'ai entendu dire que vous vous y connaissiez en mode. Samedi soir j'ai une réception importante avec des possibles donateurs pour l'hôpital dans lequel je travaille, et j'aurais besoin d'un peu d'aide.
Il désigna ses vêtements avec un petit rire, et passa sa main dans ses cheveux. Il avait parlé d'un bloc pour ne pas se faire couper en plein milieu de sa phrase et attendit la réaction de la jeune femme.
Cela faisait maintenant une demi-heure qu’Adrian avait reçu cette lettre de Mathie Lived. Il relisait avec attention deux phrases en particulier : “Je sais que vous ne manquerez pas de le remercier à chaque occasion qui se présentera”, et “Il apprécierait beaucoup si vous pouviez partager un...
La lettre que Mr; Lived lui avait transmis, continuait de le perturber. Pourquoi avait donc il autant besoin de son relooking ? Sam secoua la tête, se disant qu'il s'occuperai de ça, une fois qu'il serait bien réveillé.
Il reprit un deuxième café et s'installa en tailleur devant sa baie vitrée. Evidemment, au troisième étage, la vue n'était pas des plus exceptionnelles, mais Sam n'allait certainement pas se plaindre.
Il pouvait voir toutes ces personnes pressés, ou le contraire, ceux qui profitait du calme de la matinée pour se promener dans la ville. Au moment ou Sam se dit qu'il aurait pu rejoindre tous ces promeneurs, la sonnerie de son appartement retentit et Sam se tourna vers sa porte, en fronçant un peu les sourcils.
Il se releva souplement du sol et alla déposer sa tasse de café dans l'évier, la cuisine était la pièce la plus proche de l'entrée, Sam s'était demandé si c'était parce que Mr. Lived savait que c'était sa pièce préféré dans une maison et qu'il y passait le plus de temps.
Il se dirigea enfin vers la porte et l'ouvrit largement. Un homme, qui semblait un peu plus vieux que lui, se tenait devant, portant une tenue des sport et arborant un sourire qui se voulait avenant.
Avant que Sam n'est pu réagir, l'homme en face de lui se mit a débiter son discours.
- Bonjour ! Sam Richards ? Moi c’est Adrian Nichols, 14ème étage, enchanté ! J’aimerais beaucoup faire connaissance avec mes voisins du Meander East Building, et je me demandais si vous vouliez bien partager une bouteille de rhum, avec moi ?
Sam, qui avait gardé sa main sur la porte, serra le bois entre ses mains jusqu'à avoir mal. Il essaya tant bien que mal de contrôler l'expression de son visage mais il savait néanmoins que son expression respirait la colère. Du rhum. Un parfait inconnu lui proposait de boire du rhum à 10h du matin ? Vraiment.
Sam inspira à fond et ne prêta aucune attention à la main tendue
- … S’il vous plaît ?
Sam aurait pu avoir des doutes, cette proposition, ça ne pouvait que cacher quelque chose, une information, une information qu'il avait découvert, et que Sam n'avait pas réussi à cacher.
Mais le dit Adrian ne semblait pas conspirateur, et semblait penser tout à fait normal de se bourrer la gueule tôt le normal. Très bien, Sam n'était peut-être pas du genre à être rude et impoli, mais pour aujourd'hui, il allait faire une exception.
- Vous devriez essayer autre chose comme petit déjeuner, répond-il enfin d'un ton sec. Et avec quelqu'un d'autre. Et ne revenez plus m'embêter, ça pourrait finir différemment.
Il allait claquer la porte au nez de son voisin du dessus, quand une main empêcha le mouvement.
Derek [MMS]
Sam : HAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHA.
Derek : Enfoiré.
Sam : Je crois que ton père t'en veux :').
Derek : J'aime pas vous savoir aussi proches quand je suis pas là ! Il y a toujours plein de conneries qui en ressort.
Sam : Faut t'y faire, il m'aime plus que toi.
Derek : ...
Sam : :D
Mes meilleurs moments sur glace étaient définitivement au Canada !
