Une des meilleures bandes sonores d’animé. Samuraï Champloo reste un chef d’œuvre à tous niveaux!
[Samurai Champloo] - Battlecry par Best of Anime Soundtracks sur #SoundCloud

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HORS-SÉRIE #21 - HELLSING ULTIMATE (2006-2012) On rattache beaucoup les années 80 et le début des nineties pour imager -à juste titre- l’âge d’or de la japanimation, où la plus petite production de genre -de GUYVER (1986) à LEMNEAR (1989)- disposait d’une qualité superbe, à la fois fluide et non-censurée: rares sont les exceptions ayant réussi leur adaptation/transition/naissance à l’écran passé cette période de légende, et parmi elles, se niche l’hallucinant HELLSING ULTIMATE, série de dix épisodes avoisinant une heure chacun -une durée inhabituelle pour ce type de format-. Pourquoi ULTIMATE? Tout simplement parce que le manga papier (1997-2008) de Kôta Hirano a déjà eu une adaptation animée sobrement intitulée de manière éponyme HELLSING (2001-2002), hélas ratée, d’une part à cause de ses 13 petits épisodes de 25 minutes, d’une autre par la faute d’un changement de direction qui allait à l’opposé de sa version originale dès le huitème épisode... De plus, HELLSING “anime version” premier du nom ne faisait qu’effleurer la mythologie vampirique de cette histoire monumentale. HELLSING ULTIMATE est, à l’instar de ce que représente FULLMETAL ALCHEMIST BROTHERHOOD (2009-2010) à FULLMETAL ALCHEMIST (2003-2004), la relecture “parfaite” de l’œuvre originale, bien plus dense et complète de ce que l’on en connaît déjà. Mais heureusement, ULTIMATE ne se réduit pas à un format 2.0, ni à une simple “mise à jour” de HELLSING: certes, il vous faudra des petites notions quant au manga pour saisir les micro-subtilités glissées ici et là pour apprécier à 200% cette série incroyable, mais aussi être familier avec le plus célèbre roman de feu Bram Stoker, DRACULA (1897). N’ayez pas peur, HELLSING ULTIMATE est tout à fait compréhensible par le néophyte n’ayant jamais feuilleté le manga, ou vu la première série, je vous le jure. Débutant sur deux chapitres clairement moyens en termes d’équilibre scénaristique, ULTIMATE nous calcine la rétine dès le troisième OAV, et ce jusqu’à la fin: on se demande POURQUOI, franchement, cette série d’animation n’est pas plus citée en tant que référence, euh, ultime -évidemment- tant le soin graphique apporté à l’ensemble est beau. Détaillé avec ses traits et autres ombrages qui rappellent sans écart qualitatif le design général de BLOOD - THE LAST VAMPIRE (2000) ou encore HOKUTO NO KEN - L’ERE DE RAOH (2007), HELLSING ULTIMATE va nous sublimer, concordant à la perfection avec sa direction artistique baroque et sombre, du plus bel effet. C’est sans conteste une des meilleures choses que l’on ait vu dans le domaine de l’animation, mais pas que: ULTIMATE ose inclure de l’image de synthèse, une hérésie majoritairement justifiée pour certains -avec des exemples impossibles à contrer, tels que les récents films et animés BERSERK aux résultats pas terribles (la trilogie THE GOLDEN AGE, 2012-2013)-, que de rares contre-exemples peinent à se faire entendre -BATMAN NINJA (2018)-. Le résultat en est magique, car chez DYBEX, ça bosse dur et sérieusement: pas question de refaire HELLSING en le rendant à peine plus joli, autant que ça défonce les rétines. L’incrustation est léchée, fusionnant pour ne faire qu’un avec l’animation dite “classique”, et on se dit presque que GHOST IN THE SHELL - INNOCENCE (2004) commence un peu à dater en comparaison, visuellement parlant -et c’est un grand fan de l’œuvre d’Oshii qui vous le dit-, c’est dire! HELLSING ULTIMATE est un monstre technique, une démonstration de talent, ok: mais qu’en est-il du contenu, au-delà de l’alléchante vitrine? Une organisation britannique secrète -Hellsing!