“Il dit : Quand vous êtes là , je me demande souvent si je rêve. Elle répond : Ce serait un très beau rêve. Il y a vous et puis la mer.”
— Bleu indigo
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“Il dit : Quand vous êtes là , je me demande souvent si je rêve. Elle répond : Ce serait un très beau rêve. Il y a vous et puis la mer.”
— Bleu indigo
“Quelles que soient les étoiles qui brillent dans la nuit, elle ne voit que ses yeux à lui.”
— Bleu indigo
“J'ai une tête à toi ouvrant. Ma perspective vise les astres, épouse la lune et côtoie ses mystères.”
— La Saveur Des Mots
il écrit.. il écrit. c’est la première fois que je rencontre quelqu’un qui écrit aussi. il écrit tellement bien, j’aimerais qu’il écrive sur moi.
“Quand vous aurez compris que pour sincèrement aimer un être il faut le laisser vivre - par laisser vivre j'entends l'autoriser à tuer les idéologies sur lesquelles siègent vos fantasmes - alors là , seulement là , on pourra peut-être s'étreindre affectueusement.”
— La Saveur Des Mots
En ce dimanche pluvieux, les gouttes de pluie ont fait descendre avec elles une vague de mélancolie et de nostalgie. Elle m'a tout de suite envahi, je n'ai même pas pu lutter contre celle-ci.
Alors,
J'ai à nouveau écouté les petits bouts de notre vie, tu sais, ces enregistrements volatiles, succincts et naturels que l'on avait faits. Toi et moi. Je t'ai entendue à nouveau. Je t'ai entendue me parler, rire à mes blagues terriblement nulles, je t'ai entendue m'embrasser, je t'ai même entendue me dire que l'on avait encore de belles années devant nous. Toi et moi.
C'est étrange de recevoir tes mots, encore une fois, alors que tu n'es plus là . Plus là pour me les confirmer de nouveau.
Je me dis que c'est tout de même beau, parce que j'ai eu tout ça, au moins une fois. Tu me manques au point d'avoir froid proche des autres, je me les gèle loin de ton corps tu sais. J'aimerais tant ne pas t'avoir seulement qu'au creux de moi parce que cette sensation désagréable me fait constater le vide ultime, celui qu'on ne peut pas combattre. Parfois, je me permets d'errer dans nos moments passés, je ne sais pas si je fais ça parce que ce n'est qu'un des réflexes de l'être humain ou si c'est juste moi qui n'arrive plus à trouver quoi que ce soit dans les autres et dans les moments que je vis. Je vais t'avouer que je te cherche partout. Dans les autres filles, mais je ne te retrouve pas. Dans les foules ou à l'intérieur des bars, mais je ne retrouve pas. Dans les rues de la ville, dans les regards échangés, dans les débats engagés, dans les silences ou dans les boucans mais je ne te retrouve pas. Parfois, je me dis que la fatalité est peut-être que tu n'es vraiment plus là et que désormais, tu ne vivras plus qu'au creux de moi, emmitouflée de tous les souvenirs que l'on a pu s'offrir. Toi et moi.
Tu résides dans un coin de mon esprit et je ne peux m'empêcher d'y patienter. Quelques fois, je me demande si j'attends que tu y partes ou qu'une autre personne y empiète assez pour m'y déloger.
Parce que tu es cette personne que l'on ne quitte pas.
Non, tu restes là , jusqu'à ce que l'univers nous oblige à se défaire de toi.
À l'heure actuelle, une de mes seules richesses est de te décrire, de me raccrocher à ce que ton être dessinait en moi alors, je prends ton absence pour briser ma solitude. En faisant cela, j'effleure le douloureux “Trop tard”. Il m'arrive de déverser des mots et de les effacer une fois lus tout en enviant les personnes avec le cœur peuplé d'inconnus. Le cœur inondé de liens sans attaches, de liens vagabonds, parce que c'est sûrement plus facile et moins douloureux. Mais très vite, l'envie de t'immortaliser me parvient à nouveau ; fatalement, ça en devient quelque chose de viscéral bien que ce soit éphémère, j'imagine. Le temps et la pluie torrentielle viennent de s'arrêter l'instant de ces quelques phrases.
Au risque de paraître pour un mince poète, j'aimerais te dire que tu as réellement été la fleur qui a fait pousser tout un champ. Ici-bas, en moi, dans mon carnet. Nous sommes tombés comme la foudre, nous avons voyagé comme le vent puis nous nous sommes perdus comme deux feuilles en pleine tempête. Toi et moi.
