Où sont passés les milliards
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@miaou-tseu
Où sont passés les milliards
Le zombicide est-il un crime ?
#Zombification #zombie #BrianThompson #FreeLuigiMangione
Tout part en fumé
J'allais pas m'arrêter de respirer...
Tout part en buée
J'allais pas m'arrêter de dessiner...
Mon Dieu, mon diable
le temps c'est renversé
Je remonte une rivière
Une rivière...
Et des rires d'enfants
Comme si c'était présent
Au lieu, d'hier...
Quelqu'un
Quelqu'un retourne le sablier...
Le sable d'hier
Retourne en château éphémère ...
©Jeanne acœur de pierre
"le tatoueur d'Auschwitz » (je parle de la série M6 pas du livre)
C'est reparti pour un tour de Shoah : Réflexions et questions
Introduction :
Avant de commencer, une précision : je ne suis ni antisémite ni révisionniste. Je considère qu'il est essentiel de réfléchir aux questions soulevées par le devoir de mémoire, à la fois pour comprendre l'histoire et pour éviter que ses atrocités ne se reproduisent.
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Des questions à méditer :
1. Quel est le but du devoir de mémoire ?
Principalement, que cela ne se reproduise plus. Pourtant, des génocides continuent de se produire aujourd'hui, notamment à Gaza et ailleurs dans le monde. Cela pose la question de l'efficacité de ce devoir.
2. Un génocide peut-il être "propriétaire" ?
Est-il juste qu'un peuple ou une ethnie monopolise la mémoire d'un génocide ?
Il y a t il une franchise ou un monopole juif sur le génocide ?
L’histoire regorge d'autres massacres tout aussi atroces : les peuples autochtones d'Amérique, les musulmans, les Asiatiques, les blancs, et tant d'autres. Durant la Shoah elle-même, des groupes tels que les Roms, les communistes, les anarchistes et les handicapés ont également été exterminés. Sans compter le règne animal, le règne végétal, autrement dit la planète.
La mémoire collective ne devrait-elle pas englober toutes ces tragédies ?
3. Comment prioriser les souffrances ?
Faut-il donner la priorité à un massacre passé, sur lequel nous n’avons plus d’influence directe, ou concentrer nos efforts sur les atrocités actuelles, où nous pouvons encore intervenir ?
Des remarques sur la représentation dans les médias :
Je n'ai pas regardé la série consacrée à la Shoah, et je ne compte pas le faire. Non pas par indifférence, mais parce que certains aspects me dérangent profondément.
Une présentation romantisée ?
Rien que sur les images promotionnelles, les personnages semblent bien nourris et soignés. Cela ne reflète pas la réalité brutale des camps de concentration. Une représentation édulcorée risque de banaliser l’horreur, voire de romantiser une tragédie.
Une diffusion non encadrée :
Cette série est accessible à tous, y compris aux jeunes et aux enfants. Est-il judicieux de montrer de telles images sans préparation psychologique ou philosophique ? Étudier ces sujets est essentiel, mais cela devrait être fait dans un cadre éducatif adapté, au minimum à un niveau de maturité comme celui du baccalauréat. Une approche non encadrée peut devenir une forme d’exhibition.
Sur la perpétuation du traumatisme :
Une autre question me préoccupe : les Juifs doivent-ils vivre dans un rappel constant de ce traumatisme historique ? Est-ce que cela fait du bien à leurs enfants de se construire là-dessus, et très souvent dès le plus jeune âge ? Ce rappel est d'autant plus troublant lorsque certains dirigeants l’utilisent pour justifier des actes de colonisation et de massacres actuels.
Je tiens à préciser que tous les Juifs ne soutiennent pas ces politiques, et qu’il est crucial de faire la distinction entre un peuple et ses gouvernements ou groupes spécifiques.
Une indifférence inquiétante :
Je suis surpris par le manque de mobilisation en France concernant la situation à Gaza. Pourquoi cette absence de critique ouverte envers le gouvernement israélien ?
Vivons-nous dans une société où la critique est étouffée par un fort lobby pro-sioniste ? Sommes nous dans une dictature de velours?
Ou bien est-ce que notre passivité reflète une forme d’impuissance collective face aux injustices mondiales ?
