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pastel sec, criterium,
50x65cm,
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marie léon
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Un regard en arrière
Une prédication par Andrew Rossiter à Castelmoron le 18 mai 2025. Jean 13.31-35
C’est une phrase de Søren Kierkegaard. Voici le contexte de cette phrase: Il est vrai que la philosophie nous dit que la vie ne peut être comprise qu’à l'envers. Mais avec cela, on oublie la première proposition, à savoir qu'elle ne peut être vécue qu'en avant. À chaque instant, la vie ne peut vraiment jamais être pleinement comprise; précisément parce qu'il n'y a pas un seul instant où le temps s'arrête complètement pour que je prenne conscience de ce qui est en train de se passer, le moment n’est plus.
Nous avançons constamment dans le temps. À aucun moment, nous ne disposons d'un espace de respiration pour faire une pause et comprendre la réalité de la vie. Elle se déroule continuellement devant nous. Donc nous essayons de comprendre et de tenir le moment dans nos philosophies, nos théologies, avec nos idées, et pendant tout ce temps la vie nous glisse entre les doigts. Nous nous projetons dans un avenir imaginé et nous ne sommes jamais certains que cet avenir est celui que nous vivrons.
Donc, avec cette introduction en tête et la phrase de Kierkegaard dans nos esprits nous allons écouter la lecture de l’évangile pour ce matin: Jean 13.31-35
Jean écrit avec un regard en arrière. Aujourd’hui, nous sommes dans la saison de Pâques. C’est-à-dire le temps après la mort et la résurrection de Jésus. Mais cette lecture nous parle d'un événement qui s'est déroulé avant le premier Pâques. Ce récit a été composé bien après le drame et donc, nous faisons, ce que Jean fait en écrivant son évangile. Nous regardons ce que Jésus a fait pendant sa vie sur terre, à la lumière de sa mort et de sa résurrection.
La vie de Jésus sur terre est mieux comprise en regardant en arrière, après les événements qui ont eu lieu le vendredi saint et à Pâques. C'est ce que Jean et les autres évangélistes ont fait et c'est ce que nous faisons aujourd'hui. Nous vivons, en tant que disciples de Jésus, vers l'avant. Mais nous apprenons parfois en regardant en arrière.
Jésus laisse à ses disciples un dernier commandement, un nouveau commandement, il dit: «aimez-vous les uns les autres». Très souvent où et comment une phrase est prononcée est aussi important que la phrase elle-même. JF Kennedy a dit «Ich bin ein Berliner» non pas assis confortablement dans le bureau oval à Washington, mais sur un podium contre le mur de Berlin. Le contexte ne donne pas seulement un poids supplémentaire à sa phrase, mais la phrase n’aura presqu’aucun sens sans le contexte.
Ici, tout se passe dans une pièce à l’étage. Jésus est avec ses amis et c’est à ce moment qu’il partage son dernier repas avec eux. Thomas est là, lui qui aura besoin de preuves tangibles avant de pouvoir croire en la résurrection. Pierre est là, qui, quelques heures plus tard, va nier le connaître. Judas vient de partir afin de le livrer à ses ennemis. Et Jésus parle de l’amour.
Mais il fait bien plus que d’en parler. Pendant le repas, Jésus prend un bassin d’eau et un linge et il lave les pieds de ses disciples. Il lave les pieds de Thomas, Pierre et Judas. Il se met à genoux devant chacun. Je ne sais pas si Jésus pratiquait l’art divinatoire. Il y en a qui disent que puisqu’il est le fils de Dieu, il savait ce que Thomas, Pierre et Judas allaient faire. Peut-être, ou non. Mais avec un peu de bon sens et d’intelligence, il aurait pu lire dans leurs pensées, comprendre leurs peurs et «savoir» comment tout cela allait terminer. Et il s’est mis à genoux pour laver leurs pieds. «Aimez-vous les uns, les autres» et il ajoute, «comme je vous ai aimés».
