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I know the conclave already started and this is a settled issue already but it must be soooo embarrassing to come over the Vatican as a disgraced cardinal to try to petition for reinstating your right to vote after it was stripped away when you were convicted of fraud and embezzlement, only for one of the dead pope's closest friends and one of the leading papabili whip out a surprise document that the pope made that no one else knew about until the very meeting before the conclave that was made specifically to tell people to not let you vote like that's so embarrassing
Papabile Showdown: Three days before the conclave, Cardinals Parolin and Tagle are favorites to become the next pope following Pope Francis' death on April 21.
Parolin is the favorite at 9/4 (30.8%),Tagle at 3/1 (25%), Zuppi and Turkson are both at 6/1 (14.3%), according to William Hill, a leading bookmaker.
L'equivoco di parlare di una politica "cattolica - di Giancarlo Infante
L’equivoco di parlare di una politica “cattolica – di Giancarlo Infante
Con due successivi interventi ai Tg1 e Tg2 serali, il Segretario di stato vaticano, il cardinal Pietro Parolin, ha ribadito la necessità che i cattolici tornino ad incidere nella vita politica e che lo facciano recuperando degli elementi di “autonomia”. Aggiungo io: viste le specificità, l’originalità e l’unicità del pensiero di riferimento, oltre che il metodo dell’azione politica che hanno…
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Archbishop Oscar Romero To Be Canonized as a Saint by the Roman Catholic Church
As discussed in previous posts, the Roman Catholic Church on May 23, 2015, beatified Archbishop Oscar Romero after it had determined that he was a martyr, who is someone who was killed because of hatred of his Christian faith and, therefore, who did not have to have committed a miracle for this honor. Such beatification is a necessary, but not sufficient, condition for someone to become a saint…
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Nuovo Post pubblicato su Milano Post Quotidiano ONLINE di Informazione e Cultura #CardinalParolin, #CondannaDelVaticano, #NozzeGayInIrlanda, #NozzeGaySconfittaPerLUmanità
Nuovo Post pubblicato su http://www.milanopost.info/2015/05/27/nozze-gay-in-irlanda-la-condanna-del-vaticano-e-una-sconfitta-per-lumanita/
Nozze gay in Irlanda, la condanna del Vaticano: "E’ una sconfitta per l'umanità"
Milano 27 Maggio - "Sono molto triste, non si può parlare solo di una sconfitta dei principi cristiani ma di una sconfitta dell'umanità". Il segretario di Stato vaticano, cardinale Pietro Parolin, commenta così l'ok degli elettori irlandesi ai matrimoni gay. "Dobbiamo fare di tutto per difendere, tutelare e promuovere la famiglia perché ogni futuro dell'umanità e della Chiesa dipende da essa", aggiunge.
Parolin interviene anche sulla vicenda dell'ambasciatore francese gay Laurent Stefanini, nominato dal governo Hollande ma che non ha ottenuto il gradimento dal Vaticano. "Il dialogo tra Santa Sede e Francia è ancora aperto e speriamo che si possa concludere in maniera positiva", dice il cardinale. (Tg.com)
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Le cardinal Pietro Parolin est intervenu le 24 septembre 2014 au sommet sur le Climat de la 69e Assemblée générale des Nations-unies [1]. La qualité de l’intervenant est de premier rang puisque le cardinal a été nommé par le pape François au poste de secrétaire d'État. Créé cardinal le 22 février 2014, il a défendu la doctrine écologique du Saint-Siège : priorité à la lutte contre les effets des dérèglements environnementaux sur les plus pauvres.
LA DOCTRINE ECOLOGIQUE du magistère est constante. L’intervention du cardinal en reprend, en particulier, trois fils directeurs : 1/ protéger la nature et respecter la nature humaine vont de pair ; 2/ la justice et la solidarité avec la famille humaine appellent un changement de modes de vie ; 3/ mettre la science à sa place.
Respecter la nature et la nature de l’homme vont de pair
Pour le cardinal, la question climatique ne peut pas se comprendre sans une éthique de la protection de l’environnement dans son ensemble. Quand il parle d’un « impératif moral à agir », c’est au niveau du respect de la Création qu’il se place, et au centre de la création, il y a l’homme.
Le secrétaire d’État répète le lien sur lequel le magistère insiste de façon constante avec l’écologie humaine pour orienter les décisions : « La dignité de chaque personne humaine et la poursuite du bien commun sont autant de préoccupations qui doivent façonner les politiques économiques » (Gaudium Evangelii, 203), car « le plus grand défi à mener est celui des valeurs humaines et de la dignité humaine ».
Autrement dit, on ne lutte pas pour le bien de l’homme sans l’homme : il appelle de ses vœux une « innovation économique et technologique, grâce auxquelles il est possible de cultiver deux objectifs interdépendants : la lutte contre la pauvreté et l'assouplissement des effets du changement climatique ».
