Jeudi 8 septembre 2016 -
029- À la morte-saison, David Leblanc, Le Quartanier, Coll. Nova #4, 2013, 38p., 9$. Acheté le 11 juillet 2015, à la librairie L'Écume des Jours. -
Mise en contexte: C'est LE Nova que j'ai cherché le plus avant de le trouver, l'air un peu perdu, sur une tablette de l'Écume des Jours. Avec une couverture simple, un bleu bien assumé, ça m'a... induit en erreur.
L’histoire: Un homme scrape sa voiture dans un fossé à quelques lieues de la ville, et hallucine pendant son retour. J'pense.
"Une roulade dans la boue, un visage dans la poussière, une tache qui en remplace une autre. Hiéroglyphes électriques dans l'obscurité, dans l'air du temps, impossible d'échapper à l'éternel, implacable retour à la réalité. Il le sait, alors il s'enferme de l'autre côté, cancer maboul et troubadour, dans la poussière impossible, la bouche..."
Critique: C'est comme ça à partir de la deuxième page, jusqu'à probablement la fin. J'ai tenté de le relire, pour m'en souvenir, mais après 10 pages, soit j'arrêtais la lecture et passais mon chemin, soit je noyais des bébés lapins pour purger l'humanité de cette chose. J’ai choisi d’épargner les créatures de la forêt sans défense.
Je recommande: aux amateurs de poésie, de récits non conventionnels, de trip d’acide dans le désert avec Jim Morrison. Pour TOUS LES AUTRES, prière de s’abstenir.
Perso: J’ai vraiment, vraiment, essayé de le lire au complet, pour la critique. Mais y’avait rien à faire, ma vision glidait tout l’temps vers l’ailleurs.













