Nadia Terezkiewicz dans "Rosalie" de Stéphanie Di Giusto - inspiré de la vie de la femme à barbe Clémentine Delait (1865-1939) - avril 2024.
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Nadia Terezkiewicz dans "Rosalie" de Stéphanie Di Giusto - inspiré de la vie de la femme à barbe Clémentine Delait (1865-1939) - avril 2024.
Benoît Magimel dans "Rosalie" de Stéphanie Di Giusto - inspiré de la vie de la femme à barbe Clémentine Delait (1865-1939) - avril 2024.
Nadia Terezkiewicz dans "Rosalie" de Stéphanie Di Giusto - inspiré de la vie de la femme à barbe Clémentine Delait (1865-1939) - avril 2024.
Stéphanie Di Giusto vient de signer son premier film, La Danseuse, qui retrace la (fausse?) histoire de Loïe Fuller, une icône de la Belle Epoque, artiste révolutionnaire et ouvertement lesbienne. Au côté de son actrice principale, Soko, ouvertement bisexuelle (mais qui ne se mouille pas trop sur le sujet?), la réalisatrice (hétéro protectrice?) présentait cette semaine son film en avant première. Aude Fonvieille y était, apparemment c'était triste à hurler de rage.
“ Que reste-t-il de cette séance ? Nausée. Tristesse. COLERE. Et la détermination à exister, à résister contre toutes les formes d’oppression et d’invisibilisation”. L’auteur de l’article nous explique comment Stéphanie Di Giusto a tenu à inventer une vie hétérosexuel, un amour fantasmé avec Louis “pour avoir une présence masculine dans ce film peuplé de femme” et ne surtout pas “faire la vie d’Adèle”, ne pas faire “un énième film lesbien”. Et cette position a été assumée par toute l’équipe du film devant une assemblée, inerte, passive. “A n’importe quel moment la domination hétéropatriarcale peut se rappeler à nous avec toute sa violence”. Dommage je voulais aller voir ce film...
"La Danseuse" de Stéphanie Di Giusto - adapté de "Loïe Fuller, Danseuse de la Belle Epoque" de Giovanni Lista sur les danseuses Loïe Fuller et Isadora Duncan - avec Soko, Gaspard Ulliel, Mélanie Thierry, Lily-Rose Depp, François Damiens et Louis-Do de Lencquesaing, mai 2016.
Certe cose non si possono capire, non si possono spiegare. Ci si ritrova in situazioni che a volte si creano da sole, così, senza che tu lo voglia. E vorresti provare ad uscirne, provare a dire “sono ancora la stessa, non sono cambiata”, ma ti rendi conto che forse era tutto già sbagliato dall'inizio, e avresti dovuto provare a cambiarlo dal principio. Ma poi sbagli, e sbagli ancora e di nuovo, che è umano sbagliare, certo, ma causa troppe delusioni a te stessa e altrettante a chi non le merita nemmeno. “Ma va bene così” ti dici, “in qualche modo ne uscirai, come sempre, anche se da sola.”