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Claiming Margot back
Margot tira sur la laisse. Louis, à genoux dans le salon de la chambre d’hôtel, baissa aussitôt la tête et se mit à lécher ses pieds avec dévotion. Elle embrassait son amant avec sensualité, guidant le baiser, mordillant sa lèvre, tandis que ses mains à lui caressaient ses seins. De temps en temps, elle donnait un coup sec sur la laisse pour que Louis redouble d’efforts, langue docile sur sa peau.
Après plusieurs minutes, elle les entraîna dans la chambre, Louis toujours à genoux en laisse derrière eux. Sa robe glissa au sol. Ne gardant que son string, elle se plaça sur le lit, dos profondément cambré, offrant son cul rond et ferme, haut et provocant.
Son amant s’allongea d’abord sur le dos à côté d’elle. Margot saisit aussitôt sa queue d’une main assurée. Elle commença à le branler avec une lenteur calculée, des va-et-vient fluides et possessifs, serrant juste ce qu’il fallait. De l’autre main, elle appuyait légèrement sur son torse, le maintenant allongé. Elle ondulait lentement des hanches, frottant ses fesses contre le membre dur, le faisant glisser entre elles sans jamais le laisser entrer. Chaque fois qu’il tentait d’accentuer le contact, elle reculait juste assez pour le frustrer. Maîtresse absolue du moment.
Au pied du lit, à genoux dans la pénombre, Louis regardait ce spectacle sans rien perdre. Son regard était rivé sur ce cul parfait. Et tout se superposait dans son esprit.
Quelques minutes plus tôt, pendant qu’elle se préparait, il avait été trop insistant. Il avait tenté plusieurs fois de la toucher, de laisser ses mains glisser sur ses hanches et ses fesses pendant qu’elle ajustait sa robe et son string devant le miroir. Agacée par son manque de discipline, Margot l’avait repris avec une cruauté sensuelle. Elle l’avait saisi par l’oreille qu’elle avait longuement tordue en le giflant, tout en le forçant à baisser les yeux sous son regard dominateur. Puis elle l’avait plaqué tout contre son cul qu’elle cambrait avec provocation, l’obligeant à l’embrasser longuement, à le lécher avec ferveur, tout en lui interdisant de le toucher avec ses mains. Elle l’avait forcé à se branler lentement, au bord de l’orgasme sans jamais pouvoir jouir, pendant qu’elle lui murmurait d’une voix basse et chaude :
— Ce soir, ce cul ne t’appartient pas. Tu touches seulement quand je le décide… et ce ne sera pas ce soir.
Maintenant il était là , cambré et offert, ondulant avec une lenteur provocante contre la queue qu’elle continuait à caresser avec une autorité tranquille. Louis ferma les yeux pendant de longues minutes, craignant l’instant où son amant la prendrait enfin.
Quand il les rouvrit, la position avait changé. L’amant était maintenant derrière elle, se branlant fiévreusement tout en caressant le cul cambré de Margot. Il respirait de plus en plus fort. Margot, elle, restait parfaitement immobile, cambrée, offerte, contrôlant toujours le rythme par ses légers mouvements de hanches.
Puis l’amant jouit longuement, abondamment, répandant son sperme chaud sur ses cuisses et ses fesses offertes.
Margot resta ainsi un long moment, cambrée, savourant la sensation, le souffle court, un sourire satisfait aux lèvres.
Puis elle claqua simplement des doigts en direction de Louis.
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Margot tugged on the leash. Louis, kneeling in the hotel room’s living area, immediately lowered his head and began licking her feet devotedly. She kissed her lover sensually, guiding the kiss, nibbling at his lip, whilst his hands caressed her breasts. From time to time, she gave a sharp tug on the leash so that Louis would redouble his efforts, his tongue obediently gliding over her skin.
After several minutes, she led them into the bedroom, Louis still on his knees on the leash behind her. Her dress slid to the floor. Wearing nothing but her thong, she positioned herself on the bed, her back arched deeply, offering her round, firm bottom, high and provocative. Her lover lay down on his back beside her. Margot immediately seized his cock with a confident hand.
She began to stroke him with calculated slowness, fluid and possessive back-and-forth movements, squeezing just enough. With her other hand, she pressed lightly on his chest, keeping him lying down. She undulated her hips slowly, rubbing her buttocks against his hard member, sliding it between them without ever letting it enter. Every time he tried to deepen the contact, she pulled back just enough to frustrate him. Absolute mistress of the moment.
