Quand tu regardes du coin de l'oeil "Peter Pan" pendant le repas, et ce fameux passage avec les sirènes. J'ai du me retenir de les insulter ces grosses connasses de merde !
Voilà, c'était ma petite rage. sinon Noël ça se passe bien :3
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Quand tu regardes du coin de l'oeil "Peter Pan" pendant le repas, et ce fameux passage avec les sirènes. J'ai du me retenir de les insulter ces grosses connasses de merde !
Voilà, c'était ma petite rage. sinon Noël ça se passe bien :3
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Moi, Présidente... 🇫🇷 -> tshirt-corner.com/3-femme #ootd #election #presidentielle2017 #mode #fashion #connasses #SquareUp
Quand la saison des festivals franciliens démarre...
Les #supercopines qui servent à rien.
Les #supercopines qui servent à rien.
Et vous, ça vous arrive d’attirer que des grosses dindes, aussi ?
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les fumeuses d opinions
Début d'été brulant - Sarajevo s'embrase
Tout fume à l’intérieur d’un vieux troquet turque. C'est la chicha ou le bruit d'une cervelle en ébullition. Ca fait du bruit la pensée qui se triture.
Sarajevo tranquille et langoureuse, 22h30 et les aiguilles des horloges se sont arrêtés de tourner en rond y'a plus de dix ans.
De la bouffe ottomane sur les tables en bois, des bourek et autres corba et de la musique yougoslave en fond sonore. Et, une vieille pute qui attend des clients, depuis dix ans, elle n'a rien pompé, la fugace femme sans bite.
Tito n’est pas mort. Il boit de la rakja avec Staline dans un train qu'on ne sait plus comment nommer.
Rien pour perturber mon silence si ce n’est le crépitement de la vieille sono des années 40.
Tout rappel la guerre, même la colombe n’a plus d’ailes et ses pattes sont déchiquetées. Seuls les culs-de-jatte posés près de la mosquée des étourdis idéalisent beauté des amputés.
L’endroit est tamisé , l’ambiance apaisante, les lumières des pales bougies éclairent encore le regard hagard des vétérans de la der des ders, et moi je sirote un cocktails vermillon sans me soucier de savoir si je me saoule ou non avec du mauvais goût.
On ne fait pas de chichi quand on traverse un champ de bataille. On marche sur des débris de verre et on ne lâche pas un seul cri. On dort dans les tranchées et on se contente d'un gros caillou pour seul oreiller.
Le confort c'est pour les tapettes, m'avait lancé un vieux soldat en totale déperdition.
Les tableaux des ancêtres tapissent des vieux murs recouvert de poussière et seuls les cafards y ont trouvé un trésor. Un trésor de remords.
Les tapis persans embellissent le sol défoncé, et on sent toujours l’odeur du souffre et du jasmin entre deux taffes de gitanes sans filtre.
Puis, deux petites vadrouilleuses font leurs apparitions, deux filles en culottes courtes, exaltés à en mourir ont débarqué dans la ville il y a une heure à peine, fuck off la fac et la vie de nanti, elles prennent le premier train pour Venise, puis traverse la Slovénie et atterrissent à Zagreb avant d’enjamber les ponts de la vie.;
De la bohème comme seul directive, c’est sous des tentes qu’elles se lisent des histoires drôles et sur l’herbe qu’elles s’inventent une vie de pacha ou de lesbiennes endurcies.
Elles n’avaient rien que des chaussettes à pois et un sourire démesuré collé sur le visage.
Des aventures plein la bouche et des anecdotes plein la tête. Peut-on bailler et être belle?
Des éclats de rire et la fraicheur d’esprit, de la frivolité en cul de sac, et le plaisir de prendre tout à la légère, même les histoires des mutilés de guerre
de s’extasier encore de tout devant un tapis de mécréant
et puis, la minute qui suit, une sorte d’élan philantropique
quelque chose de très sérieux et de très grave dans le discours
elles seront de grandes diplomates ou cutiveront des choux en Arménie
pas besoin d’avoir des objectifs quand on suit le vent d’ouest.
un verre de vin et un amour pour un vendeur à la sauvette et une nouvelle existence prend forme;
qu’importe les non-dits, les regrets forment les rides des condamnés sur une chaise en bois,
-----S’il faut vivre, alors il faut aimer.
ce sont les extrêmes et elles fument les extrémités de leurs préjugés.
après tout, avoir encore envie de fumer de l’opium à Goa, c’est encore un rêve de petite conne effarouchée?
