De la douleur de la tomate-mozza, chapitre 9
Je vous avoue, celui-ci, jâai hĂ©sitĂ©, parce que finalement câest assez mignon en soi (insĂ©rer ici le lolcat de votre choix, ou un Bisounours). Et puis jâai regardĂ© la recette, et mon sang italien et mon cerveau dĂ©gĂ©nĂ©rĂ© de correctrice ont repris le dessus.
On ne va pas se mentir, câest de la fusion-revisitation haut de gamme. DĂ©jĂ rien que le nom, tu tombes de ton tabouret (oui, je travaille sur un tabouret, et alors ? Y a un dossier et un repose-pied, parce que je suis une correctrice favorisĂ©e.).
LĂ oĂč cela se complique, câest que ça revisite aussi le rĂ©dactionnel (et le bon goĂ»t). Je prends les choses dans lâordre et par colonne :
- bon, je chipote, mais une charlotte, ce sont des boudoirs, hein, normalement... Mais puisquâil y a du parmesan, on va admettre. - En revanche, aprĂšs un point, la majuscule sâimpose. Parmesan ou pas. - âune pointe de mayonnaiseâ. Sur une tomate mozza. Je le pose lĂ , jâaurais mis, au choix, du ketchup, voire mieux : de la sauce Big Mac. Ou du Nutella, soyons sucrĂ©/salĂ©. - des lienS, merci. - alors oui, mais non jâinsiste : ce jambon, lĂ , câest pas possible. Parce que mĂȘme si on revisite la quiche lorraine, il va falloir retirer le fromage. Et les tomates. Ce qui perd son sens, vous en conviendrez. - alors, jâsuis pote, hein, câest Alt 0140 pour avoir Ć. Me remerciez pas, câest naturel. - et donc, pour enfoncer le clou de cette merveille de mayonnaise, 2 cuillĂšres Ă soupe. Donc, pour 4 personnes, ça fait une cuillĂšre Ă cafĂ© par tĂȘte. JâespĂšre quâon la sent bien Ă la soudure, quand mĂȘme... Allez, avec un peu de chance on aura un autre projet fou la semaine prochaine...












