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Djamolidine Abdoujaparov.
Abdoujaparov (Les Carter Of Carter USM) Live @ The Marrs Bar 22/8/14
The Marrs Bar 12 Pierpoint street Worcester WR1 1TA 01905 613336 ! Abdoujaparov live at The Marrs Bar With support from Skewwhiff Friday 22nd August 2014 £6 in advance £7 on the door Doors 8:00pm, tickets available from The Marrs Bar, Music City and www.marrsbar.co.uk Ex Carter USM man Les Carter's 'new' band Abdoujaparov have been touring worldwide for the past 12 years, making friends, breaking stuff and generally rockin' people's socks. The band is named after disgraced professional cyclist Djamolidine Abdoujaparov. famous for running over a police officer on the Champs Elysees during the Tour De France and allegedly taking too many drugs. Abdou have made 3 albums and numerous singles and EPs. Our fourth album, Seaside Arcade Bingo Patrol is produced by Micky Strickson, who is quite frankly a bit of a genius. It was released in May 2014 to a fabulous reaction. 2014 is already shaping up to be a good year for us with festival season booking up quite nicely. www.abdou.co.uk Skewwhiff have recently released their debut album on Wholehog recordings. Although it's been five years in the making, Skewwhiff are certainly not slackers. This female fronted four piece have played festivals and gigs extensively, honing the songs and the set in preparation 'for Nice Little Upper'. Genre is always a poser when faced with such variety of sound, so the fact that Skewwhiff have not been out of place supporting bass legend Mike Watt's brand of jazz/punk and Brit-pop pioneers Dodgy, demonstrates the difficulty in pinning a pithy label to this bunch of misfits. The majority of the album was recorded at Tower Studios with Dave Draper (Kerbdog, [spunge], Merrymouth) at the helm, with three tracks having been previously recorded with Nigel Clark, and is due to be released via The Whole Hog Recordings in April. The Whole Hog are also responsible for Slap Magazine (Supporting Local Artists and Performers), which further shows that Skewwhiff are fully ensconced in a thriving local music scene. www.skewwhiff.org.uk www.skewwhiff.bandcamp.com Competition For a chance to win 2 free tickets email [email protected] with the subject “Abdoujaparov”
Chanson : Abdoujaparov - Abdoujaparov Theme (2000)
Le Tour de France à la conquête du monde
Le 4 juillet, quand Daryl Impey a revêtu la tunique de leader après la victoire de son équipe dans le contre-la-montre, le centième Tour de France enregistrait une nouvelle première : un maillot jaune africain, preuve de l’internationalisation du peloton. Sur les 198 coureurs qui ont pris le départ à Porto Vecchio, on comptait 34 nationalités. La France reste le pays le plus représenté (42) devant l’Espagne (27) et l’Italie (18). Si l’Europe envoie le principal contingent de concurrents, pour la première fois, chaque continent compte au moins un représentant.
Aujourd'hui, la présence de coureurs du monde entier semble évidente. Pourtant, il a fallu attendre 1981 avant qu’un non-européen, l’Américain Jonathan Boyer, participe au Tour. Cinq ans plus tard, un autre américain, Greg LeMond, inscrivait le premier nom non-européen au palmarès. Avant lui, le grimpeur colombien Luis Herrera s’était illustré en devenant le premier vainqueur non-européen d’une étape (Alpe d’Huez, 1984) et le premier porteur non européen d’un maillot (Grand prix de la montagne, 1985).
L’ouverture au monde de la Grande boucle tient à la volonté d’un homme, Félix Lévitan, l’historique directeur de la Société du Tour de France (1962-87). En 1983, au moment où les Français prennent conscience de la mondialisation, il inaugure la formule OPEN du Tour, c’est-à-dire accessible aux coureurs amateurs. Grâce à cette innovation, des cyclistes venus d’Amérique et d’Europe de l’Est - où le professionnalisme sportif est prohibé -, ont le droit de s’engager sur la Grande boucle.
« Le dernier Tour de l’Avenir OPEN m’a convaincu que le cyclisme s’universalisait à grande vitesse. Bientôt, des pays neufs vont prétendre légitimement à des organisations qui vont heurter nos bonnes vieilles habitudes », prophétise Félix Lévitan en juillet 1982, quand il présente son idée. « Le risque existe par exemple de voir les Américains créer une fédération dissidente si nous ne prenons pas en compte leur existence. Et alors avec leurs dollars... »
Demi-échec pour les débuts du Tour OPEN : une seule équipe d’amateurs s’inscrit en 1983. Elle regroupe les meilleurs Colombiens, spécialistes de la montagne, mais piètres rouleurs. Quatre des dix engagés rallient Paris ; le meilleur d’entre eux, Edgar Corredor, se classant 16e. Mais en Colombie, l’intérêt pour la course explose. « La presse colombienne a engagé des moyens considérables. Elle a délégué en France 32 journalistes assistés de 20 techniciens qui représentent trois chaînes de radio-télévision, quatre quotidiens et plusieurs revues », précise le Monde du 12 juillet.
