Mild heavy lifting
No title available

pixel skylines
Xuebing Du
Not today Justin
i don't do bad sauce passes
hello vonnie

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will byers stan first human second
$LAYYYTER

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Cosimo Galluzzi
noise dept.
he wasn't even looking at me and he found me
Misplaced Lens Cap
DEAR READER

ellievsbear

Love Begins
Cosmic Funnies
Three Goblin Art

Discoholic 🪩
seen from United Kingdom

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@saouledraw
Mild heavy lifting
Anatomy Lesson of Dr. Willem van der Meer (Detail), 1617 - Michiel Jansz. van Mierevelt
Fire Punch saved my life.
I made this for trans day of visibility, so... Yes. He is just like me, fr fr!
One day late to the Bokuaka day but who caaaaares (I do, deeply)
Happy 24th birthday Kingdom Hearts !
I’m so happy I once crossed road with these games💫
Trois jours que ça ne s’arrête pas, que ça ne s’arrête plus. Le temps est si long quand vous vous considérez comme quelqu’un de monstrueux qui trouve toute mort banale et à la fois si court en essayant de relater le temps qu’il reste.
J’ai passé ma date de péremption de bien huit ans maintenant. Je vis au jour le jour, incapable de me projeter et de rêver.
Mes nuits sont emplies de cauchemars qui me semblent trop réels ; proches qui me laissent, mort soudaine, coups et blessures, suicide.
Ça s’était calmé et même tu pendant un long moment, quelques années de grâce sans m’en rendre compte. Deux ans maintenant que je sors à peine le nez de sous l’eau, retournant vite lorsqu’en j’en sors, dans ce confort aqueux et horriblement froid, comme si la chaleur extérieure me brûlait au point de prendre feu.
Je suis toujours perdu, ce qui aide pas. Perdu avec en tête quelqu’un qui me plait et la tétanie que je subis à l’idée de m’en soulager. Perdu. Juste une cause perdue.
Il n’y a plus rien à tirer de moi, mon corps est fantomatique et squelettique, mon espoir présent de façon néfaste à l’idée qu’un accident ou une maladie m’arrive. Je me sens de plus en plus forcé d’être là. La mort et le suicide me sont devenus banals, j’en ai trop vécu pour être touché.
Je suis triste d’être aussi apathique et de me sentir monstrueux à cause de ça, d’avoir passé une séance de ciné-concert à regarder avec affection les gens qui dansaient, heureux de se retrouver sous des notes de musique et des voix, et de n’avoir pensé qu’au fait que c’était un beau souvenir de fin. D’avoir utilisé le bonheur d’inconnus (et d’une amie) comme d’une motivation pour en finir, et d’avoir apprécié me dire que je ne trouverais plus jamais ce bonheur, que je m’en contenterais en spectateur sur mon lit de mort.
Le suicide m’est banal et quotidien, quelque chose qui finit toujours par se passer depuis enfant, un être increvable. Je ne sais pas si je veux vraiment continuer car rien ne me donne envie, je n’ai plus le courage ni la force d’en finir honnêtement, je vais donc rester avec ma rage d’être bloqué ici jusqu’à qu’elle décide d’enfin me servir pour exploser cette enveloppe blessée et infectée. Je vais rester avec ce moi détruit et décharné jusqu’à m’écrouler, mes lambeaux de peau me faisant un tapis.
J’espère que ça viendra vite, à présent.
Le verdict psychiatrique est tombé. On m’a proposé un séjour en clinique psychiatrique. Ça me fait peur, vraiment. J’ai peur de me sentir encore plus hors de tout.
Mon psy a presque malheureusement raison ; je dois changer de décor et paysage, et vite. Je tourne en rond chez moi, et merci Mouche d’être là, une énième fois. Sans une présence dans l’appartement et sa routine, j’ose pas imaginer le cadavre que je serais.
J’ai vérifié, et j’ai confirmé que j’aimerais bien, sur quelques jours déjà. Ça me terrifie côté emploi, mon chômage se finit bientôt, bien que ça ne m’empêche pas de chercher un boulot. Mais encore une fois je n’ai pas su quoi répondre de si j’étais apte de travailler à nouveau. Mon seul travail était dans des conditions assez déplorables pour en juger, mais vu la gueule de mes études et de l’impact mental, peut-être que je peux me baser dessus, je suis pas sûr que ce soit fiable cependant. Même si je disais que oui et qu’on pourrait voir pour un dossier MDPH, celle du Rhône est beaucoup trop sévère et sélective pour un cas comme le mien.