Conclusion :
Ces réflexions ne visent pas à minimiser la Shoah ou son importance dans l'histoire, mais à poser des questions nécessaires. Le devoir de mémoire est crucial, mais il doit s'accompagner d'une conscience active des atrocités contemporaines. Si l’histoire nous apprend quelque chose, c’est que l’indifférence est le terreau de toutes les tragédies
Jeanne acœur de pierre
https://www.ouest-france.fr/culture/livres/lire-magazine/que-penser-du-tatoueur-dauschwitz-la-serie-diffusee-sur-m6-ce-mois-ci-4c1eb3fc-b647-11ef-b127-6912475c9cda
vive l'irland
libre
straeming legal
No copyright infringement
J'aurais aimé voir Diogène juger à la place de Platon ou de jesus , je pense qu'il se serait comporté un animal, un comportement très sain, il aurait menti, il aurait mordu. Plutôt que de vous sacrifier, soyez malin, comme des renards, féroce comme des tigres, rapide et venimeux comme des serpents.
I would have loved to see Diogenes judge in Plato’s or jesus place. I think he would have behaved like an animal—a very healthy behavior. He would have lied, he would have bitten. Rather than sacrificing yourselves, be clever like foxes, fierce like tigers, swift and venomous like snakes.
© jeanne acœur de pierre
The revolution of the sheep
"The revolution of the sheep doesn’t change the sheep…
No shepherd fears the flock.
The shepherd’s fear…
is the lone wolf…
and, of course, Miaou Tseu.
Why not you too?
© Jeanne Acoeur de Pierre"
La révolution des moutons
La révolution des moutons ne change pas le mouton…
aucun berger n'a peur du troupeau
la peur du berger ...
c'est le loup solitaire ...
et bien sur de Miaou tseu
et pourquoi pas vous ...
© jeanne acœur de pierre
Bonne nouvelle !
c'est la vie ...
Tu me manques déjà
Et pourtant ...
Je te tiens
Dans mes bras.
Qui de nous deux
Est partie ...
La mort ?
Ou la vie ...
Je crois qu'on n'est ...
Unis ...
© Jeanne acoeur de pierre
La fin de César
en francais et translated english
La fin de César
Dans une cité bouillonnante où les citoyens étaient des moutons, un mauvais berger nommé César — mais vous pouvez le nommer Emmanuel, ou comme vous le voulez, ce ne sont pas les tyrans qui manquent — régnait avec arrogance, violence, mensonge et appât du gain. Les rues étaient noires de monde, les manifestants brandissant leurs pancartes comme des boucliers. Ils criaient leur colère, persuadés qu’unis, ils étaient invincibles. Mais César, perché sur son balcon d’ivoire, n’avait que faire de leur vacarme. Il savait que leur force n’était qu’une illusion. César savait que chaque cri, chaque pancarte brandie, n’était qu’un écho vide qu’il pouvait étouffer d’un simple geste, comme on écrase une mouche.
« Il faut que nous soyons plus nombreux », dirent les meneurs de la manifestation. Mais cela rendait les Césars encore plus heureux : ainsi regroupés, il pouvait, avec sa milice, les encercler, les battre, les éborgner, les amputer. D'autant plus que les plaintes de la foule le réjouissaient, car quel sadique ne se réjouit pas des plaintes de sa victime ? Et César savait que chaque cri, chaque pancarte brandie, n’était qu’un écho vide qu’il pouvait étouffer d’un simple geste, comme on écrase une mouche.
Mais voilà ce qu'il arriva...
Parmi les ombres de la nuit, un loup solitaire se faufilait. Pas un loup ordinaire, mais un guerrier patient, méthodique, rusé et affamé d’une justice que les foules avaient oubliée. Son pelage noir se confondait avec l’obscurité, et ses yeux luisaient d’une malice ancienne. Ce loup ne craignait ni les matraques ni les foules. Il savait que le pouvoir résidait dans l’ombre, là où personne n’osait regarder.
César, dans sa tour d’arrogance, ne vit pas venir le danger. Il riait encore des slogans ridicules qu’on scandait en bas. « Ces pauvres imbéciles ! Ils pensent que leurs cris changeront quelque chose ! »
Le loup l’entendit. Il s’immobilisa, la gueule entrouverte dans un sourire carnassier.
Cette nuit-là, alors que les manifestants se dispersaient sous les coups de matraque, fatigués et bredouilles, le loup grimpa les marches de la tour de César. Pas un soldat ne l’arrêta. Pas un chien de garde n’aboya. Le silence et la solitude qui l’habitaient lui ouvraient toutes les portes.
Quand César, seul dans son bureau, se retourna, il trouva le loup face à lui. Ses crocs et ses griffes remplissaient l’air d’un funeste présage.