En 1986, l’internationalisation s’accélère. Deux équipes colombiennes et une américaine s’engagent sur le Tour. La Fédération soviétique dépêche aussi un délégué chargé d’étudier l’intérêt d’envoyer des coureurs communistes sur la Grande boucle. « On ne peut plus bouder les grandes épreuves OPEN, mais une participation au Tour de France demanderait une longue préparation. D’après tout ce que j’ai vu, je crois qu’il faut s’y prendre au moins deux ans à l’avance », précise Dimitri Poliszczuki dans son rapport.
Poursuivant l’objectif de s’ouvrir à l’Est, le Tour s’élance le 1er juillet 1987 de Berlin (Voir : Le tracé du Tour de France, une grande boucle, vraiment ?). Peine perdue, aucun coureur installé de l’autre côté du Rideau de fer ne disputera la course avant la chute du Mur et, dans les faits, la formule OPEN prend fin dès 1985 avec la professionnalisation des Colombiens. Ceci dit, en 1990, l’équipe Alfa-Lum fait courir des Soviétiques dont le statut pro reste très encadré par le régime agonisant. L’un d’eux, Dimitri Konyshev, s’adjuge la 17e étape, signant la première victoire russe sur le Tour. Un autre coureur issu de l’URSS s’illustrera dans les années 1990, le sprinteur ouzbek Djamolidine Abdoujaparov, triple vainqueur du maillot vert en 1991,1993 et 1994.
Le limogeage de Félix Lévitan, 76 ans, en 1987 acte l’entrée de la course dans une nouvelle ère, celle d’un monde globalisé. La direction prend un coup de jeune, avec l’arrivée aux commandes de Jean-François Naquet-Radiguet et, surtout, de Jean-Marie Leblanc. Ils auront à cœur de mettre sur pied « une gestion moderne » qui doit s’ouvrir « aux nouveaux publics qu’[ils entendent] conquérir, japonais ou américains ». Dès lors, « le Tour sera en priorité considéré par ses nouveaux dirigeants sous l’angle médiatique international », pronostique le Figaro.
À raison. Les droits TV vont exploser tout au long des années 1990. En 1988, ils ne représentent que 10% du budget de l’épreuve. Cinq ans plus tard, ils atteignent déjà 38% et en 2003, ils passent la barre des 50%. Aujourd’hui, France Télévision paie 24 millions d’euros à ASO pour diffuser « son » feuilleton sportif du mois de juillet. À l’heure de la mondialisation, l’aspect financier de la course a indéniablement pris le pas sur l’aspect spectacle, ce qui n’empêche pas 3,5 milliards de téléspectateurs d’avoir suivi le Tour en 2012, selon ASO. Un succès indéniable et hyper rentable.
Pour aller plus loin :
• Le Tour de France cycliste 1903-2005, de Sandrine Viollet, Éditions L’Harmattan, 2007, 256 pages
L'Ouzbekistan selon Djamolidine Abdoujaparov
"L'Ouzbékistan est un pays très beau, avec une grande histoire. Vous avez de vieilles fabriques de tapis, de la céramique très connue. L'Ouzbékistan ne ressemble pas aux pays arabes, ni à l'Europe. C'est autre chose. Peut être que quand je serai vieux, j'y retournerai. Mais le pays a changé. Désormais il y a la liberté, mais aussi des riches et des pauvres. La classe moyenne a disparu. Sous l'URSS, tous les gens étaient égaux, et la vie était plus belle. Je regrette. Et je ne suis pas le seul. Beaucoup de gens aimeraient revenir en arrière. Je suis nostalgique. J'ai vécu une enfance heureuse. Mes parents étaient des gens normaux. Mon père était chauffeur. Ma mère était cuisinière dans une crèche. Nous vivions bien. Ce n'était pas grand chose mais je me sentais bien. Aujourd'hui, si tu vas en Russie, c'est bien à Moscou, c'est bien à Saint-Petersbourg. Mais dès que tu t'enfonces dans les terres, tu vois la pauvreté. En Ouzbékistan aussi les gens sont plus préoccupés par l'argent qu'avant." Djamolidine Abdoujaparov, dans Pédale! 3 été 2013
ivan basso / djamolidine abdoujaparov
I dreamt that IB outsprinted Abdoujaparov on the Promenade in Nice - can't remember what Abdou looks like! Abdou was in green (obviously), it was sunny, crash barriers all the way up the road. Joanna Lumley cheering at the red kite, smoking. I can't remember any other riders specifically but they were there. Sadly no close-ups of Fabs or Tommeke, just IB and DA. Now I'm thinking there could have been Ned Stark and Jon Snow with Joanna. A bit blurry now.
Les Fruitbat Carter.
This is a man who once did an in-chair performance at Reading after the dangerous sport of cleaning baths left him with back injuries. It is of course, Les "Fruitbat" Carter, from Carter USM. He's in a new band called Abdoujaparov who are apparently named after the Usbek cyclist Djamolidine Abdoujaprov. Yeah, I don't know much about cycling either. Anyways, he's worked on the new Rhesus album and was incredibly nice to me.