A new approach (Elsa x Sam) Complete
Après sa discussion avec Ashley Stevens, Elsa décide de s’attaquer à une autre cible. Un homme. En l’occurrence, Sam Richards. Une rencontre au final beaucoup plus intéressante que prévue…
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Act : Mission 002 (Self-Para)
Sam avait profiter de son jour de repos pour faire la grasse mat, il savait qu'en tant qu'interne, les titulaires serait plus que ravi de se débarrasser de lui une journée. Il aimait ce qu'il faisait, être utile pour les patients. Et les gens le prenait souvent pour un fou, mais il adorait le rush des urgences, être à plusieurs endroits à la fois, se sentir important.
Mais relâcher la pression faisait du bien de temps en temps, et il avait passer sa vie à l'hôpital cette semaine, 85 heures de sutures et de cas inquiétants. Et souffler un peu faisait un bien fou
Mais Sam ne savait plus faire la grasse mat, c'est ainsi qu'à 9h, il ouvra doucement les yeux, se laissant bercer pas la douce lumière qui filtrait à travers l'ouverture des épais rideau, il paressait un peu dans son lit, profitant du clame et du silence.
Il n'avait pas vu sa mère depuis un petit moment déjà, et Derek était partie en voyage scolaire, visité il ne savait plus quelle école d'art en Espagne, et il avait enfin fait la connaissance de quelques personnes de son année, un certain Chester, par exemple, selon les messages.
Tout semblait aller enfin pour le mieux pour son meilleur ami, et Sam en était soulagé, ils avaient tout deux passer de difficiles moments, Sam surtout pour voir son meilleur ami plonger dans un gouffre sans fond, fait d'alcool et de drogues, de chagrin et de deuil.
Mais tous ça était derrière eux maintenant, Derek s'intéressait à nouveau à sa libido et semblait enfin plaisanter comme avant, Et Sam pouvait reprendre sa vie sans inquiéter Lydia, la mère de Derek, ni passer sa vie dans l'appartement de celui-ci, et ainsi s'inquiéter de son propre avenir.
Il finit par sortir de son lit alla se préparer un café : il était toujours surpris de constater que le sol sous ses pieds nu était tiède,, une température agréable qui ne nécessitait pas de porter des chaussures, et Sam, qui adorait être pieds nu, en était très satisfait.
Le café était devenu sa drogue depuis quelques années déjà, et s'il n'avait pas ces 5 tasses minimum par jour, il en était grandement contrarié. Alors, quand il vit une lettre avec son nom joliment écrit sur le dessus de la cafetière dernier cri qu'il possédait, il se dit que définitivement, Mr. Lived les connaissait tous très bien.
il décolla délicatement l'enveloppe et se mit à lire la missive.
Cher résident,
Mr. Lived est tout à fait enchanté de vous savoir parmi nous, et il tient à ce que votre séjour entre ces murs soit le plus productif possible. Je sais que vous ne manquerez pas de le remercier à chaque occasion qui se présentera. Et justement, il y a un petit quelque chose qui chagrine M. Lived. Il apprécierait beaucoup si vous alliez demander quelques conseils à Allie O’Connel pour améliorer votre garde-robe.
NATLMDV, Mrs. H.“
Sam ne comprenait pas très bien pourquoi Mr Lived voulait qu'il fasse ça. Il ne s'était jamais vraiment intéressé à la mode, mais il n'était pas débraillé non plus. Il pensait vraiment avoir bon gout et savoir faire preuve de classe quand le moment s'y prêtait.
Bon, très bien, faisons ça.
Elsa ne répondit pas au trait d’humour de Sam sur les pizzas. Tout simplement parce qu’elle ne trouva pas cela drôle. Pas du tout. Elle aurait même été plutôt gênée. Mais elle prit sur elle et sourit au jeune homme, accompagnant ce sourire d’un regard agréable.