« Qui es-tu ? » demanda César, la voix rauque, tremblante, un reste de pouvoir accroché à son ton.
Le loup se rapprocha, ses yeux comme deux flammes jaunes.
« Je suis celui que tu ne peux pas manipuler, » grogna-t-il. « Je suis la peur que tu caches sous tes beaux discours, la morsure que tu redoutes dans tes rêves. »
César recula, cherchant à se réfugier derrière son bureau, mais il glissa sur une flaque d’urine qu’il n’avait pas su contenir, preuve de sa terreur. Le loup bondit, et en un éclair, avec sa mâchoire puissante, lui brisa le cou.
Au matin, les manifestants revinrent sur la place, mais le balcon de César était vide. Seules quelques traces sanglantes témoignaient de sa chute. La foule, sans berger, vacilla, elle avait peur du loup. Car beaucoup ne voulaient pas sa fin, juste quelques miettes à manger. « Peut-être que César n’était pas si mauvais… » dirent-ils. Maintenant, sans berger, ils se sentaient perdus. « Organisons des élections », dit leur futur tyran. Mais d’autres relevèrent la tête. Et parmi eux, un murmure naquit. Ce n’était pas un cri, ni un slogan. C’était une pensée. Une prise de conscience : Les bergers tombent, mais les loups libres survivent. Et s’ils doivent mourir, autant mourir au combat, plutôt qu’à l’abattoir.
Le loup, quant à lui, ne cherchant pas la gloire, avait déjà disparu, rassasié, laissant derrière lui une leçon indélébile : ce ne sont pas les foules qui changent le monde, mais les crocs bien aiguisés de l’action individuelle.
Morale :
César avait des mots, la foule avait des cris, mais le loup avait des crocs. Et ce sont les crocs qui, au final, ont toujours raison.
Aucun berger, aucun dominant, aucun tyran n’a peur d’un troupeau aussi grand soit-il. Leur peur — et à juste titre — c’est le loup solitaire.
La foule crie pour se sentir forte, mais c’est toujours le silence du loup qui fait trembler le tyran.
© jeanne acœur de pierre . Libre de droit pour un usage non commercial. # freeLuigimangone
Je dédie ce texte à tous les combattants de la liberté, tous les anarchistes, tous les humains libres. (Combien d'entre vous sont concerné par cette dédicace ? ?? Sachant que moi-même constamment, je dois me remettre en question.)
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Here is the translated text, keeping the tone and meaning as close as possible to the original:
The Fall of Caesar
In a bustling city where the citizens were like sheep, a wicked shepherd named Caesar — but you may call him Emmanuel, or whatever you like; tyrants are never in short supply — ruled with arrogance, violence, deceit, and greed. The streets were teeming with people, protesters holding their signs like shields. They shouted their anger, convinced that together they were invincible. But Caesar, perched on his ivory balcony, paid no heed to their clamor. He knew their strength was but an illusion. Caesar knew that every shout, every sign raised, was nothing more than an empty echo he could silence with a mere gesture, like swatting a fly.
“We need to be more numerous,” said the protest leaders. But this only made Caesars happier: grouped together, he could use his militia to surround them, beat them, blind them, amputate them. All the more because the complaints of the crowd brought him joy—what sadist wouldn’t delight in the cries of their victim? And Caesar knew that every shout, every sign raised, was nothing more than an empty echo he could silence with a mere gesture, like swatting a fly.
But here’s what happened...
In the shadows of the night, a lone wolf prowled. Not an ordinary wolf, but a warrior—patient, methodical, cunning, and hungry for a justice the crowds had long forgotten. His black coat melted into the darkness, and his eyes glowed with ancient mischief. This wolf feared neither batons nor crowds. He knew that power resided in the shadows, where no one dared to look.
Caesar, in his tower of arrogance, did not see the danger coming. He laughed at the ridiculous slogans being chanted below. “These poor fools! They think their cries will change anything!”
The wolf heard him. He froze, his mouth slightly open in a predatory grin.
That night, as the protesters scattered under the blows of batons, tired and empty-handed, the wolf climbed the steps of Caesar’s tower. No soldier stopped him. No guard dog barked. The silence and solitude that enveloped him opened all the doors.
When Caesar, alone in his office, turned around, he found the wolf facing him. His fangs and claws filled the air with a grim forewarning.
“Who are you?” asked Caesar, his voice hoarse, trembling, a remnant of power clinging to his tone.
The wolf stepped closer, his eyes like two yellow flames.