J’aimerais que ce soit mon seul cul-de-sac, mais il y a encore cette fameuse personne qui me plait. J’ai aucune idée de comment m’y prendre, même si je suis d’accord avec mon amie que ça changerait pas grand chose, qu’on pourrait continuer à être amis. J’ai trop peur d’être vulnérable, d’avoir été peut-être flippant dans le passé ou que c’est juvénile vu qu’on se connait pas jusqu’à nos chœurs et tréfonds, je sais pas, mais je suis tétanisé. Pourtant c’est vraiment pas compliqué, si c’est pas réciproque la vie continue et on est, je l’espère, toujours amis, si c’est réciproque, peut-être une belle chose à l’horizon. Ça devient de plus en plus omniprésent dans mon crâne. J’essaie de construire ce courage débile, sans me cacher derrière des excuses. Ça arrivera.
Peut-être que ce séjour en clinique pourrait m’aider à me débarrasser de tout avant d’y aller, bien que ce soit très dramatique et tout droit sorti d’une fiction. J’ai peur (comme toujours), que même si j’ai quelques jours de répit après mes actions, que finalement je me concentre trop dessus ou au contraire, je les ignore un peu trop fort pendant ces jours de repos avant de me les prendre de pleine face une fois sorti.
Les solutions sont si simples, à portée d’un enfant de cinq ans, mais je suis trop flippé et lâche pour agir, même pas capable d’avouer un chant du cœur à quelqu’un.
J’envie les histoires et les personnes dans les films.
J’envie tellement fort leurs histoires et leur vie.
Les deux sont en stand by de mon côté, comme une publicité bien trop longue.
L’autre chose que j’envie, c’est qu’ils vivent quelque chose d’écrit pour eux. Ils n’ont pas réellement à réfléchir. À subir les conséquences, d’un triste point de vue, ne pas ressentir réellement la joie.
Ils ne sont pas vivants.
Ils n’ont pas à décider comment vivre.
Ils n’ont pas à être vivants, eux, pour vivre.
more haikyuu quotes that keep me going
part 1
"I am built upon the small things I do everyday, and the end results are no more than a byproduct of that." - Kita Shinsuke
"You do it right, and you do it everyday." - Kita Shinsuke
"But there are all kinds of pretty flowers you'll never get to see unless you take the scenic route." - Tanaka Saeko
"This isn't about overcoming your limits. It's about raising them." - Ukai Keishin
"Have you reached the limits of your abilities? You can complain that someone born with more talent than you will always be better than you, only after you've given everything the very best effort you have." - Jose Blanco
"Don't you dare look down! Volleyball is a sport where you're always looking up!" - Ukai Keishin
"Tough it out, even through the times when it isn't fun." - Misaki Hana
"My average self, do you really have time to look down like that? As long as I keep trying until I can do it, I can actually do it." - Tanaka Ryuunosuke
"He who would climb the ladder must begin at the bottom. To achieve something truly great, one must take it step by step from start to finish." - Takeda Ittetsu
"If we keep holding onto yesterday, what are we going to be tomorrow? You only need one thing. Challenge yourself today." - Coach Kurosu
"You can fly even higher." - Kageyama Tobio
"If we fall, fall forward!" - Nishinoya Yuu
"Don't think about what's easy, think about what's fun." - Bokuto Koutarou
"Don't worry so much about what's coming later. It doesn't matter. Pay attention to now. Look at how good we’ve become." - Bokuto Koutarou
"No matter how hard or easy the skill...getting good at something new is always fun." - Hinata Shoyo
"He knows that it isn't a given for you to be okay. For everything to be alright. But still, he trains, he practices, he disciplines himself...working until being okay has become a habit."
This moment, right now, this is still volleyball.
