#30daysidolchallenge D15 idol dancing #eddieredmayne
Screenshots from Eddieâs films: The Theory of Everything, My Week With Marilyn, The Pillars of the Earth and Glorious 39

if i look back, i am lost

#extradirty
Mike Driver

@theartofmadeline
taylor price
Keni

blake kathryn
No title available
Noah Kahan

oozey mess
No title available

Jar Jar Binks Fan Club
Color Me Curious
The Bowery Presents
YOU ARE THE REASON
untitled
almost home
đ©” avery cochrane đ©”
No title available
cherry valley forever

seen from United States

seen from Germany
seen from United Kingdom
seen from United States

seen from United States
seen from Malaysia
seen from China
seen from Malaysia

seen from Germany

seen from Canada
seen from United States

seen from Malaysia
seen from Indonesia

seen from Brazil

seen from Malaysia

seen from Estonia
seen from TĂŒrkiye
seen from United States
seen from Iraq

seen from United States
@lulimcmullen-blog
#30daysidolchallenge D15 idol dancing #eddieredmayne
Screenshots from Eddieâs films: The Theory of Everything, My Week With Marilyn, The Pillars of the Earth and Glorious 39
#30daysidolchallenge D8 idol singing - Eddie Redmayne in Hick
videos from Glorious 39, Hick (spoiler!) and The Good ShepherdÂ
cute date idea
we go to an aquarium. you point out all the fish you like. i jump in the tank and attempt to fight them to win your affection
Even if the sun isnât shining where you are, this smile beams. (And of course thereâs the little forehead curl, the plaid, the leather, the unfastened top shirt buttonsâŠ) Happy Freckle Friday.
Someone needs to invent the cure for the common cold
Literally only ate cookies for breakfast. I am truly living the life
You gonna go look for Luli?
Luli and i are meant to be! of course iâm looking for her!
đ«The world is a big place...good luckđ«
Eddie Redmayne : âComme chaque comĂ©dien, je suis un peu masochiste â
Par Paola Genone | Le 23 mars 2017
Depuis son oscar pour lâinterprĂ©tation de Stephen Hawking dans Une merveilleuse histoire du temps, câest un acteur Ă suivre.
On pourrait passer des heures Ă observer son visage anguleux, son long cou et sa grĂące mystĂ©rieuse Ă la Modigliani. Dans ce studio photo au sud de Londres, la tempĂ©rature ne dĂ©passe pas les 4 °C, mais Eddie Redmayne, dans une Ă©lĂ©gante tenue printaniĂšre, reste impassible. « Il fait beau, il fait chaud et je suis concentrĂ© sur mon personnage », lance-t-il. Ce personnage, qui nâappartient Ă aucun scĂ©nario, le comĂ©dien anglais, ambassadeur des montres Omega, ne le fait vivre que le temps de ce shooting, comme il en a vĂ©cu dâautres Ă lâĂ©poque oĂč il Ă©tait mannequin : « Jâai toujours conçu la mode comme un art. Mon pĂšre mâa transmis son sens du style, et il mâa toujours dit quâun costume bien coupĂ© est comme une armure qui donne confiance en soi. Mais, pour travailler avec un photographe, jâai aussi besoin dâinventer une histoire et de la vivre, de me glisser dans la peau de quelquâun dâautre. Ici, jâai pensĂ© Ă James Dean, Ă Michael Caine⊠Difficile de scinder leur personnalitĂ© de leur jeu. »
On comprend mieux ce quâentendait sa partenaire Michelle Williams Ă propos du tournage de My Week With Marilyn, de Simon Curtis, oĂč il jouait un jeune assistant-rĂ©alisateur transi dâamour pour la si vulnĂ©rable star hollywoodienne. « Eddie nâinterprĂšte pas son personnage. Il lâincarne totalement et avec une telle intensitĂ© que cela en devient troublant. Jâavais cette Ă©trange sensation dâavoir son personnage en face de moi, qui semblait sortir soudain du grand Ă©cran pour jouer Eddie Redmayne⊠»
Depuis que son talent dâacteur total a Ă©tĂ© rĂ©vĂ©lĂ© au grand public grĂące Ă ce film en 2011, Redmayne ne cesse de jouer avec le feu, se mĂ©tamorphosant de façon spectaculaire pour chacun de ses rĂŽles. Pour The Danish Girl, qui lui valut une nomination dans la catĂ©gorie Meilleur Acteur aux oscars 2016, il avait pris des cours de danse - « tout en Ă©tant terrifiĂ© de ne pas ĂȘtre Ă la hauteur de cette histoire vraie », dit-il - pour livrer une performance bouleversante dans le rĂŽle dâEinar Wegener, ce peintre danois qui, en 1930, subit lâune des premiĂšres opĂ©rations pour changer de sexe et devenir Lili Elbe.