“I am the one you cannot manipulate,” he growled. “I am the fear you hide behind your lofty words, the bite you dread in your dreams.”
Caesar backed away, trying to take refuge behind his desk, but he slipped on a puddle of urine he had failed to hold back—a testament to his terror. The wolf leaped, and in a flash, with his powerful jaws, he snapped Caesar’s neck.
The next morning, the protesters returned to the square, but Caesar’s balcony was empty. Only a few bloody traces bore witness to his fall. The crowd, without a shepherd, faltered, frightened by the wolf. For many had not wanted his end, only a few scraps to eat. “Maybe Caesar wasn’t so bad...” they said. Now, without a shepherd, they felt lost. “Let’s hold elections,” said their future tyrant. But others raised their heads. And among them, a murmur arose. It was not a cry, nor a slogan. It was a thought. A realization: Shepherds fall, but lone wolves survive. And if they must die, better to die fighting than at the slaughterhouse.
The wolf, for his part, seeking no glory, had already vanished, satisfied, leaving behind an indelible lesson: it is not the crowds that change the world, but the sharp fangs of individual action.
Moral:
Caesar had words, the crowd had cries, but the wolf had fangs. And in the end, it is the fangs that always prevail.
No shepherd, no ruler, no tyrant fears a flock, no matter how large. Their fear—rightfully so—is the lone wolf.
The crowd cries to feel strong, but it is always the wolf’s silence that makes the tyrant tremble.
© jeanne acœur de pierre. Royalty-free for non-commercial use.
# freeLuigimangone
I dedicate this text to all freedom fighters, all anarchists, all free humans. (How many of you feel addressed by this dedication ??? Knowing that I myself must constantly question myself.
in English and en français
Animism: A Reality We are all born with a "religion." Not the one imposed by traditions or institutions, but one that comes instinctively. This natural, universal religion is animism. It is based on a simple truth: everything around us has a soul.
Take a trivial example: a very young child runs, trips, and bumps into a table. What does he say? "The table hurt me." In his pure mind, still free from adult dogmas, he attributes the table with its own will, an intention. This may seem naive to many, but this primal instinct contains a profound truth. The table exists. It has a shape, a presence, an interaction with the world that can cause pain or comfort. In this sense, it participates in existence and interacts with our consciousness.
Animism, far from being a belief, is a certainty. Simply observing nature is enough to be convinced. Trees, for instance, are not mere inert columns of wood. They communicate with each other through their roots and chemical emissions. They develop strategies to survive, protect themselves, and even help their kin. Their consciousness may not resemble ours, but it undeniably exists. And this holds true for all forms of life, whether animal, plant, or even mineral.
As for the soul, it is naive to think that we all have our own little "personal soul," distinct and independent. In reality, the soul is one and indivisible. It permeates the entire universe. Every creature, every object, every human being is but a unique manifestation of this universal soul. From this perspective, animism offers us a vision of divine unity.
God, or divinity, is not locked away in some inaccessible beyond, separate from our earthly reality. He is in everything. In you, in me, in a rock, a drop of water, a star. This unique divinity is also multiple: it manifests everywhere, all the time. And it is deep within ourselves that we can find it.
When we understand this, when we stop seeking God outside ourselves, in doctrines or dogmas, we begin to see the world differently. Every moment becomes sacred. Every interaction with what surrounds us becomes a communion. That is where true paradise resides: here on Earth, in the recognition of the universal soul that unites us all. Incidentally, this is written in the Old Testament. Paradise is on Earth.
Animism is not an ancient or outdated philosophy. It is a key to understanding reality in all its richness and depth. It is not about believing but about feeling, fully living this connection that binds us to everything. It is there, in this universal consciousness, that peace, harmony, and the true meaning of our existence lie.
Jeanne Acœur de Pierre
L'animisme, une réalité
Nous avons tous une "religion" à la naissance. Pas celle qu’on nous impose par les traditions ou les institutions, mais celle qui vient instinctivement. Cette religion naturelle, universelle, est l’animisme. Elle repose sur une évidence simple : tout ce qui nous entoure a une âme.
Prenons un exemple trivial : un très jeune enfant court, trébuche et se cogne contre une table. Que dit-il ? "La table m’a fait mal." Dans son esprit pur et encore libre des dogmes adultes, il attribue à la table une volonté propre, une intention. Cela peut sembler naïf aux yeux de beaucoup, mais cet instinct premier contient une vérité profonde. La table existe. Elle a une forme, une présence, une interaction avec le monde qui peut causer douleur ou réconfort. En cela, elle participe à l’existence et interagit avec notre propre conscience.
