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The Fairy Ring
Artist : George Vernon Stokes (1873-1954)
We Wanted It, We Went For It, And Baby, We Got It [4*Town]
A backstage snapshot of the moments before 4*Town take the stage for the first time...
[Read it here!]
@nobody-like-aaron-t @nobody-like-robaire @nobody-like-taehyun
@nobody-like-jesse
26ème Championnat d’Europe d’imitation du brame du cerf, s’est rendue en Lituanie c'était en 2025
Poussière de palombière, fièvre et désir
Samedi 11 octobre,
Nous étions seuls à la palombière, cette vieille bâtisse héritée de mon arrière-grand-père. Elle était délabrée, recouverte de poussière et de souvenirs, mais son âme semblait encore vibrer. Il fallait la réparer, la remettre en vie. Cette palombière n’était pas faite pour tuer ; elle servait à attraper des palombes vivantes, avec un filet délicat.
Je lui montrais les couloirs en ruine, chaque planches racontant une histoire. Le travail à accomplir était immense. Enfin, nous atteignîmes la zone d’attrapage et commençâmes à la nettoyer.
Poussés par notre élan, nous pénétrâmes dans le cœur de la palombière, la zone de vie. Il était derrière moi, montant les escaliers.
Je me laissais aller à ce jeu léger, balançant mon corps, m’arrêtant, repartant… Et puis, surprise : une petite claque sur mon cul, accompagnée d’un mot taquin. Avance.
Je frissonnais, bouleversée. Ma première claque sur le cul… un frisson que je n’oublierai jamais 😱.
Arrivée en haut, je m’arrêtai pour observer la pièce : poussière, araignées, désordre…
Il se colla à moi. Ses mains trouvèrent mes hanches. Son souffle effleurait mon oreille, chaud et profond. Ses mains glissèrent sous mes vêtements, caressant doucement mon ventre, puis mes seins.
Je me laissai emporter par ses attouchements. Il se rapprocha, me collant contre lui. Je sentis sa fierté durcir entre mes fesses, bouger, et je la frottai avec excitation, emportée par un désir irrésistible.
Il m’avança vers la table et me pencha en avant 🤤. Je sentis mon pantalon glisser, laissant apparaître mon tanga. Il me retourna, m’attrapa et me posa sur la table. Je me retrouvai face à lui, sans un baiser, sans un regard. Il ôta mes chaussures, fit voler mon pantalon et mon tanga, puis se plaça à table.
Sa langue descendit directement dans mon vagin, puis remonta sur mon clitoris, le caressant avec une délicatesse brûlante. L’excitation monta en moi immédiatement. Je le regardai se déshabiller avec aisance. Il s’arrêta un instant, me releva légèrement, m’embrassa ❤️ 🫣 et me pénétra. En même temps, ses mains parcouraient mon corps brûlant. Je fus en totale ébullition, incapable de me contenir. Pour une fois, mon plaisir arriva avant le sien. Il continua, puis s’arrêta.
Je sentis sa queue glisser vers mon anus. Il me pénétra doucement, et l’excitation grimpa encore plus. Ses caresses accompagnaient chacun de ses mouvements, et je m’abandonnai à cette extase totale, dans un état second. Il se retint, ressortit, puis jouit sur mon ventre. Je glissai sur la table, me mettant à genoux devant lui, et le félicitai en le suçant. Il était à bout, sa queue dégonflant tandis que je la nettoyais avec soin.
Je me r’assis sur la table, flottant dans cet état second où rêves et réalité se confondaient. Mon corps frissonnait encore des vagues de plaisir, chaque souffle prolongeant cette extase. La chaleur de ses mains, le souvenir de sa langue et de sa peau contre la mienne, tout se mêlait en une danse sensuelle et délicieuse.
Mes pensées s’emmêlaient entre désir et émerveillement, comme si chaque battement de mon cœur amplifiait la résonance de nos corps. Chaque caresse, chaque mouvement restait gravé dans mon esprit, et je me laissai glisser dans cette torpeur voluptueuse où l’ombre et la lumière de nos ébats se confondaient. Je sentais encore son souffle, son parfum, la tension de son corps, et mon corps répondait à chaque souvenir avec une intensité nouvelle, comme si cette fusion des sensations ne devait jamais s’achever.
Dans cet état second, le monde n’existait plus que pour nous deux, pour chaque frisson, chaque murmure, chaque souffle partagé. Et doucement, nous reprîmes le nettoyage de la palombière, comme si chaque geste redonnait vie à l’endroit… et à nous-mêmes.
nous sommes construits pour aller chasser sans cesse l’ailleurs ; le rêve nous permet de satisfaire ce besoin lorsque tout est immobile autour de nous ; nous sommes dessinés pour combler les manques
© Pierre Cressant
(vendredi 4 juillet 2025)
Millenial!Chasse - Killing Time
(Forgot to post the finished one after I posted the sketch a while back!) She's playing Kataklysm RPG on her phone's sick 50x50 color display. You can't see it here, but she's wearing her Seepage hoodie (and obviously listening to Seepage on her portable CD player).
Also, artist self-nitpick: I originally had her skirt just riding over her tail (since Rozenich have thicc tails, and no modesty taboo), but in this pose you get less of the pleated-ness and a less cohesive outline if the skirt stays over the tail. So I guess the cutout for tails is large enough even for a floofy raptor empennage.
Chasse, and the rozenich species were both designed by @alfafilly