L'amour du risque
Si la dĂ©licatesse de ses traits et sa silhouette androgyne lâont certainement aidĂ© dans ce tour de force - « Je suis la copie conforme de ma mĂšre, et on mâa souvent pris pour une fille » -, son jeu dans le film de Tom Hooper allait bien au-delĂ de lâapparence : avec de la subtilitĂ© et une mise Ă nu cruelle, Redmayne rĂ©ussissait Ă sublimer les dĂ©mons et les questionnements dâidentitĂ© dâEinar Wegener, Ă cette Ă©poque oĂč les transsexuels Ă©taient considĂ©rĂ©s comme des ĂȘtres pervertis quâon tentait de ramener dans le « droit chemin » Ă coups dâĂ©lectrochocs.
Par ses prises de risque permanentes, Redmayne suscite un grand respect chez des comĂ©diennes aux choix engagĂ©s, comme Felicity Jones, qui jouait sa femme dans The Danish Girl, ou Julianne Moore, qui avait tout fait pour que Redmayne, alors ĂągĂ© de 25 ans, incarne son fils dans Savage Grace (2007), autre film adaptĂ© dâune histoire vraie, qui Ă©voquait une relation incestueuse. « Eddie nâa pas peur de provoquer, de se questionner, nous avait racontĂ© Ă lâĂ©poque Julianne Moore. Câest un mĂ©lange fascinant de flegme et de feu, un comĂ©dien qui puise la force de son jeu Ă vif dans ses expĂ©riences au théùtre. »
Une éducation théùtrale
Le théùtre, câest peut-ĂȘtre lĂ quâon peut chercher lâexplication du « mystĂšre » Redmayne, comĂ©dien entier, tout Ă la fois fragile et fort, comme mĂ» par une discipline qui ne sâacquiert que sur les planches. Eddie Redmayne a dĂ©butĂ© trĂšs jeune sur scĂšne, jouant dans de petits théùtres londoniens. « Jâai toujours Ă©tĂ© passionnĂ© par ce monde, confie-t-il, par les costumes que je voyais, enfant, dans les coulisses de la Royal Opera House de Londres, oĂč ma mĂšre mâemmenait. MĂȘme sâils ne viennent pas dâun milieu artistique, mes parents ont toujours encouragĂ© mon amour pour la scĂšne. »
Il se revoit, Ă 10 ans, avec ses cheveux « couleur feu », comme il se dĂ©crit en riant, en train dâauditionner pour une comĂ©die musicale dâIrving Berlin. « Je me suis retrouvĂ© au milieu de sept cents mĂŽmes. JâĂ©tais terrorisĂ© et je nâai pas Ă©tĂ© pris. Mais comme lâa dit Oscar Wilde : âIl faut toujours viser la lune, car, mĂȘme en cas dâĂ©chec, on atterrit dans les Ă©toiles.â » Au fil de sa carriĂšre, Redmayne a plus dâune fois « atterri dans les Ă©toiles ».
Nul nâa oubliĂ© sa performance magnifique dans Une merveilleuse histoire du temps, oĂč il incarnait Stephen Hawking, lâastrophysicien paralysĂ© et pourtant en perpĂ©tuel mouvement. Pour ce rĂŽle, qui lui valut un oscar en 2015, Redmayne avait perdu dix kilos, mettant Ă rude Ă©preuve son corps dĂ©jĂ frĂȘle. Il avait rencontrĂ© Hawking sur sa chaise roulante, passĂ© des mois Ă Ă©tudier le plus imperceptible mouvement de son visage, de sa silhouette bancale, pour parvenir Ă restituer sa force dâesprit, son ironie, son acharnement Ă vivre. Ă tel point quâau soir des oscars lâastrophysicien devait le fĂ©liciter sur sa page Facebook dans un message poignant qui se terminait par : « Bien jouĂ©, Eddie. Je suis trĂšs fier de toi. - SH. » Son amie Jennifer Lawrence, elle aussi impressionnĂ©e par sa prestation, lui avait lancĂ© : « Tu es extraordinaire, mais il faut ĂȘtre masochiste pour sacrifier son corps et son esprit Ă ce point pour le cinĂ©ma⊠»
L'accord parfait
Dans ce studio photo de Tottenham, Redmayne rougit et Ă©clate de rire quand on lui rappelle cet Ă©loge ironique de Lawrence : « Comme chaque comĂ©dien, jâai sĂ»rement en moi une certaine dose de masochisme, aggravĂ© par un dĂ©sir obsessionnel de restituer de la façon la plus pure possible la complexitĂ© dâun personnage ou dâun texte, reconnaĂźt-il. Souvent, les gens me demandent si je ne mâennuie pas Ă jouer tous les soirs la mĂȘme piĂšce pendant neuf mois, comme je lâai fait en incarnant lâassistant du peintre Mark Rothko, Ă Londres puis Ă Broadway, dans Red (crĂ©ation pour laquelle il a remportĂ© le Laurence Olivier Award et le Tony Award du meilleur acteur). La rĂ©ponse est non ! Parce que la grandeur du théùtre, câest de creuser tous les soirs et de chercher lâaccord parfait comme en musique, ou lâinstant dĂ©cisif comme en photographie. »