screaming crying throwing up because today you are the defeated but what will you become tomorrow and he who climbs the ladder must begin at the bottom and talent is something you make bloom and instinct is something you polish and today may be the day you seize the opportunity to make your talent bloom and it's a waste of life to be scared and the fact that he's different from other people will probably end up being his strength and habit becomes second nature and we're not limited to just one way of being great and this is just a club and it's the process that matters the result is really just a side effect and because people don't have wings we find other ways to fly and volleyball is a sport where you always look up and the game's not over yet and to be the greatest you need to have fun and when you're having fun you're the greatest and this is still volleyball this is still volleyball and this is still volleyball and
Trois jours que ça ne s’arrête pas, que ça ne s’arrête plus. Le temps est si long quand vous vous considérez comme quelqu’un de monstrueux qui trouve toute mort banale et à la fois si court en essayant de relater le temps qu’il reste.
J’ai passé ma date de péremption de bien huit ans maintenant. Je vis au jour le jour, incapable de me projeter et de rêver.
Mes nuits sont emplies de cauchemars qui me semblent trop réels ; proches qui me laissent, mort soudaine, coups et blessures, suicide.
Ça s’était calmé et même tu pendant un long moment, quelques années de grâce sans m’en rendre compte. Deux ans maintenant que je sors à peine le nez de sous l’eau, retournant vite lorsqu’en j’en sors, dans ce confort aqueux et horriblement froid, comme si la chaleur extérieure me brûlait au point de prendre feu.
Je suis toujours perdu, ce qui aide pas. Perdu avec en tête quelqu’un qui me plait et la tétanie que je subis à l’idée de m’en soulager. Perdu. Juste une cause perdue.
Il n’y a plus rien à tirer de moi, mon corps est fantomatique et squelettique, mon espoir présent de façon néfaste à l’idée qu’un accident ou une maladie m’arrive. Je me sens de plus en plus forcé d’être là. La mort et le suicide me sont devenus banals, j’en ai trop vécu pour être touché.
Je suis triste d’être aussi apathique et de me sentir monstrueux à cause de ça, d’avoir passé une séance de ciné-concert à regarder avec affection les gens qui dansaient, heureux de se retrouver sous des notes de musique et des voix, et de n’avoir pensé qu’au fait que c’était un beau souvenir de fin. D’avoir utilisé le bonheur d’inconnus (et d’une amie) comme d’une motivation pour en finir, et d’avoir apprécié me dire que je ne trouverais plus jamais ce bonheur, que je m’en contenterais en spectateur sur mon lit de mort.
Le suicide m’est banal et quotidien, quelque chose qui finit toujours par se passer depuis enfant, un être increvable. Je ne sais pas si je veux vraiment continuer car rien ne me donne envie, je n’ai plus le courage ni la force d’en finir honnêtement, je vais donc rester avec ma rage d’être bloqué ici jusqu’à qu’elle décide d’enfin me servir pour exploser cette enveloppe blessée et infectée. Je vais rester avec ce moi détruit et décharné jusqu’à m’écrouler, mes lambeaux de peau me faisant un tapis.
J’espère que ça viendra vite, à présent.
Le verdict psychiatrique est tombé. On m’a proposé un séjour en clinique psychiatrique. Ça me fait peur, vraiment. J’ai peur de me sentir encore plus hors de tout.
Mon psy a presque malheureusement raison ; je dois changer de décor et paysage, et vite. Je tourne en rond chez moi, et merci Mouche d’être là, une énième fois. Sans une présence dans l’appartement et sa routine, j’ose pas imaginer le cadavre que je serais.
J’ai vérifié, et j’ai confirmé que j’aimerais bien, sur quelques jours déjà. Ça me terrifie côté emploi, mon chômage se finit bientôt, bien que ça ne m’empêche pas de chercher un boulot. Mais encore une fois je n’ai pas su quoi répondre de si j’étais apte de travailler à nouveau. Mon seul travail était dans des conditions assez déplorables pour en juger, mais vu la gueule de mes études et de l’impact mental, peut-être que je peux me baser dessus, je suis pas sûr que ce soit fiable cependant. Même si je disais que oui et qu’on pourrait voir pour un dossier MDPH, celle du Rhône est beaucoup trop sévère et sélective pour un cas comme le mien.