Ce qui est nouveau n’est pas autant le commandement d’aimer. Après tout, nous le rencontrons à plusieurs reprises dans le Premier Testament et dans les écrits des philosophes du premier siècle, mais ce qui est nouveau est le contexte. Cela signifie aimer celles et ceux qui doutent de nous, qui refusent de nous connaître et même ceux qui nous trahissent. Car c'est ce que Jésus a fait pour nous. Il nous a aimés et nous aime, même lorsque nous doutons de lui, que nous le renions ou que nous le trahissons. Et maintenant, tout simplement, il nous demande de faire la même chose pour les autres. Ce n'est pas toujours facile. Mais c'est toujours important. C'est toujours commandé. Et c’est ce que nous devrions faire.
Si facile à dire, mais comment le faire?
En retournant vers le passé, nous avons des aperçus de cet amour.
La première chose que nous remarquons est que Jésus nous montre un amour qui n’attend pas un retour. Quand Jésus lave les pieds de ses disciples, ce n'est pas dans l'espoir qu'ils lui rendent la pareille. Il leur lave les pieds en sachant qu'ils l'abandonneront bientôt et qu'il mourra seul sur la croix. Son amour est inconditionnel. Il aime sans autre but que de démontrer l'amour de Dieu pour nous et de nous montrer à quoi ressemble cet amour.
C’est très difficile d’imaginer un monde qui fonctionne avec cet amour, mais une chose est vraie, c'est qu'il est en fait très libérateur. Aimer sans compter, sans espérer obtenir quelque chose en retour, est très libérateur. Patricia Saint John raconte dans son livre «Croire, ça apprend» l’histoire d’un jeune homme qui a volé tout l’argent de son père et est parti. Plus tard il a fini en prison, puis relâché et il pense à ses parents et ce qu’il leur a fait. Il voulait les voir encore une fois, leur demander leur pardon… mais il ne voulait pas débarquer comme ça. Il leur écrit une lettre en disant que s’ils voulaient bien le recevoir qu’ils mettent un torchon blanc à la fenêtre de sa chambre. S’il n’y a pas de torchon blanc le jour convenu, il comprendra et il passera son chemin et ne les embêterait plus.Le jour venu, il entre dans l’impasse de la maison et il voit que toute la façade de la maison est couverte de draps, de torchons et des nappes blancs. Il remonte la rue en courant et entre par la porte grande ouverte.
Brené Brown est sociologue et écrivaine, dans un de ses livres elle dit: «L'amour, c'est se réveiller chaque jour et aimer quelqu'un qui peut ou non nous aimer en retour, qui peut rester dans notre vie ou la quitter sans préavis, qui peut être loyal jusqu'au jour de sa mort ou nous trahir demain - c'est cela la vulnérabilité».
Le mot vulnérable veut dire littéralement «capable d’être blessé» (vulnerare en latin). Quand nous sommes vulnérables, nous nous ouvrons à la possibilité d'être blessés.
C'est ce que Jésus a fait, n'est-ce pas? Jésus a aimé Judas, qui l'a trahi. Il a aimé Pierre, qui a nié le connaître. Il a aimé Thomas, qui a douté de lui. Il a aimé ceux qui l'ont abandonné, et même ceux qui l'ont crucifié. Jésus aime d'une manière qui le laisse ouvert à des blessures. Cela nous ouvre nos cœurs, qui est très risqué, mais seulement les cœurs ouverts peuvent recevoir l’amour de Dieu.
Et cet amour, implanté dans notre ADN, nous amène à aimer celles et ceux qui ne sont pas comme nous. Jésus a aimé les gens qui n'étaient pas comme lui. Il a aimé les gens qui n'étaient pas d'accord avec lui. Il a aimé des gens qui voyaient le monde très différemment de lui. Il n'y a personne que Jésus n'ait pas aimé. Il en était tout simplement incapable.
Cela ne veut pas dire qu'il ne les a pas confrontés, qu'il n'a pas été frustré par eux ou qu'il ne les a pas réprimandés à l'occasion. Cela signifie simplement qu'il les a aimés, quoi qu'il arrive, et qu'il nous demande à faire de même.
Jésus nous montre à aimer même nos ennemis. Cela ne veut pas dire que nous acceptons ou que nous sommes d'accord avec ce qu'ils font. L'amour selon Jésus ne signifie pas accepter des actions qui sont mauvaises. Jésus a rencontré les gens là où ils étaient, mais il ne les a pas laissés là. Il les a appelés à se repentir. Il les aimait et les pardonnait, mais il les invitait aussi à changer de voie. Jésus n'a jamais aimé le péché. Mais il a toujours aimé les pécheurs. Et il continue à le faire. Et il nous montre comment faire de même.