Elle écouta Sam expliquer comment il voyait l’obsession apparente du Généreux pour la perfection et ce souci du détail. Elle aurait été tentée de le croire, si deux détails ne l’empêchaient pas de le faire. Premièrement, elle avait reçu le cadeau de Lived, et elle avait bien compris qu’elle n’était pas en sécurité. Loin de là. Deuxièmement, l’éclat dans les pupilles de Sam montrait à quel point elle ne croyait pas ce qu’il disait.
Elle fit comme si elle n’avait pas décelé le mensonge et cru aux propos de Sam. Elle s’éclaircit la gorge avant de répondre, signe inconscient qu’elle ne croyait pas du tout le jeune homme.
- Peut-être que je suis simplement méfiante… Mais bon, j’ai tout de même du quitter mon poste auprès du ministre des Finances à cause de ce logement… Cela veut bien dire à quel point Mr Lived est puissant.
Sam reprit ensuite Elsa sur ses habiletés, et son intelligence. Elle retrouva bien là le genre de personnes qu’elle s’était attendue à rencontrer. Et cela ne la dérangeait pas le moins du monde. Au contraire, quelqu’un de trop lisse était inintéressant, et on ne pouvait rien en tirer, hors c’était principalement l’objectif d’Elsa, ce soir..
- Je préfère entendre quelque chose comme ça. Ça sonne mieux à mes oreilles. Je ne parle qu’aux individus intéressants, et j’aurai été déçue d’avoir eu une mauvaise impression sur vous
Elle but une longue gorgée de son cocktail avant de répondre à la question de Sam. Ainsi lui n’était pas encore rentré. Décidément, elle ne pourrait pas savoir si elle était la seule à qui Lived lui avait joué ce sale tour… Elle attendit avant de répondre.
- Oui, je suis arrivée en fin de matinée. L’appartement est juste sublime, et il correspond à absolument tous mes besoins. Quand je vous dis que Mr Lived a un don pour la précision. Et pourtant, je ne lui ai rien demandé de particulier. Je ne lui ai même jamais rien demandé…
Elle laissa sa phrase en suspens, attendant que Sam décide d’enchaîner à son tour.
Sam se positionna un peu plus vers Elsa et comprit parfaitement ses inquiétudes et sa méfiance. Après tout, ils étaient sans doute tous dans le même état.
Monsieur Lived était tellement connu ! Admiré et craint par tellement de monde qu'il était plus qu'intelligent de penser que c'était parce qu'il avait le bras long, très très long. D'une importance que sans doute aucun de ses nouveaux locataires pouvaient imaginer.
- Qui vivra verra n'est ce pas ? Lui dit-il posément, pour l'instant j'essaie de profiter, les désagréments arriveront surement très vite, finit-il par souffler presque à demi mots.
il jeta un coup d’œil au reste de la salle et vit plusieurs petit groupes de formés, et la plupart semblaient bien profiter de cette réception de bienvenue.
Mais est ce qu'il profitaient vraiment ? Ou faisaient-ils tous juste aussi semblant que lui ?
Il fut tirer de ses tristes pensées par le discours d'Elsa sur ses possibles aptitudes et se mit à rire.
- Qui sait ? Je pourrais peut-être même vous surprendre Madame Harrow
Et lui fit ensuite un clin d’œil des plus ringards avant de boire la fin de son cocktail.
- Croyez vous que chaque appartement ait été conçu de manière à satisfaire chacun de nous individuellement ? Dans ce cas, je suis pressé de voir ma patinoire privée, et ma salle de concert !
Il sourit largement à Elsa et allait embrayer quand son téléphone sonna dans sa poche de costume.
- Oh veuillez m'excusez.
Il jeta un rapide coup d’œil au nom affiché et sa main se contracta légèrement.
- Je suis désolé, il va falloir que je prenne cet appel, mais c'était un vrai plaisir de vous rencontrer Elsa, au plaisir de vous recroiser dans les couloirs.
Il se dépêcha ensuite de quitter le bâtiment pour prendre son appel. Loin du bruit. Loin des oreilles indiscrètes.