J’aimerais que ce soit mon seul cul-de-sac, mais il y a encore cette fameuse personne qui me plait. J’ai aucune idée de comment m’y prendre, même si je suis d’accord avec mon amie que ça changerait pas grand chose, qu’on pourrait continuer à être amis. J’ai trop peur d’être vulnérable, d’avoir été peut-être flippant dans le passé ou que c’est juvénile vu qu’on se connait pas jusqu’à nos chœurs et tréfonds, je sais pas, mais je suis tétanisé. Pourtant c’est vraiment pas compliqué, si c’est pas réciproque la vie continue et on est, je l’espère, toujours amis, si c’est réciproque, peut-être une belle chose à l’horizon. Ça devient de plus en plus omniprésent dans mon crâne. J’essaie de construire ce courage débile, sans me cacher derrière des excuses. Ça arrivera.
Peut-être que ce séjour en clinique pourrait m’aider à me débarrasser de tout avant d’y aller, bien que ce soit très dramatique et tout droit sorti d’une fiction. J’ai peur (comme toujours), que même si j’ai quelques jours de répit après mes actions, que finalement je me concentre trop dessus ou au contraire, je les ignore un peu trop fort pendant ces jours de repos avant de me les prendre de pleine face une fois sorti.
Les solutions sont si simples, à portée d’un enfant de cinq ans, mais je suis trop flippé et lâche pour agir, même pas capable d’avouer un chant du cœur à quelqu’un.
Trois jours que ça ne s’arrête pas, que ça ne s’arrête plus. Le temps est si long quand vous vous considérez comme quelqu’un de monstrueux qui trouve toute mort banale et à la fois si court en essayant de relater le temps qu’il reste.
J’ai passé ma date de péremption de bien huit ans maintenant. Je vis au jour le jour, incapable de me projeter et de rêver.
Mes nuits sont emplies de cauchemars qui me semblent trop réels ; proches qui me laissent, mort soudaine, coups et blessures, suicide.
Ça s’était calmé et même tu pendant un long moment, quelques années de grâce sans m’en rendre compte. Deux ans maintenant que je sors à peine le nez de sous l’eau, retournant vite lorsqu’en j’en sors, dans ce confort aqueux et horriblement froid, comme si la chaleur extérieure me brûlait au point de prendre feu.
Je suis toujours perdu, ce qui aide pas. Perdu avec en tête quelqu’un qui me plait et la tétanie que je subis à l’idée de m’en soulager. Perdu. Juste une cause perdue.
Il n’y a plus rien à tirer de moi, mon corps est fantomatique et squelettique, mon espoir présent de façon néfaste à l’idée qu’un accident ou une maladie m’arrive. Je me sens de plus en plus forcé d’être là. La mort et le suicide me sont devenus banals, j’en ai trop vécu pour être touché.
Je suis triste d’être aussi apathique et de me sentir monstrueux à cause de ça, d’avoir passé une séance de ciné-concert à regarder avec affection les gens qui dansaient, heureux de se retrouver sous des notes de musique et des voix, et de n’avoir pensé qu’au fait que c’était un beau souvenir de fin. D’avoir utilisé le bonheur d’inconnus (et d’une amie) comme d’une motivation pour en finir, et d’avoir apprécié me dire que je ne trouverais plus jamais ce bonheur, que je m’en contenterais en spectateur sur mon lit de mort.
Le suicide m’est banal et quotidien, quelque chose qui finit toujours par se passer depuis enfant, un être increvable. Je ne sais pas si je veux vraiment continuer car rien ne me donne envie, je n’ai plus le courage ni la force d’en finir honnêtement, je vais donc rester avec ma rage d’être bloqué ici jusqu’à qu’elle décide d’enfin me servir pour exploser cette enveloppe blessée et infectée. Je vais rester avec ce moi détruit et décharné jusqu’à m’écrouler, mes lambeaux de peau me faisant un tapis.
J’espère que ça viendra vite, à présent.
what if you were having a BAD DAY at WORK and then your LESBIAN SITUATIONSHIP said NO FIREWORKS DATE let’s keep it CASUAL and then you got invited to a FURRY CONVENTION
Eraserhead baby labubu
The Devil inside