Jésus n’a jamais prétendu que c’est facile, c’est très difficile. Il n’a jamais dit que nous allons réussir tout le temps, et c’est vrai, mais parfois, quelques fois dans une vie ça marche. Et voici la bonne nouvelle, quand nous échouons, quand nous doutons et même quand nous trahisons son amour, il continue à nous aimer comme il nous a toujours aimé. Dans ces instants nous le trouverons à genoux devant nous.
LETTRES CÉLESTES: LE MEILLEUR EST À VENIR.
. . Dieu a dit : Toisons une riche tapisserie. Vous entrez et sortez. Vous n’êtes pas qu’à sens unique. Vous êtes de plusieurs manières. Vous êtes plus que ce que vous voyez. Dans le monde relatif, il y a toujours plus à découvrir et à découvrir sur soi-même. Vous en apprenez davantage sur vous-même lorsque vous êtes seul et vous en découvrez davantage sur vous-même lorsque vous êtes avec…
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Noël Il est né dans une étable. Et alors ? Aujourd’hui, on ferme les maternités Et des bébés naissent dans des voitures, Dans le train ou à la maison. Non ! Ce qui est étrange, c’est qu’ils affirment tous Que Joseph n’est pas le père, Qu’il est fils de Dieu, Et que Marie est restée pure jusqu’à l’accouchement. Est-ce vrai ? Est-ce possible ? Qu’en savent-ils ? La Vierge n’a rien révélé ; Quant au pauvre charpentier, on l’a bien rabaissé. Oui, tout cela est bien étrange. Et pourtant Jésus fils de Dieu ! Oh Seigneur, donnez-moi d’y croire. Pâques Il y eu trois jours bien difficiles : Jeudi, la Cène, le partage du pain et du vin Jean, Judas et l’arrestation. Vendredi, le procès, la Croix, horrible ! Samedi, l’angoisse, l’enfermement, la peur d’être arrêtés. Et puis, ce fut Dimanche, l’impensable ! L’énorme pierre roulée, le tombeau ouvert, L’ange qui affirme qu’il est vivant, Les femmes qui courent apporter la bonne nouvelle : Il est vivant ! Pâques, la Résurrection du Christ. Mais cela est-il vraiment possible ? On aurait pu cacher le corps ailleurs Et pourtant, Le Christ ressuscité, Oh Seigneur, donnez-moi d’y croire. Ascension Avec nos fusées, Nous avons fait le tour de la terre Puis nous avons été sur la Lune Bientôt, nous irons sur Mars Et plus loin encore. Chaque fois, on en revient Ou, du moins, nous l’espérons. Quelques saints, dans leur chapelle S’élevaient pendant leurs prières Et redescendaient ensuite sur terre. Mais Lui, on dit qu’il s’est élevé tout seul Devant ses apôtres Lentement, il a quitté la Terre On ne l’a plus revu, Du moins avec son corps. A-t-il été se cacher aux Indes ou ailleurs ? Et pourtant Le Christ élevé jusqu’au au ciel, Oh Seigneur, donnez-moi d’y croire. Pentecôte Ils étaient bien calfeutrés, cachés Perdus, ne sachant plus que faire Sans leur guide, Jésus. Une boule de feu est apparue dans la salle, Au milieu d’eux Qui s’est divisée en autant de flammes qu’ils étaient. Ces flammes ont tourné Puis ont gagné le cœur de chacun Leur donnant d’un coup cœur, courage et énergie. Ils se mirent à rire, à chanter, A parler et à comprendre toutes les langues. Alors, ils se saluèrent Et partirent chacun de leur côté Pour annoncer la bonne nouvelle : « Aimez-vous, les uns les autres, Christ est ressuscité. » Est-il possible que de simples pécheurs Aient pu changer le monde ? Et pourtant L’Esprit en eux, en nous peut-être aussi Oh Seigneur, donnez-moi d’y croire. Aimons-nous les uns les autres Et le monde sera changé. Oh Seigneur, donnez-moi d’y croire.
Nuno Resende & Cylia - Aimez vous (from Adam et Eve la seconde chance)
(my video)
I was very lucky to be there because it was the very first time they sang that song!