At the foot of the bed, kneeling in the dim light, Louis watched the spectacle without missing a thing. His gaze was fixed on that perfect arse. And everything overlapped in his mind. A few minutes earlier, whilst she was getting ready, he’d been too insistent. He’d tried several times to touch her, to let his hands slide over her hips and buttocks whilst she adjusted her dress and thong in front of the mirror. Annoyed by his lack of discipline, Margot’d taken him to task with sensual cruelty. She’d grabbed him by the ear, twisting it at length whilst slapping him, forcing him to lower his eyes under her domineering gaze. Then she’d pressed him right up against her arse, which she arched provocatively, forcing him to kiss it at length, to lick it fervently, whilst forbidding him to touch it with his hands. She had forced him to jerk off slowly, teetering on the brink of orgasm without ever being allowed to come, whilst she whispered to him in a low, sultry voice: — Tonight, this arse doesn’t belong to you. You only touch it when I decide… and it won’t be tonight.
Now he was there, arched and exposed, undulating provocatively against the cock she continued to stroke with quiet authority.
Louis closed his eyes for several long minutes, dreading the moment when his lover would finally take her. When he opened his eyes again, the position had changed. The lover was now behind her, jerking off feverishly whilst caressing Margot’s arched arse. He was breathing harder and harder. Margot remained perfectly still, arched, offering herself, still controlling the rhythm with her gentle hip movements. Then the lover came, long and hard, spilling his hot semen over her thighs and her exposed buttocks. Margot remained like that for a long while, arched, savouring the sensation, breathless, a satisfied smile on her lips. Then she simply snapped her fingers at Louis.
The room was not up to her demands, and I hadn’t checked it.
Dans le grand salon du château, la lumière dorée de fin d’après-midi baignait la pièce d’une atmosphère feutrée. Margot était assise avec une grâce impériale dans le fauteuil ancien, les jambes croisées haut, sa robe moulante remontant légèrement sur ses cuisses. Devant elle, à genoux sur le tapis, Louis gardait la tête baissée.
D’un geste soudain et cruel, elle saisit son oreille gauche entre ses ongles vernis et tira violemment vers le haut, l’obligeant à relever le visage.
— Aïe ! Margot…
Sans un mot, elle lui asséna une gifle sèche sur la joue droite, puis une seconde, plus forte, sur la gauche. Le bruit claqua dans le silence de la pièce.
— Tu devais vérifier ma chambre avant que je m’y installe, murmura-t-elle d’une voix basse et tranchante. Dans ce château ancien, avec ses couloirs sombres et ses invités… et toi, tu as oublié. Comme un négligent.
Elle tira encore plus cruellement sur son oreille, la tordant entre ses doigts, tout en maintenant son regard planté dans le sien. Louis grimaça de douleur, les yeux humides, mais ne chercha pas à se dégager.
Son regard glissa malgré lui sur les jambes croisées de Margot. Ces jambes fines et galbées, gainées de bas sombres, qu’il adorait. Il imagina, l’espace d’un instant, d’autres mains les écarter avec assurance… des mains qui n’étaient pas les siennes. Cette pensée le traversa comme un coup de poignard : désir brûlant et humiliation profonde mêlés. Pour lui, elle restait inaccessible dans sa beauté et sa liberté. Il ne pouvait que désirer, obéir, et souffrir un peu.
— Je suis désolé, murmura-t-il d’une voix rauque.
— Tu seras surtout plus attentif la prochaine fois.
Elle lui donna une troisième gifle, plus mesurée mais tout aussi humiliante, avant de tirer à nouveau sur son oreille avec une cruauté calculée, la pinçant et la tordant. Louis respirait plus fort, le visage rouge, partagé entre la douleur et cette excitation trouble qu’il ne pouvait nier.
Enfin, elle relâcha légèrement sa prise, sans lâcher complètement l’oreille rougie, et caressa du pouce le lobe brûlant, presque avec tendresse.
— Bien. Maintenant tu vas aller vérifier cette chambre correctement. Chaque recoin. Et quand tu reviendras, tu me raconteras tout. Comme un bon mari obéissant.
Louis hocha la tĂŞte, la voix basse et soumise :
— Oui, Margot.
Elle décroisa lentement les jambes, puis les recroisa dans l’autre sens, laissant son regard s’attarder sur lui avec un petit sourire satisfait.
— Et la prochaine fois que tu oublies… ce ne sera pas seulement les oreilles et les gifles.
All real Margot outfits. Please vote ;)
Temptress
Boot carpet
On your knees
What hotwifing looks like
Can you resist?
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