L’animisme, loin d’être une croyance, est une certitude. Il suffit d’observer la nature pour s’en convaincre. Les arbres, par exemple, ne sont pas de simples colonnes de bois inertes. Ils communiquent entre eux par leurs racines et leurs émanations chimiques. Ils développent des stratégies pour survivre, se protéger, et même aider leurs congénères. Leur conscience n’est peut-être pas semblable à la nôtre, mais elle existe indéniablement. Et il en va ainsi de toutes les formes de vie, qu’elles soient animales, végétales, ou même minérales.
Quant à l’âme, il est naïf de croire que nous avons tous une petite "âme perso", distincte et indépendante. L’âme, en réalité, est une et indivisible. Elle imprègne l’univers tout entier. Chaque créature, chaque objet, chaque être humain n’est qu’une manifestation unique de cette âme universelle. De ce point de vue, l’animisme nous offre une vision d’unité divine.
Dieu, ou la divinité, n’est pas enfermé dans un au-delà inaccessible, séparé de notre réalité terrestre. Il est en toute chose. En vous, en moi, dans un rocher, une goutte d’eau, une étoile. Cette divinité unique est aussi multiple : elle se manifeste partout, tout le temps. Et c’est au plus profond de nous-mêmes que nous pouvons la retrouver.
Lorsque nous comprenons cela, lorsque nous cessons de chercher Dieu hors de nous, dans des doctrines ou des dogmes, nous commençons à voir le monde autrement. Chaque instant devient sacré. Chaque interaction avec ce qui nous entoure devient une communion. C’est là que réside le véritable paradis : ici, sur terre, dans la reconnaissance de l’âme universelle qui nous unit tous. D'ailleurs c'est écrit dans l'Ancien testament. Le paradis est sur terre.
L’animisme n’est pas une philosophie ancienne ou dépassée. C’est une clé pour comprendre la réalité dans toute sa richesse et sa profondeur. Il ne s’agit pas de croire, mais de ressentir, de vivre pleinement cette connexion qui nous lie à tout ce qui est. C’est là, dans cette conscience universelle, que réside la paix, l’harmonie, et le sens véritable de notre existence.
jeanne acœur de pierre
(en fr et en anglais )
La pulsion sexuelle est quelque chose d'étrange.
J'arrive du supermarché ils s'étaient tous déguisés en mode Noël, il y en avait une avec des petites cornes de cerf sur la tête en mode serre-tête, avec l'air d'une conne. j'ai eu envie de la prendre au rayon boucherie sur les jambons ...
qu'est-ce que je fais ?
je consulte ?
"The sexual impulse is something strange.
I just got back from the supermarket; they were all dressed up in Christmas mode. There was one with little reindeer antlers on her head, like a headband, looking like an idiot. I felt like taking her right there in the butcher's aisle, among the hams...
What do I do?
Do I seek help?"
La juge magistrate Katharine H. Parker, qui supervise les audiences préliminaires pour Luigi Mangione, est mariée à un ancien cadre de Pfizer et détient des centaines de milliers de dollars en actions, notamment dans des entreprises de santé et des sociétés pharmaceutiques, selon ses déclarations financières de 2023.
Parker possède également des intérêts variés dans des entreprises pharmaceutiques, biotechnologiques et de soins de santé, comme Abbott Laboratories, propriétaire de St. Jude Medical. Abbott a été critiqué ces dernières années pour avoir fabriqué des laits infantiles contaminés et toxiques, facturé frauduleusement Medicaid pour des lecteurs de glycémie, et vendu des dispositifs de stimulation cérébrale défectueux.
Parker détient également des participations dans des investissements pharmaceutiques, biotechnologiques et de dispositifs médicaux, tels que Viatris, Intellia Therapeutics, Ase Technology et Crispr Therapeutics.
Le mari de Parker, Bret Parker, a quitté Pfizer en 2010, où il occupait les postes de vice-président et de conseiller juridique adjoint après avoir détenu les mêmes titres chez Wyeth, un fabricant de produits pharmaceutiques racheté par Pfizer. Selon les déclarations de Parker, son mari Bret perçoit encore une pension issue de son passage chez Pfizer, sous la forme d'un plan de retraite pour cadres supérieurs, ou SERP.
Les liens de la juge avec le secteur de la santé rappellent de manière frappante à quel point l'industrie à but lucratif est omniprésente dans la vie américaine — un point souligné par Mangione lui-même.