Quelque joints dans un festival au fin fond de la Roumanie- C'est l'été et la jeunesse est à poil.
On aime critiquer Godart quand on a les pieds dans la boue.
c’est sur la table des négociations politiques qu’elles veulent taper du poing, parce que oui, les autres n’ont rien compris.
Les effrontées se donnent six mois, pour combler leur ambition de femmes libres et fières, pour traverser l’Europe de l’Est, les Balkans donc, le Caucase, et la Mongolie pour arriver en Inde et s’enfumer la cervelle.
je ne sais pas si je les ai trouvé belle ou optimisme, tout se rapproche dans l’excès me direz-vous avec nonchalance.
je sais qu’elles m’ont transmis une sorte d’énergie bizarre
des reveuses ou des connasses
hyper terre à terre ou totalement idéalistes
c’est sur, elles m’ont donner quelque chose
de l’exaltation ou de l’ivresse
une envie aussi, moi aussi de partir en Mongolie pied nu
ou de danser la java sur un quai de gare abandonné
et ne plus avoir d’autres chose à fumer que le présent
CONNASSES
Bref message aux filles "qui ne sont pas féministes mais..."
Ou "Quand les dominées sont les meilleures gardiennes de leur domination".
Il n'y a pas très longtemps, j'ai fait un article sur le féminisme pour les mecs. Je pense qu'il était utile de rappeler qu'être féministe, ce n'est pas avoir un sécateur à couilles en permanence planqué dans le baggy ou la pochette de la chemise de bûcheron, et que les mâles ont aussi à y gagner.
Mais aujourd'hui, je m'apprête à m'adresser aux personnes de sexe féminin qui décrient et se moquent du féminisme (et des féministes).
Au final, je pense que les discours les plus misogynes et les plus rétrogrades que j'entends en matière d'égalité des sexes sont le plus souvent tenus par des femmes (c'est peut être un hasard, ces femmes misogynes que je connais sont toujours beaucoup plus virulentes à l'égard du féminisme quand il y a des hommes parmi l'auditoire. Il faut les rassurer, les mettre à l'aise "ne t'en fais pas bébé, non seulement je suis sexy, mais en plus, je n'ai aucun problème avec le fait d'être soumise ou dominée").
Tous les clichés que j'ai décrits dans l'article pour les mecs sont aussi valables pour les nanas : les féministes sont des gouines et/ou détestent les mecs, bla bla bla. Je ne reviendrai pas là-dessus.
En voici d'autres, que j'ai entendus, à plusieurs reprises :
* Moi je veux bien qu'on se batte pour l'égalité de salaires, mais pas pour le mademoiselle ou des p'tites choses comme ça, c'est n'importe quoi! Franchement il y a d'autres priorités, quoi.
Et sinon, jamais vous vous demandez POURQUOI les femmes sont toujours moins payées, moins employées, moins représentées? Vous pensez que c'est parce que les féministes n'ouvrent pas assez leur gueule et répètent pas assez qu'elles ne sont pas contentes ou que c'est une aberration, ou qu'il faut que ça change? Vous croyez pas que c'est parce que leur mouvement, leur parole, leurs actions sont quasi systématiquement tournés en dérision et moqués? Vous ne croyez pas que c'est parce que certaines gonzesses préfèrent plaire et être jolies sans faire de vagues que foncer dans le tas et taper du point sur la table pour exiger l'égalité?
Vous pensez qu'il suffit de dire "je veux être payée autant qu'un homme" pour que ce soit mis en place, et qu'il suffit de le dire gentiment à son patron pour qu'il s'excuse, ce doit être une erreur, et réajuste votre salaire? Vous ne pensez pas que, puisque dire "c'est pas juste, y en a marre" n'a jamais fonctionné, il faut peut être s'attaquer à tous les aspects, détails après détails de la domination masculine pour parvenir à une redéfinition des rôles et à une reconception totale de "la femme" comme égale de l'homme, et pas juste espérer que les moches se battent pour vos droits à votre place?
Cette attitude me fit marrer autant qu'elle m'énerve. "Je suis pour l'égalité, mais pas trop". "Je veux être payée autant qu'un homme, mais je veux bien qu'on me traite avec condescendance au travail et ailleurs".
Je sais que le principal problème, c'est l'inconscience de sa propre domination. Ce réflexe de minauder en société pour ne pas faire d'émules, de jouer la fragilité pour séduire... Se raconter que si on se torture à s'épiler ou à porter des 15cm, c'est parce qu'on trouve ça plus joli, pas parce qu'on nous a toujours expliqué que si on n'était pas imberbes avec des longues jambes, on ne serait pas désirables.
