Quoiqu’il arrive, laisse tomber et vit.
Laisse tomber ta peur, laisse tomber ce que tu appréhendes, laisse tomber tes attentes, et vis ta vie telle qu’elle se présente.
Certains te diront que le lâcher-prise n’est pas une approche. Je suis d’accord, c’est un état d’esprit. Une façon de reconnaître que nous avons la capacité de nous adapter, que ce qui arrive dans notre vie n’est pas contre ou…
Ce qui nous distrait vient souvent remplacer ce qui entretient notre plaisir. La distraction permet d’actualiser l’évitement.
Alors, si nous voulons vivre l’instant présent, nous devons nous demander dans un premier temps si ce que nous sommes et ce que nous faisons sont satisfaisants. Si tel n’est pas le cas, le besoin de distraction sera proportionnel au mal-être vécu.
Lorsque nous sommes en…
Les personnalités évitantes ou anxieuses Comment reconnaître les caractéristiques de cette personnalité ? Quelles sont les solutions ? Retrouvez l’article ici : https://www.hypnose-paris-10.com/post/les-personnalit%C3%A9s-%C3%A9vitantes-ou-dites-anxieuses #anxiété #évitement #trouble #personnalite #hypnose #hypnotherapie (à Paris 10e) https://www.instagram.com/p/CR5tueRj97P/?utm_medium=tumblr
Dorénavant déconfiné – et en péril d’être reconfit si l’on n’est pas sage – quand on emprunte les transports, publics, l’on fixe par pudeur les chaussures des voyageurs.
Puis le regard remonte vers leur type de masque. Couleurs, motifs, tissus, allure, porté… Cela distrait l’oeil, comme une inattention flottante
La planète a environ 4.5 milliards d’années. Les plus anciens crânes d’homo-sapiens retrouvés jusqu’à présent datent d’environ -195 000. La civilisation qui est la nôtre, que l’on pourrait nommer industrielle ou capitaliste, date d’environ 200 ans. Elle se caractérise notamment par le fait qu’une seule espèce a réussi par son action à changer le cours des choses au point de se menacer elle-même.
Une espèce qui, en plus d’être nonchalamment en train de décimer toutes les autres, continue de se comporter comme si elle était la seule à devoir jouir pleinement de ce qui l’entoure. Cela même alors que nous savons désormais à quel point chaque maillon de la chaîne du vivant, du plancton à l’éléphant, est nécessaire.
En psychologie, on pourrait appeler cela une dissonance cognitive. C’est-à-dire la tension générée par une contradiction entre des faits extérieurs à notre psyché et l’ensemble de nos croyances personnelles. Dans le cas présent, cela pourrait se résumer dans le fait de constater que nous courrons à notre propre perte par nos actions et continuer d’agir dans la même direction.
Le chercheur Léon Festinger, l’un des principaux sur le sujet, a observé que lorsque cette dissonance devenait trop violente (proportionnelle à la force d’une croyance), nous avions alors tendance à chercher à réduire à tout prix l’inconfort provoqué. Plusieurs possibilités s’offrent alors :
Le renforcement de nos convictions ou la négation pure du fait (TAFTA, CETA, FNSEA, Trump, ...)
La cohabitation de deux idées contradictoires par la création d’une nouvelle croyance : “la croissance verte”, “le développement durable”, ...
Les tactiques d’évitement pour réduire notre confrontation à une dure réalité, j’y viens...
Pour revenir à cette histoire d’âge. L’histoire de l’homme moderne, du point de vue de la planète, doit être l’équivalent d’un poil de barbe de trois jours. Celui qui commence à démanger.
Et pourtant, partout je lis qu’il faut “sauver la planète”. Vraiment ? La planète se fiche pas mal d’être sauvée, elle en a déjà vu de toutes les couleurs. Et malgré l’immensité de notre ego, nous ne sommes qu’un petit grain de poussière à l’échelle de l’univers.
Arrêtons de dire que nous voulons sauver la planète, alors qu’en réalité c’est principalement nos fesses (et celle de nos enfants) qu’il s’agit de secourir, là, maintenant ! Vous voyez le lien avec les tactiques d’évitements ?
La Terre continuera, même dans un sale état, son chemin. Avec ou sans nous.
Chacun à notre échelle avons la possibilité d’influencer un mouvement global dans un sens ou l’autre, à chacun d’agir à son échelle, d’être le grain de sable qui fait grogner la machine.
Est-ce que ces comportements modifiés, ces attitudes réflexes liées à une image très violente qui tourne en boucle, comme collée à votre rétine, ces stratégies d’évitement, finissent par disparaître un jour ? Comment on fait ? Comment même est-ce que ça peut être possible ? Comment est-ce que cette image pourrait disparaitre alors même qu’elle a pris toute la place ? Comment ne plus associer ces gestes à celle-ci alors qu’ils nous y renvoient systématiquement ?