Biribi, 1908
Dans l'argot militaire français du XIXe et du début du XXe siècle, Biribi désignait l'ensemble des compagnies de discipline et des pénitenciers militaires situés principalement en Afrique du Nord.
Ces établissements servaient à « briser » les soldats jugés rebelles, les forte-têtes, ou ceux ayant subi des condamnations.
Ils étaient célèbres pour leur extrême dureté, les sévices physiques, le travail forcé sous un soleil de plomb et un taux de mortalité élevé.
Ce système a été dénoncé par de nombreux auteurs, notamment par Georges Darien dans son roman autobiographique Biribi (1890).

