Il dit quâil nâoubliera jamais ce que lui a dit Robert De Niro lorsque celui-ci lui a offert lâun de ses premiers rĂŽles dans Raisons dâĂtat, en 2006 : « Jâai Ă©tĂ© formĂ© Ă lâActors Studio et toi Ă Cambridge, mais nous cherchons quelque chose de trĂšs semblable : le squelette du personnage, son ADN, sa musique intĂ©rieure. »
La passion des arts
Cette passion dĂ©vorante pour lâart est sans doute ce qui habite le plus Eddie Redmayne, Ă dĂ©faut de le dĂ©finir vraiment. Si son passage sur les bancs du trĂšs chic collĂšge dâEton la mĂȘme annĂ©e que le prince William a fait couler beaucoup dâencre, tout autant que son obstination Ă continuer de se dĂ©placer en mĂ©tro malgrĂ© sa cĂ©lĂ©britĂ© (remarque qui le fait se tordre de rire), on oublie souvent dâĂ©tablir un parallĂšle entre son don de comĂ©dien et ses talents, plus mĂ©connus, de peintre et de pianiste.
DiplĂŽmĂ© en histoire de lâart du prestigieux Trinity College de Cambridge, Redmayne nous confie que cette passion remonte Ă son enfance, lorsquâil a commencĂ© Ă esquisser quelques notes sur le piano dâune copine, un Ă©tĂ©, dans le sud de la France. Il avait 5 ans et, depuis, il nâa jamais cessĂ© de jouer⊠mĂȘme sâil lui a fallu attendre des annĂ©es avant de pouvoir sâoffrir son propre piano, avec lâargent gagnĂ© dans lâadaptation au cinĂ©ma de la comĂ©die musicale les MisĂ©rables (2012).
Chopin est une vĂ©ritable obsession pour lui : « Jâai Ă©tĂ© si Ă©mu en dĂ©couvrant le moulage en plĂątre de sa main au musĂ©e de la Vie romantique de Paris ! » Paris, une ville quâil adore et oĂč il aimerait vivre : « Jây ai passĂ© deux mois cette annĂ©e avec ma femme », nous dit-il dans un français charmant et avec un accent quâil qualifie de « ridicule » en sâexcusant. Câest aussi en France quâil a dĂ©couvert la peinture : « Mes parents ont une maison prĂšs de Saint-Tropez, oĂč je sĂ©journe encore rĂ©guliĂšrement. Mes premiers Ă©mois, je les ai ressentis dans un petit musĂ©e, lâAnnonciade, devant les dessins de Matisse. Il a ce don de capturer un tout et de le restituer avec une Ă©conomie de moyens, de traits. Quelle Ă©lĂ©gance ! »
Le temps de vivre
Jâai voulu prendre un congĂ© sabbatique aprĂšs mon dernier tournage
Aujourdâhui, Eddie Redmayne confesse Ă©prouver le besoin de faire un break dans sa carriĂšre. Visiblement attachĂ© aux valeurs de la famille, il dĂ©crit avec tendresse et humour son nouveau rĂŽle de pĂšre dâune petite Iris, nĂ©e en juin dernier de son mariage avec Hannah Bagshawe. « Jâai voulu prendre un congĂ© sabbatique aprĂšs mon dernier tournage et rester Ă Londres, oĂč jâhabite avec ma femme et ma fille. Lire, aller Ă des expositions, rĂ©apprendre Ă prendre du temps pour me ressourcer », explique-t-il. Le tournage auquel il fait rĂ©fĂ©rence est celui des Animaux fantastiques, un spin-off de la saga Harry Potter, qui vient de remporter lâoscar des Meilleurs Costumes.
DĂ©sormais capable de faire le grand Ă©cart entre le cinĂ©ma dâauteur et les grosses productions, il Ă©voque de façon hilarante ses difficultĂ©s Ă donner la rĂ©plique Ă dâinvisibles animaux magiques, seul devant un Ă©cran vert. « Je tournerai le deuxiĂšme volet lâĂ©tĂ© prochain, avec Johnny Depp dans le rĂŽle du mĂ©chant. Jâai toujours Ă©tĂ© fascinĂ© par la magie. Enfant, jâadorais passer des heures dans le magasin dâun illusionniste-prestidigitateur avec ma grand-mĂšre maternelle, qui vient dâavoir 95 ans. Quand je lui ai annoncĂ© que jâallais faire ce film, elle mâa regardĂ© comme si jâentrais Ă Poudlard et mâa dit : "Jâai toujours su que tu deviendrais un magicien !â »
PHOTOGRAPHER : SIMON EMMETT
http://madame.lefigaro.fr/celebrites/eddie-redmayne-comme-chaque-comedien-je-suis-un-peu-masochiste-200317-13058
â€ââ â Eddie Redmayne âââą
Dandy vintage style.
Daddy Kreezers reaction to randomly getting head while driving in the truck??
Master list
âWould you please just fucking choose a place to eat already?â
Eddie flicked his cigarette out the truck window, sighing in frustration as you crossed your arms and pouted at him. He had already spent a good portion of his afternoon driving around, hoping youâd go for one of the many truck stops around the area.