Je t'ai écrit cette lettre parce qu'il m'est dur de continuer de t'écrire partout où que j'aille alors que tu n'y es nulle part. J'espère qu'un jour, nos chemins se recroiseront et que le ciel aura eu son accalmie.
P.S. : Ajoute à cette lettre tout ce que j'ai oublié ou que je n'ai pas pu verbaliser.
Sincères sentiments,
S.
“Qu'il est terrible ce sentiment de n'exister pour personne, de n'être qu'une ombre dans la nuit, qui erre au milieu des vivants…”
— V. H. SCORPÂ
Il avait ses mollets contre les miens, son corps dans mon dos. Sa tête posé dans mon cou ou mes cheveux, avec son petit souffle qui me donnait des frissons dans toute la colone vertébrale. Et son bras par dessus mon petit corps, le bout de ses doigts sur mon bras à moi, en petits cercles.
Son corps chaud tout contre moi et je me suis dis ma Lo, si tu fais du mal à ce garçon, tu t'en voudras toute ta vie.
Ses jambes coincée entre les miennes, de profil face à moi. Ma main à papouiller ses cheveux et sa nuque. La sienne à caresser mes côtes, mon dos, mon cou, mon épaule, mes cheveux. Son nez contre mon front, dans mes cheveux.
je sais qu'il y a quelque chose chez toi que je ne retrouverais jamais chez quiconque. un truc qui fait que tu me hantes constamment. tu sais, je ne pensais pas qu'un jour on me hanterait comme ça à nouveau. je ne me croyais plus vraiment capable d'aimer, de ressentir.
tu m'as prouvé que l'impossible était possible et que l'attendu est plus inattendu que ce qu'on croit. c'est pour cela que j'ai peur que tu t'en ailles.
“à l’aube de chaque automne je regarde les arbres se défaire de leurs feuilles et des traces de l’été j’ai fini par leur diren’est-ce pas effrayant de devoir tout effacer ? et ils m’ont répondulà est la seule façon de recommencer”
— Anaëlle Jonah, Mourir avec Paris
je voudrais te demander pardon. pardon, de t'avoir détesté parfois parce que je me détestais moi-même. pardon de t'avoir aimé en silence, trop fort, de travers, mais jamais avec stabilité, parce que bancale et instable, c'est tout ce que je suis. pardon de t'avoir repoussé par peur que tu finisses tout simplement par me voir de la manière dont je me suis toujours vue. pardon, de t'avoir compté parmis mes démons alors que tu te battais pour les chasser. pardon, d'avoir été d'une froideur sans nom alors que tu méritais que je sois le Soleil afin de réchauffer ton cœur. pardon de t'avoir infligé ma colère, ma haine, ma rage et tout ce qui fait peur. j'aurais aimé être d'une douceur dont tu te serais rappelé tout au long de ta vie et même dans l'au-delà .
pardon d’avoir continué à penser que j’étais seule au monde alors que toi, tu étais là .
On n’oublie pas en un jour quelqu’un qu’on aurait voulu aimer pour toujours.
“J'ai pas envie de m'habituer à son absence, à l'absence de sa voix, l'absence de ses doigts, l'absence de ses yeux, l'absence de lui même.”
— (via danslattentedunebellevie)
“Pour la première fois depuis de longs mois, depuis sa séparation avec celui qui avait emporté son cœur en faisant sa valise un matin, elle retrouvait l’envie d’aimer.”
– Marc Levy
“Je me damnerais pour son corps, et pour son amour j'abandonnerais le ciel.”
— Oscar Wilde (via nemoanimus)
“Je t’ai cherchée partout, même ailleurs. Je t’ai trouvée, où que tu sois, je m’endors dans tes regards. Ta chair était ma chair. De nos moitiés, nous avions inventé des promesses ; ensemble nous étions nos demains. Je sais désormais que les rêves les plus fous s’écrivent à l’encre du cœur. J’ai vécu là où les souvenirs se forment à deux, à l’abri des regards, dans le secret d’une seule confidence où tu règnes encore... Même sans toi, je ne serai plus jamais seule, puisque tu existes quelque part.”
– Marc Levy, Vous Revoir
C’est étrange, se disait-il, que l’on aime les gens, qu’ils disparaissent, et que l’on continue à les aimer, mais dans sa tête, pour soi, sans le leur dire. Comme si le fait de ne plus être en contact n’enlevait rien à leur présence.
— Pascal Morin, Comment trouver l'amour à 50 ans quand on est parisienne (et autres questions capitales)