Claire Keane
Jules of Nature
Alisa U Zemlji Chuda
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occasionally subtle

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Origami Around

titsay
Peter Solarz
Game of Thrones Daily
i don't do bad sauce passes
AnasAbdin

Love Begins
cherry valley forever

❣ Chile in a Photography ❣
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@quuxuum89
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June 2021
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Books on drugs. 1970s.
André Derain L'Estaque
1906
André Derain’s masterpiece The Turning Road, L’Estaque is a major work of the avant-garde art movement called Fauvism. Typical of the vibrantly colorful style of fauves, French for "wild beasts," the canvas glows with intense colors. Flame-colored trees burn red, orange, and blue. Yellow, the color of sunlight, is everywhere. This monumental landscape represents the French village of L’Estaque, where Paul Cézanne had painted earlier. The painting's title comes from the road that curves through the scene from the lower right. Derain made his way to southern France in 1905, joining Henri Matisse in developing the essential aspects of a new style together. Their freedom from the constraints of expressing the objective world is celebrated in this image. It is a fantasy in color, a place where reality is overrun by the decorative impulse. The Turning Road, L’Estaque serves as a milestone in the brief, yet crucial art-historical movement of Fauvism, which explored the central tenet of Modernist painting: that the strength of a picture has more to do with colors and the kinds of marks made on the surface of the canvas than with serving as a window on the world.
source
Art, networks, telecommunications
Telematic art
TELECOMMUNICATIONS PROJECTS
Telematic Connections. Exhibition Itinerary
TELECOLLABORATIVE ART PROJECTS OF ELECTRONIC CAFE INTERNATIONAL FOUNDERS
A Manifesto For The Original 1984Electronic Cafe Network Project
http://play.poietic-generator.net/
net.art
net art - tate intermedia art archive
Net art est le terme générique alors que net.art désigne un courant des années 90.] et « art de la communication » [Le terme « art de la communication » est apparu au début des années 1980 pour désigner les pratiques artistiques utilisant les moyens et les technologies de communication comme matériau et objet de l’art.] c’est-à-dire qui prennent, ou ont pris, les moyens et les technologies de communication (les médias) comme matériaux et lieux de la création et comme enjeux artistiques, culturels et politiques. Il réunit des textes historiques et actuels, des textes de référence et des fragments d’obscurs mails, des manifestes, etc., qui proposent des descriptions, des analyses et des prises de position sur les pratiques artistiques mais aussi des décodages culturels et techniques, des repérages de rapports de forces.
The latest from the @artistmatisse Twitter account
Purple Robe and Anemones, 1937, Henri Matisse
Blue Nude II, 1952, Henri Matisse
Size: 115.5x76.3 cm
Icarus, 1944, Henri Matisse
Liberté \Paul Eluard
Sur mes cahiers d’écolier Sur mon pupitre et les arbres Sur le sable sur la neige J’écris ton nom
Sur toutes les pages lues Sur toutes les pages blanches Pierre sang papier ou cendre J’écris ton nom
Sur les images dorées Sur les armes des guerriers Sur la couronne des rois J’écris ton nom
Sur la jungle et le désert Sur les nids sur les genêts Sur l’écho de mon enfance J’écris ton nom
Sur les merveilles des nuits Sur le pain blanc des journées Sur les saisons fiancées J’écris ton nom
Sur tous mes chiffons d’azur Sur l’étang soleil moisi Sur le lac lune vivante J’écris ton nom
Sur les champs sur l’horizon Sur les ailes des oiseaux Et sur le moulin des ombres J’écris ton nom
Sur chaque bouffée d’aurore Sur la mer sur les bateaux Sur la montagne démente J’écris ton nom
Sur la mousse des nuages Sur les sueurs de l’orage Sur la pluie épaisse et fade J’écris ton nom
Sur les formes scintillantes Sur les cloches des couleurs Sur la vérité physique J’écris ton nom
Sur les sentiers éveillés Sur les routes déployées Sur les places qui débordent J’écris ton nom
Sur la lampe qui s’allume Sur la lampe qui s’éteint Sur mes maisons réunies J’écris ton nom
Sur le fruit coupé en deux Du miroir et de ma chambre Sur mon lit coquille vide J’écris ton nom
Sur mon chien gourmand et tendre Sur ses oreilles dressées Sur sa patte maladroite J’écris ton nom
Sur le tremplin de ma porte Sur les objets familiers Sur le flot du feu béni J’écris ton nom
Sur toute chair accordée Sur le front de mes amis Sur chaque main qui se tend J’écris ton nom
Sur la vitre des surprises Sur les lèvres attentives Bien au-dessus du silence J’écris ton nom
Sur mes refuges détruits Sur mes phares écroulés Sur les murs de mon ennui J’écris ton nom
Sur l’absence sans désir Sur la solitude nue Sur les marches de la mort J’écris ton nom
