A special offer at the pet store results in a hilarious and unforeseen rabbit situation for two siblings in this lighthearted tale.
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A special offer at the pet store results in a hilarious and unforeseen rabbit situation for two siblings in this lighthearted tale.
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The Writer by Davide Calì and Monica Barengo
A dog has an important job to do, especially if his human is a writer. Without a dog by his side, the writer would forget to eat. He’d never get out of his pyjamas, and he’d probably stare at the computer all day long. But even the best French bulldog can’t do everything. Maybe this perfect pair needs someone new in their lives…
This book was translated from its original (Italian) version. I picked it up at the library because of the ugly/cute dog on the cover.
The best thing about the book was the way the dog was illustrated.
I could FEEL the movements, emotions and thoughts.
The story is focused on the adults - from the dog's perspective. I'm not 100% sure it will hold the same appeal for kids because of that...
It's a cute book, but not a keeper for me.
Polline. Una storia d'amore di Davide Calì e Monica Barengo: fuggevole è l’amore più di ogni altra cosa
Polline. Una storia d’amore di Davide Calì e Monica Barengo: fuggevole è l’amore più di ogni altra cosa
Fuggevole è l’amore più di ogni altra cosa. Si dilegua tra le fessure della vita come sabbia tra le dita e, quando anche l’ultimo granello è scivolato via, la sua assenza ci lascia attoniti, con i palmi vuoti.
Polline – Una storia d’amore
Improvvisamente svanisce così come è apparso nel nostro cuore, senza una ragione che dia un senso al nostro dolore e lo renda accettabile, vivibile.
Ed il…
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Uma história sobre as pessoas que se cruzam no emblemático eléctrico 28, que cruza algumas das colinas de Lisboa
Dia 31 de julho chega às livrarias o novo livro da editora Nuvem de Letras, dedicado ao icónico eléctrico 28. “Eléctrico 28” de Davide Cali com ilustrações de Magali Le Huche é um guia ilustrado sobre as colinas da cidade de Lisboa. Uma homenagem a Lisboa, uma declaração de amor a uma das cidades mais trendy do momento.
Clique nas imagens para as visualizar em toda a sua extensão:
Eis a sinopse da editora:
O Amadeo conduz eléctricos em Lisboa.
No seu magnífico Eléctrico 28 mora a felicidade e a boa disposição, todos querem subir a bordo do eléctrico amarelo e juntar-se à festa.
Anda para cima, para baixo, aos ziguezagues. Um simples passeio transforma-se numa viagem cheia de surpresas e de beijinho!
E a culpa é do Amadeo.
Apanha o mítico Eléctrico 28 de Lisboa com os passageiros mais apaixonados da cidade para um passeio cheio de surpresas por uma das cidades mais românticas do mundo.
[dropcap]Davide[/dropcap] Cali é um autor italiano nascido na Suíça. Publicou vários livros infantis, caracterizados pelo seu sentido de humor transbordante e pela sua imaginação sem limites. A sua obra foi várias vezes premiada, destacando-se o prémio Baobab 2005, atribuído ao álbum ilustrado Eu Espero.
[dropcap]Magali[/dropcap] Le Huche nasceu em 1979, em Paris. Depois de estudar Artes Decorativas em Estrasburgo, tornou-se uma ilustradora incontornável no mundo da edição infantil. Atualmente, conta com mais de cinquenta livros publicados. Magali adora viajar, e Lisboa é um dos seus destinos preferidos. Eléctrico 28 é a sua primeira colaboração com Davide Cali.
Eléctrico 28 Davide Calli & Magali Le Huche Editora: Nuvem de Letras Páginas: 40 ISBN: 978-989-665-627-0 PVP: 14,90€
nota: imagens cedidas pela editora.
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Eléctrico 28 #bandasdesenhadas Uma história sobre as pessoas que se cruzam no emblemático eléctrico 28, que cruza algumas das colinas de Lisboa…
*Chez moi* de Davide Cali et Sébastien Mourrain
Dans Chez moi, on fait connaissance avec un petit garçon qui naît au bord de la mer. Il va grandir et étudier, devenir adulte, travailler, vieillir… À chaque étape de sa vie correspondent une habitation, une ville, et parfois même un pays. De la mansarde d’étudiant au premier appartement, de la propriété dans le désert américain à la cabane sur une île quasiment déserte, le héros de l’album n’hésite devant aucune distance, ni à la chance de pouvoir allier ses choix professionnels à son habitat. En toile de fond persiste pourtant la recherche d’une chose essentielle : trouver son "chez-soi". C’est très beau !
C’est l’été, on se met à l’ombre
Paru presque simultanément en France et aux Etats-Unis, cet album réunit pour la cinquième fois Davide Cali et Serge Bloch. L’illustrateur vit d’ailleurs (presque simultanément) entre Paris et New York. C’est donc tout naturellement dans cette ville que vit George et non Georges.
Au grand dam de notre héros, il va être deux dans cette histoire car un matin, il découvre son ombre installée dans la salle à manger devant un café tout chaud. Elle a même pris le soin de préparer un thé pour le chien Scooter qui, lui, semble enchanté ! Le train-train de George en est bouleversé. Grognon, il demande à cette présence envahissante de rester à sa place, c’est-à-dire au sol !
Après quelques essais infructueux pour s’en débarrasser, l’ombre va devenir l’ami imaginaire de George le temps d’une journée épatante. Une journée, car le soir venu… Mais ne dévoilons pas la chute, drôle et futée.
Le duo Cali & Bloch fonctionne lui aussi à merveille tant au niveau du texte, de l’idée que de l’illustration « à l’américaine ». Si on peut leur souhaiter le soir venu de reprendre leur autonomie, on attend avec impatience le jour où ils nous régalerons d’une nouvelle histoire.
Ainsi la nuit il n’y aurait pas d’ombres ? C’est sans compter sur l’espiègle Bruno Heitz qui entraîne le lecteur dans un parking de nuit un peu spécial où « les voitures ne dorment pas encore. »
La nuit est magique. Les objets y prennent vie. Me revient un souvenir d’enfance : la berceuse « La révolte des joujoux » sur des paroles et une musique de Webel, et Pingault, (1936) dont la mélodie et les paroles avaient, soit dit en passant, un côté martial !
Les voitures donc ne sont pas encore couchées comme on le voit sur ces images géniales. On savait que Bruno Heitz aimait jouer avec les voitures et les papiers découpés et s’il a dû se faire violence pour présenter quelques modèles récents, c’est pour mieux se venger ; par exemple quand il donne la parole à l’arrogant 4x4. Car d’étage en étage, les voitures conversent, décrivant leur vie, leurs tâches, leur propriétaire, se comparant dans de truculents échanges pour le plus grand plaisir du lecteur.
L’idée est bonne et semble simplicime. Pourtant, à y regarder de près, on se demande comment l’auteur a joué entre pleins et vides, ombres et lumière, photographie et photoshop. Ce n’est de loin pas un coup d’essai. Son « Monsieur 2D », par exemple, tout aussi réussi et que je vous recommande, était construit sur le même principe ; l’idée de départ étant la triste condition d’un bonhomme en 2D à l’ère où fleurissaient pop up, 3D, livres à malices. Bruno Heitz dans l’air du temps…
Oui décidément, ce qui nous botte dans les albums de Davide Cali, Serge Bloch et Bruno Heitz, c’est l’idée et sa réalisation !