
seen from Greece

seen from Colombia
seen from China

seen from Malaysia
seen from Argentina
seen from Germany
seen from Germany

seen from Germany

seen from United States

seen from Australia

seen from Australia

seen from Maldives
seen from Uzbekistan

seen from Austria

seen from Australia

seen from Bangladesh
seen from Germany

seen from Germany
seen from Argentina

seen from Germany
SHOP >>> https://tictail.com/jaimelagrenadineshop
CHANDAIL
Mardi 17 janvier 2017
50°16'56.0"N 2°47'44.6"E
Emerson Fry
Des bénévoles tricotent des pulls pour éléphants afin de les protéger du froid
Nouvel article publié sur https://www.2tout2rien.fr/des-benevoles-tricotent-des-pulls-pour-elephants-afin-de-les-proteger-du-froid/
Des bénévoles tricotent des pulls pour éléphants afin de les protéger du froid
Pull Aran - Mythes et légendes
Tout comme les îles d'Aran, le pull Aran est associé à de nombreux mythes et légendes qui perdurent encore aujourd’hui. Les travaux de Siún Carden (cf son article intitulé Cable Crossings: The Aran Jumper as Myth and Merchandise paru en 2014 dans la revue Costume), Richard Rutt (cf son livre A history of hand knitting), Alice Starmore (cf son livre Aran Knitting) ou encore Vawn Corrigan, ont permis de casser quelques uns de ses mythes qui perdurent depuis des années. C’est le cas par exemple avec Heinz Edgar Kiewe (1906–1986), auteur du livre The Sacred History of Knitting dans lequel il associe les motifs des pulls Aran à des motifs celtiques Irlandais d’origine médiévale. Bien que fallacieuse, cette théorie fût pendant longtemps très répandue.
Les mythes qui entourent les pulls Aran sont nombreux et continuent à perdurer, même dans des livres dédiés à la maille qui semblent sérieux.
"Fifteen years ago I wrote this book with the intention of demolishing some of the myths surrounding Aran knitwear" -- Préface de Alice Starmore dans Aran Knitting
Les motifs distinctifs
L’une des principale légende affirme que chaque famille d'insulaires d'Aran tricotait un motif distinctif pour ses pulls afin de pouvoir identifier le corps d’un pêcheur qui se noyait en mer.
Il est possible que les racines de ce mythe ait vu le jour en 1904, avec la pièce Riders to the Sea de John Millington Synge, dans laquelle une femme des îles d’Aran identifie un marin mort grâce à se chaussette qu'elle avait tricoté. En découvrant le vêtement, la fille, Nora, s'écrie : « C'est Michael, Dieu épargne son âme [...] C'est la deuxième [chaussette] de la troisième paire que j'ai tricotée, et j'ai mis trois points de suture […] ».
Une histoire reprise et consolidée en 1962 par Pádraig O’Síocháin dans son livre Aran: Islands of Legend. Il y rapporte que les tricots Aran ont toujours été un moyen d'identification des insulaires retrouvés en mer.
Et pourtant, si on l’en croit les travaux de Siún Carden ou Alice Starmore, tout ceci n’est qu’un mythe.
Images beige-habilleur.com - Pulls Aran Inis Meain