Sur la santé revenue Sur le risque disparu Sur l’espoir sans souvenir J’écris ton nom
Et par le pouvoir d’un mot Je recommence ma vie Je suis né pour te connaître Pour te nommer
Liberté.
Paul Eluard
Poésie et vérité 1942 (recueil clandestin)
Paul Sérusier (France, 1864-1927)
Breton Women, The meeting in the Sacred Grove c 1892
Marc Chagall, 1911–12, The Drunkard (Le saoul), 1912
Lyonel Feininger (1871-1956), Cyclists, 1912. Oil on canvas.
Entrez sans frapper
Quel rapport entre ces deux dernières images ? Entre cette figure au cerf-volant, profil découpé sur fond rouge, et cette tête au premier plan, celle d’un homme qui tourne le dos au paysage ? Entre les deux, j’avais glissé un texte que j’ai aussitôt biffé, car il ne me satisfaisait pas, ne m’apprenait rien. Aussi ces deux images se sont-elles retrouvées l’une au-dessus de l’autre et leur rapprochement soudain me laisse coi. Et cela m’oblige à m’interroger à nouveau sur cette drôle d’activité que celle de tenir un blog et d’enfiler les images comme j’enfilerais des perles : des images prélevées dans le flux, entrecoupées de citations savantes, et, de temps à autre, des photographies noir et blanc que je signe, un texte que je balance comme ça, à l’aveugle. Qu’est-ce que je cherche, en m’appliquant à publier chaque jour une image, deux images, une citation, un texte ? À qui je m’adresse ? Quelle satisfaction cela me procure-t-il ? Un ersatz d’activité, une façon de vivre par procuration. Des miettes sous la table, des voix venues d’ailleurs. Ou plutôt le sentiment de n’avoir rien d’autre à faire qu’à écoper. Et si encore cette activité rompait la solitude, asséchait le fond, me mettait en contact avec quelques uns, mais non, rien ne vient rompre le ronron. Les images s’interposent, font écran. Ohé, mon vis-à-vis, dis-moi ce que je voudrais entendre, parle-moi à l’oreille, viens me consoler et déranger mon ordre. Rivé à sa place, le blogeur compulsif ne sort pas de lui. Ok, un tumblr, ce n’est pas un site de rencontres, aussi n’ai-je pas envie d’offrir le meilleur profil, de faire le beau devant le préféré. Voilà : Je suis un homme qui cherche un homme qui cherche un homme qui…. Parce que « la vie creuse devant nous le gouffre de toutes les caresses qui ont manqué. » Les images ne sont alors que décalques, dépouilles. « L’émotion qu’entraîne l’éclosion d’une forme, l’adaptation de mes humeurs à la virtualité d’un discours sans durée m’est un état autrement précieux que l’assouvissement de mon activité ». Dans le ciel, un cerf-volant, une image qui flotte et vient se cogner aux angles, tandis que la figurine reliée à lui par un fil regarde ailleurs, semble indifférente à ses circonvolutions. Quant à l’homme muré en lui-même au premier plan, il semble ne plus rien attendre du monde alentour. Un homme qui… « Un homme qui n’a jamais reçu une lettre. » Vais-je oser vous demander quelque chose, visiteurs de l’abri, vais-je oser franchir la ligne et sortir du cadre ? Venez jouer avec moi sur le sable. Accepteriez-vous une balade sur la plage immense qui s’ouvre à nous ? Écrivez-moi. Je suis buvard. « Je suis dans la lune comme d’autres sont au balcon. » Je suis un homme qui attend quelqu’un qui ne vient pas.
Because fulfillment is an illusion, the wise must devote themselves to avoiding pain rather than seeking pleasure, living quietly, as Schopenhauer counseled, ‘in a small fireproof room’ — advice that now struck Nietzsche as both timid and untrue, a perverse attempt to dwell, as he was to put it pejoratively several years later, ‘hidden in forests like shy deer.’ Fulfillment was to be reached not by avoiding pain, but by recognizing its role as a natural, inevitable step on the way to reaching anything good.
The Chapman brothers have collaborated artistically since the early 1990s and decided to use the game to emphasise the dual nature of their work together, exploring difference within a unit. In this case they drew onto etching plates instead of pieces of paper. Each brother created ten head sections and had them covered by an assistant before exchanging plates and proceeding with the torso sections. The plates were again covered and exchanged for the remaining sections, ensuring that all four parts of the etchings were randomly matched. On some images the quarterly divisions are clearly visible and the background shaded in a horizontal segment; on others the different parts are less distinct. The artists have used a range of different drawing styles making it hard for the viewer to identify any one section with any particular hand. A selection of tools and differing degrees of pressure on the plate have resulted in a variety of effects. One section has been created using tiny dots made with a delicate tool, many others are finely etched in intricate lines. Simpler cartoon figures contrast with convoluted, messy and highly textured areas. The project was completed in twenty days.