âOh come on, babyâŠdonât give me that look.â
He patted your knee, giving you that charming southern smile you loved so much. He was hard to stay mad at, even when he was rushing you.
âI donât like truck stops, Eddie. Their food is disgusting and-â
âSo whatcha want then, huh? Ice cream? You want ice cream?â
His smile only grew when he saw the edge of your lips twitch knowing you wanted to laugh at his antics.
âNo, I donât want ice cream. I need foodâŠfood.â
âFood food?â
He chuckled at your use of words, stepping on the gas and pulling around the car moving slow in front of him.
âGoddamn out of TownersâŠ.so then pick some thinâ, baby. Anything you want?â
âAnything?â
He nodded his head, pulling his hat further over his eyes as he shaded the sunâs rays.
âAnything, darlinâ. You want somethinâ fancy, that it? Whata âbout that place you like so muchâŠOlive Garden or some shit.â
You couldnât stop yourself from laughing at that point, he always knew how to make your mood better. âThatâs hardly fancy, Eddie.â
âAinât it, though?â
You rolled your eyes at him, looking the cowboy over as you shifted in your seat. âIâve got an ideaâŠâ
âWhatâs that?â
He held the wheel in one hand, staring straight ahead at the road as you smirked and scooted closer to him. You slid your hand over his thigh, biting down on your lip as you worked at his zipper.
Eddieâs eyebrow raised, an amused look on his face as you dipped down into his lap.
âWellâŠshitâŠâ
His hand tightened on the wheel, tongue darting out to lick across his lips as you slid your lips up his cock and sucked around his head.
âOhhh, darlinââŠ.â
He angled his head back against the seat, mouth hanging open in pleasure as you moaned around his length. He tried hard to keep his eyes steady on the road, but with you sucking away at him like that, it was making it really hard.
****
There ya go, anon.
damn
Just a few random favourite pictures of the hottest man on earth to warm up a chilly Saturday.
Eddie Redmayne photographed by Nadav Kander for The Observer, November 2016.
âHICKâ (2011) ASKBOX MEME
âThis oneâs from me.â
I will never tie you up again ⊠Except when Iâm gone.â
âI think if it werenât for that horrible mouth of yours, then some people - not me of course - but I think some people might find you somewhat kind of attractive.â
âYou find me exciting, donât you? I excite you.â
âDid you get rid of me? Got tired of having me around?â
âNow I promise, with God as my witness, that that will never happen again.â
âWhat about girls whose hearts youâve broken?â
âThe cheapest motherfuckers in the world, rich people. The rich get richer and the poor get the pitcher.â
âDo you think Iâm pretty? Like, if you saw me on the street or something, would you want to kiss me?â
âChurch is for brunettes.â
âMaybe we deserve each other.â
âListen kid, I donât have time to draw you a map, but thereâs a reason mamas tell their babies to stay away from guys like that.â
âAnd to show you that I mean business - which I do- Iâm gonna untie you right now.â
âStay. Stay with me. Please stay.â
âYou must be smart. Smart and pretty, that right thereâs a deadly combination.â
âNow that rich fuck, he donât deserve you. He just wants one thing. But you know that, right?â
âI think youâre an angel. I think you were sent to be mine and to make things better. I think you were put on this earth to save me.â
âHeâs broken, and heâs no good to nobody.â
Eddie Redmayne @bafta Introducing Shorts Premiere âą âą
#beautiful #eddieredmayne #uk #british #hollywood #gentleman #actor #actors #redmayne #eddie #thetheoryofeverything #followus #teameddie #teamredmayne #beloved #handsome #redmayner #f4f #fans #love #superstars #freckles #igers #igdaily #thedanishgirl #redmayniacs #FantasticBeasts #redmayners #redmayniac
Representation is important because it allows people to see characters like themselves as heroes.
It also allows people to see characters unlike themselves as sympathetic and relatable.Â
Stories teach us how to be human.
This is also why bad representation that demonizes already stigmatized groups is so dangerous; it reinforces the belief that those groups are not human.