Sans se prononcer sur les causes du changement climatique et ses hypothèses, dont le débat montre qu’il peut entraîner des orientations contreproductives, d’inspiration malthusienne, il insiste sur les « effets » de ce changement. « En ce sens, dit le cardinal, le changement climatique devient une question de justice, d'équité et de respect, une question qui doit éveiller nos consciences ».
C’est là le second fil directeur de son intervention :
La justice et la solidarité appellent à un changement de modes de vie
Le cardinal reprend le concept, souvent développé par le pape François, de la « culture de la solidarité, de la rencontre et du dialogue » comme instrument pour être « vraiment être efficace ». C’est la fameuse économie du don, largement développée dans Caritas in veritate qui est notamment sous-jacente. En effet, ajoute-t-il, « les seules forces du marché, en particulier lorsqu'elles sont privées d'un sens éthique approprié, ne peuvent pas résoudre la crise globale du réchauffement climatique, de la pauvreté et de l'exclusion ».
Nos changements de mode de vie ont donc pour objectif de « corriger les nombreux dysfonctionnements et déséquilibres » et « les nombreuses crises que la société actuelle rencontre dans les contextes économiques, financiers, sociaux, culturels et éthiques ».
Évoquant les « efforts importants [du Vatican] pour réduire sa consommation d’énergie fossile », il précise que « parler de la réduction des émissions est inutile si nous ne sommes pas prêts à changer notre mode de vie et les modèles dominants actuels de consommation et de production ». Autrement dit, la priorité est éthique, pas technique.
Comme le rappelle le Compendium de la doctrine sociale de l’Église (n. 63), nos modes de vie ne peuvent être fondés sur un rêve d’efficacité humaine directe : c’est dans le respect de la cohérence globale de la création qu’on obtient indirectement une véritable « efficacité de la vérité ». Benoit XVI disait qu’« aucune structuration positive du monde ne peut réussir là où les âmes restent à l'état sauvage » (Spe salvi, n. 15). C’est probablement dans cet esprit que le cardinal Parolin parle de la « nécessité de promouvoir l'éducation à la responsabilité environnementale, qui vise également à protéger les conditions morales d'une authentique écologie humaine »
Car l’enjeu est culturel : « La dégradation de la nature est directement liée aux cultures qui façonne la communauté humaine [...]. Il faut intensifier notre engagement vers un profond renouvellement culturel et une redécouverte des valeurs fondamentales sur lesquelles un avenir meilleur pour la famille humaine entière peut être construit ».
La prudence scientifique
L’Église respecte l’autorité de la science, mais veille à lui donner la place qui est la sienne, dans les limites des théories et des hypothèses qui sont les siennes. Le cardinal insiste à plusieurs reprises pour situer les consensus existants, les certitudes mais aussi les incertitudes, appelant à la prudence.
S’il parle d’un « consensus scientifique plutôt net » à propos de la réalité du réchauffement climatique, il se garde de se prononcer aussi nettement sur sa cause, une question où les interprétations idéologiques les plus diverses instrumentalisent les théories scientifiques qui ne peuvent être acceptées que comme des hypothèses : « Depuis la seconde moitié du siècle dernier, le réchauffement du système climatique est sans équivoque. […] C'est un problème très grave qui, comme je l'ai dit, a des conséquences pour les secteurs défectueux aux plus vulnérables de la société et, évidemment, pour les générations futures. » Évoquant les « grands risques et les coûts économiques » qui résulteraient d’une absence de réaction humaine face à ce phénomène, il ne parle plus de consensus, mais fait référence seulement à « de nombreuses études », dont il ressort que ces risques et coûts « semblent » dire que les gaz à effet de serre en sont la cause.
« Face à ces risques et coûts, la prudence est à prévaloir » dit le cardinal, qui ne parle pas de la « précaution », dont on a fait un principe. Celui-ci postule un danger a priori des actions humaines, là où la vertu de prudence s'appuie sur une recherche de la conformité de l’action avec la loi morale universelle et des conséquences du bien qui en découlent. Le principe prudentiel relève d’une pesée des bénéfices et des risques face à l’action.
C’est dans cette perspective que le cardinal souligne la nécessité « de réflexions approfondies sur une analyse précise de l’impact de nos actions sur l’avenir ».
Dans l’avion qui le ramenait de Corée, un mois auparavant, le pape François ne disait pas autre chose, à propos d’une éventuelle encyclique sur les questions écologiques : cet acte du magistère « ne devra s’avancer que sur des éléments sûrs. Parce que si le Pape dit que le centre de l’univers est la terre et non le soleil, il se trompe parce qu’il dit quelque chose qui n’est pas scientifique et cela n’irait pas... Il faut aller à l’essentiel, à ce qui peut être affirmé avec sûreté ».
source: vatican (italien)
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