. Deux ans, instant funeste me promène près de Montparnasse Ô.. ne m'y rends plus sur la place funêbre trop d'âmes m'observent du silence plus une larme n'ose choquer cette Terre qu'irais-je y faire à franchir les allées à Vous chercher étendu sous la pierre il y a vingt mois je m'y perdais comme poussé de vents maudits me demandant de fuir ce lieu d'existence ; j'étais Ô.. ce vivant ne comprenant le sens autant de l'évanescence que de la Vie Deux ans, inlassablement le Temps passe toujours je traîne à Montparnasse comme veillant à la ceinture en pierres Vous gardant de Tout et de Rien, de misères ; ne Vous rends visite que d'accompagnement à soutenir notre jolie maman sans aucune haine mais avec gêne non pour Moi, mais pour son immense peine alors à ce moment j'entends ce cœur battre d'autant quand elle fleurit votre froide âtre : je suis alors ce témoin ignorant le sort Vous ayant vaincu d'une vilaine mort Deux ans, j'avoue en avoir bavé de l'absence loin de vaine présence heurtant l'innocence ; ne sais qui passe Vous rendre visite de leurs larmes comme une marotte vous êtes mort, mon frère, je le sais bien Dieu l'éternel, le sait-il, pas certain, le manque de Vous est le touché comme celui d'une voix riant de la mienne au sein d'une Vie parisienne qui parfois me touche de l'insensé ; Vous revoir encore une fois à boire un café aux Deux Magots auprès d'une amie de l'été... . Oli ©…Deux Ans ©(P)-10/01/19xx …. à mon Frère ... .….(l(tragique destin en hiver, d’un frère, du livre “Itinéraire…” série Apostrophes-))











