Volcan Invisible
J’écris ces mots avec mes larmes. Je déteste la vie. Sa dureté constante, immuable me semble souvent insensée. Pourquoi? C’est ma question préférée. Même dans les moments où je suis la plus forte vis à vis de cette question. Ces moments où je la rejette sans encombre parce que je suis entourée de facteurs positifs. Quelque fois les rencontres entre les principes n’ont pas de sens. Les principes sont ces idées; ces pensées; ces règles qui nous aide à atteindre un but. Le but est celui de se regarder dans le miroir et de s’accepter, afin d’être invincible à l’encontre des pensées externes. Car si nous allons à l’encontre de nos principes, nous nous éloignons de notre idéal humain. Et tout ce qui n’est pas ce dernier, est détestable, il a la capacité d’être détesté, il est légitime d’en être dégouté.
Seulement l’homme moderne, dans cette quête nouvelle de l’individualisme se perds quand il se rends compte que forcément sa vie dépendra toujours d’autrui. Que le bien n’est pas possible partout, que le mal doit être fait, présent et inévitable, il est même une partie de la justice. Nous nous consolons en nous disant qu’un jour peut - être plus tard, nous aurons ce qu’on méritais. Certaines sciences occultes disent même qu’après la mort l’équilibre est toujours en train de peser sur la balance.
Que doucement mais surement nos âmes seront complètes. Les religions officielles nous disent que nous sommes en période de test, que nous montrons à une entité puissante à l’infini que nous sommes méritant pour aller jusqu’au pays de la belle éternité
Mais... Et si? Nous étions déjà en enfer? Il est clair à tout être humain que la vie humaine est dure de toutes ses manières. Et que de la manière dont quelque fois elle ne l’est pas, quand elle l’est autre part, pour quelqu’un d’autre ,tous les jours, elle est d’autant plus injustes. On peut remettre la cause aux guerres, aux colonisations, aux pétroles, capitalisme. Français coupable: Pourquoi sommes nous heureux et pas vous? Pourquoi est-ce que ma principale occupation et de maigrir si le tienne et de grossir? On fais un échange? Je te donne un peu de mon surplus de chance, tu me donne un peu de ton manque de chance ?
On rejette aussi facilement la faute aux mœurs... Ces monstres cachés derrière la bouche de chaque humain, les marionnettistes de vos neurones.
Je suis triste surement parce que je n’accepte pas pas ma différence. Hors peut-être que quand c’est au moment de surpasser notre singularité, que nous arrivons à vivre les bonheurs simples que tout le monde vit.











