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@m-rosaceae
Maestro, 15 months. My son.
Simplicité.
Déjà une année écoulée, en l'espace d'un claquement de porte. A ne pas le sentir arriver, et pourtant. Bientôt vingt-quatre ans, déjà deux déménagements, un chat et nos deux noms écrits sur le bail. Jusque toi, je ne souhaitais pour rien au monde, d'une vie stéréotypée, à cocher les petites cases de chaque étape parcourue. Dans notre cas, nous pourrions valider le concubinage. Mais j'aimerai surtout cocher le petit carré nommé "Amour". Puisque, jusque toi, je m'étais jurée de vivre autrement, de ne jurer que par un voyage palpitant, rempli de risques. Sauf que tu m'apportes cela, chaque jour, malgré ce quotidien standard que nous abordons, à deux. Tu es mon aventure, si dangereuse que j'ai peur, à longueur de temps, de te perdre. Et de perdre toute cette routine que nous avons forgée. Tu te rends compte, mon ange ? A quel point, tu as réussi à me faire changer d'avis ? A me faire évoluer ? Je ne suis plus l'être sauvage, qui escalade les collines sans genouillères. Je suis celle qui tend sa main pour descendre les roches d'Etretat car sans toi, je ne sais et ne suis plus grand chose. Je t'aime, Marine. 27.07.15 - Un an.
Sept mois. Et à ceux ou celles qui souhaitent notre chute, allez-y, allez même chercher des sorciers, priez, souriez de manière crispée. Nous, on rit. Et c’est tant mieux. Puisque rien ne cessera notre lutte, à deux.
Mon amour, Dans quelques mois, tu pars en école de gendarmerie. Tu ne sais pas à quel point tu vas me manquer et à quel point, ce sera dur de vivre chaque jours sans toi. Qui m’emmènera au travail ? Et qui viendra me chercher ? Pour qui volerai-je des MM’s ? Qui fera ma vaisselle ? Qui prendra soin de Maestro lorsque je ne serai pas là ? Et à ma gauche, les draps seront froids... Je n’aurai plus rien à dire avant de dormir, pas même que tu mets tout ton poids sur mon dos quand tu t’endors. Je ne pourrai plus t’embêter à te voler tes vêtements ni même tes slips. C’est vrai, que vais-je devenir sans toi, moi ? Je ne pourrai plus rester allongée comme une princesse à te regarder me faire à manger. Mais tu sais, je suis prête à pleurer jours et nuits à cause de ce manque, rien que pour toi. Je suis prête à tout pour toi, quitte à tenter de survivre. Je le ferai. Et, je tiendrai. Promis, mon amour. Car je t’aime plus fort que tout.
Notre amour est un conte de fée, rien de mieux que de le célébrer au pays des rêves. Disneyland Paris. 01.12.15 Puis, nous y retournons dans 23 jours <3.
Never without you.
Personne ne sait combien je peux t'aimer et elles ne savent pas ce qu'il pourrait alors leur arriver si elles daignaient t'approcher. Je n'ai jamais été si comblée et pourtant, la simplicité est notre mot d'ordre. Une simplicité bercée d'imprévus, à partir en voiture, sans rien dire, en prévoyant sur l'instant. Voici pourquoi je ne laisserai rien ni personne te frôler du bout des doigts. Je tiens à toi plus qu'à ma propre vie. Me réveiller chaque matin à tes côtés est un privilège, même lorsque les draps sont autour de toi ou quand ton bras me tombe sur la joue. Je t'aime comme il n'est pas permis, comme dans les contes. Je ne savais pas, jusqu'à toi, ce que l'amour signifiait. L'amour, le véritable; l'entier. Celui où tu pries pour que demain soit encore un jour près de cet être si cher. Et je prie, sans relâche. Puisque j'ai peur d'être sans toi. "Ton absence serait comme un impact de balle. C'est fourbe un impact, il peut te paralyser ou, te tuer." Voici pourquoi je ne laisserai rien ni personne te frôler du bout des doigts. (Et qu'on se le dise, je suis tout aussi inapprochable, bande de putes)
Vous faites de mon quotidien, un rêve éveillé.
Vous pourrez m'lancer toutes les flèches que vous aurez; qu'importe, j'continuerai de m'élancer. Bientôt, un cinquième gravé sous chair. Et pour ma femme, un tout premier.
Mon fils.
Le plus dur, c’est de voir à quel point chaque moment sans toi est un gouffre sans fin. Je n’arrive même plus à apprécier une cigarette; l’odeur du café le matin, la sensation des draps sur les jambes après une longue journée. Je n’arrive plus à apprécier tout cela, sans toi. Quand tu n’es pas là. Alors combien j’ai peur, combien je me torture à l’idée de te perdre, peut-être un jour. Car tu es mon équilibre. Mais tu es aussi la meilleure partie de moi. Je t’aime, Marine. Et ce, “depuis toujours, pour toujours.”
Je regarde en arrière, à me remémorer toutes les épreuves par lesquelles je suis passée, ces dernières années. Et tu te tenais là, à m’attendre désespérément. Au milieu de toutes ces souffrances tatouées sur la peau. En plein dans mon coeur; tu sais, le centre du corps qui génère et gère tout un être. Je te désirais secrètement, à éviter un gouffre si j’avouais; à chercher l’amour ailleurs, que ce soit à l’Ouest, proche de la Méditerranée et plus loin encore. Alors que tu te tenais là, à patienter éperdument. Les autres penseront que j’ai perdu mon temps, que nous avons perdu tout ce temps à nous aimer. Par peur. Par fierté. Par ignorance. Mais j’ai juste appris, grâce à ces dernières années éprouvantes, compris ce qu’était vraiment l’amour. Tu es celle pour qui, je donnerai ma vie. Puisque s’il le faut, j’irai en enfer pour un simple regard de plus, de toi sur moi. Je t’aime, à en mourir.
L’amour sera notre ciel, mon amour tu seras ma tombe.
Je souhaite à tous et à chacun de vous réveiller, le matin, auprès de la personne qui vous aime et que vous aimez du plus profond de votre être. Croyez-moi, il n’y a rien de plus délectable que cela. Je t’aime, Marine. Bien plus que tout au monde.
Combien ça peut m’énerver tes réveils à 7h du matin, à me lécher le bout du nez, et à me demander des papouilles sans arrêt en t’allongeant autour de mon cou pour ne pas me laisser le choix ou de tes bonds sur mes jambes quand tu es surexcité dès que je passe devant toi. Mais combien je t’aime, Maestro. Je n’aurai jamais pensé pouvoir avoir un tel lien avec un chat. Non, jamais. Tu es le plus adorable de tous. Je t’ai sauvé la vie alors que tu n’avais que six semaines mais toi, ma vie, tu l’embellis, chaque jour.