Que la cravate de Rimbaud penche, c'est OK. Les plus grands l'ont bien dit : il est bon que la cravate des poètes penche. Mais que Proust, le grand Proust, ait la braguette ouverte, ah ça non. C'est inconcevable. Même ce vieux Céline, ça n'irait pas. On préfère son costard de jeune premier à son palto de vieux pépé.
Mais un jour, on reconnaîtra la grandeur d'un écrivain à sa capacité de porter la braguette ouverte.