(Je devance les réactions de chattes de gardes :) Non, il n'est pas incompatible d'être féministe et de s'épiler et de porter des chaussures à talons (pas plus que d'être féministe et prostituée ou actrice porno...). Mais ne même pas questionner ou réfléchir à sa domination et ses instruments et se contenter d'espérer que le salaire s'équilibre tout seul, c'est être un mouton en Louboutin, et là, franchement, j'adorerais maîtriser Photoshop pour que vous sachiez comment je vous vois.
* Je comprends que l'égalité c'est important, mais je suis contre la parité pour la parité. Je veux dire, si on nomme une femme à un poste de pouvoir, ce doit être pour ses compétences et pas parce que c'est une femme.
Donc vous pensez que si jusqu'à présent les femmes sont à ce point sous représentées au pouvoir et dans les partis politiques majoritaires, c'est parce qu'une toute petite minorité de femmes est compétente, contre une écrasante majorité d'hommes. Je vous réponds donc "si on nomme un homme à un poste de pouvoir, ce doit être pour ses compétences, pas parce que c'est homme". Or, c'est ce qui se fait depuis des siècles. Rassurez-vous, le statut de femme est plus un handicap qu'un avantage en matière de crédibilité professionnelle ou politique...
J'ai récemment discuté avec une nana (que j'appellerai Marie) très intelligente et cultivée, très au fait des pensées et mouvements féministes, qui m'a expliqué que, si elle comprenait et respectait mon engagement, dans l'ensemble, le féminisme, l'égalité des sexes et la révolution des genres n'étaient pas dans son intérêt. Je vais tenter de retranscrire aussi fidèlement que possible ses propos (tu peux me corriger au besoin)
" Je suis belle, je le sais, et on me le dit depuis que je suis petite. J'ai le même physique que ma mère, qui se fait autant draguer que moi quand on sort ensemble. J'ai fait des grandes études, une grande prépa et une grande école de commerce, j'ai toujours été excellente élève.
Que ce soit en matière de stages ou d'emploi, j'ai toujours compté sur mon physique pour gravir les échelons. Je sais que le fait d'avoir couché avec certaines personnes et en avoir séduit d'autres, a accéléré mon ascension professionnelle. Ça ne veut pas dire que je ne travaille pas dur, et jamais personne n'a eu à redire à ma façon de bosser. Bien sûr, il y a des contreparties. Entre les hommes qui cherchent tous les moyens de me dénigrer ou de me faire passer pour une gourde et ceux et celles qui me reprochent d'avoir eu ma place grâce à mon cul, je ne n'ai pas que des amis et je n'ai absolument pas droit à l'erreur.
Mais clairement, je m'en fous. C'est la jungle, chacun utilise ses atouts pour réussir, c'est humain. Je ne suis pas une fille de, je viens d'un milieu modeste j'ai bossé très dur pour en arriver là. Si je peux tirer avantage de mon pouvoir de séduction, je ne vois pas pourquoi je m'en priverais.
Je ne dirais pas que je suis contre l'égalité des sexes d'une manière générale, mais j'ai réussi à me faire une place, à retourner la domination masculine et les clichés féminins à mon avantage."
Je dois dire, quitte à en faire hurler certain(e)s, que ce discours me dérange beaucoup (mais alors beaucoup) moins que ceux-ci :
" Je ne suis pas féministe, mais j'aimerais qu'à compétence égale, on ne me préfère pas forcément l'homme"
"Je ne suis pas féministe, mais je trouve anormal que les femmes se voient attribuer la plupart des tâches ménagères"
"Je ne suis pas féministe, mais je prétends à avoir les mêmes responsabilités, la même crédibilité et le même salaire que mes collègues masculins"
"Je ne suis pas féministe, mais si j'ai envie de boire de la bière devant un match de foot en gueulant PARIS ON T'ENCULE plus fort que mes potes, je ne vais pas m'abstenir sous prétexte que ce n'est pas une attitude féminine"
"Je ne suis pas féministe, mais je suis pour l'égalité des sexe"
Oui, donc tu es féministe, morue.
Sors du placard, arrête d'être dans le déni, rejoins nous, tu peux garder ton soutien gorge, donnons-nous la main, il est temps que tu comprennes qu'on est dans le même bateau...