- ayant recruté à son compte le plus grand de tous les vampires, un certain Alucard, qui s’en va guerroyer contre une solide armée nazie, composée de soldats modifiés, pendant que le Vatican déploie ses forces secrètes pour enrayer la conspiration, et au passage, s’approprier le pouvoir? L’histoire de Seras Victoria, ex-flic humaine devenant la draculina-recrue de Integra -la tête pensante de Hellsing- et servante du légendaire Comte? La quête de justice religieuse pure et immaculée du prêtre-guerrier sacré Alexander Anderson, bien décidé à éradiquer toute forme d’hérésie pour le bien de l’avenir des jeunes pensionnaires de son orphelinat? La bataille moderne la plus épique de tous les temps regroupant des figures emblématiques du genre Fantastique, où le sang coule par hectolitres, où la violence expéditive n’a d’égal que le mot “impitoyable”, où les armes blanches mystiques où à feu n’ont d’équivalent que les surpuissants protagonistes plongés au cœur de ce chaos -narrativement organisé- qui les manient? PUTAIN OUI! HELLSING ULTIMATE est tout ça à la fois, et bien plus encore. Presque tentaculaires ces dix OAV surgonflés à bloc semblent presque insuffisants pour contenir cette violence aveugle, cet état d’esprit que l’on croyait réservé aux œuvres d’antan, surgissant tel Dracula hors de son cercueil pour nous arracher la jugulaire: intenses, épiques, ces dix épisodes de HELLSING ULTIMATE redorent le nom de la licence, en plus de s’avérer totalement indispensables pour tout individu se déclarant fan d’animation, japonaise ou non. Si le feu ne vous consume pas, c’est dans le sang que vous vous noierez. Ne mentant pas sur son suffixe, ULTIMATE est la définition même de l’extrême, de l’ultime, et il est aberrant que cette saga soit passée quasi-inaperçue, au point où son spin-off animé THE DAWN -à mater une fois la série terminée- centré sur le charismatique personnage de Walter fût arrêté au bout de trois épisodes, sur les huit prévus. Une œuvre maudite, qui est tout simplement un grand chef-d'œuvre imparable, tout comme l’étaient les jeux CASTLEVANIA (1986-20??) pour le monde vidéo-ludique -malgré la sympathique mais ultra inégale série NETFLIX (2017) tirée de ces derniers, n’arrivant pas à la cheville de HELLSING ULTIMATE-: en un mot: foncez, bande de goules! ULTIMATE /20
FMA Squad ! There are not all the characters from the group but I'm really happy to be surrounded by my friends 💘 I need photoshootings now. But first, I need to fix the wig and remake my costumes 😣 • • #SquareEnix #SquareEnixManga #Dybex #Kurokawa #鋼の錬金術師 #ハガレン #HaganeNoRenkinjutsushi #Hagaren #FullmetalAlchemist #FullmetalAlchemistCosplay #FMA #FMACosplay #エドワードエルリック #EdwardElric #EdwardElricCosplay #TrishaElric #TrishaElricCosplay #VanHohenheimCosplay #HohenheimCosplay #WinryCosplay #WinryRockbellCosplay #IzumiCurtisCosplay #MaesHuguesCosplay #EnvyCosplay#Cosplay #FrenchCosplay #FrenchCosplayer #JapanExpo #JapanExpoParis
Article initialement publié le 30 Juillet 2015
Diffusé en Janvier 2003, Wolf’s rain est une série de 26+4 épisodes du studio Bones (Space Dandy, Full Metal Alchemist, Eureka Seven…). En France, elle est licencié par Dybex.
L’histoire prend pied dans un monde mourant ou les hommes sont réfugiés dans des villes dirigées par de mystérieux nobles. Un loup blanc du nom de Kiba fait son apparition dans l’une d’entre elles, guidé par l’odeur d’une fleur de lune. On découvre rapidement que celle-ci est en réalité une fille nommée Cheza. Cette dernière semble liée au Paradis, un endroit supposé magnifique ou les loups pourraient trouver la tranquillité et le bonheur. Accompagné de camarades de la même espèce rencontrés sur le chemin, il part à la recherche de cette “fleur” qu’ils ne semblent pas être les seuls à convoiter.
Étrange histoire que celle-là mais suffisamment attrayante pour vouloir la suivre jusqu’au bout. Pourtant Wolf’s rain c’est avant tout une réussite musicale. Avec la grande Yoko Kanno à la composition (Cowboy Bebop, Terror in Resonance) on ne pouvait espérer que du bon. L’OST, l’Opening et l’Ending sont tous les 3 excellents. Si ce n’est peut-être pas sa meilleure prestation, elle est à mettre sur un podium. Marquant la série et contribuant à lui donner une personnalité, elle colle aux moments-clés avec une certaine justesse. Je garde un très bon souvenir de ces passages ou les loups parcourent de longue distances avec un chant en fond. Et comment oublier cet ending de Maaya Sakamato (OP de Sekai Seifuku, Seiyuu de Ryogi Shiki de Kara no Kyoukai).
Malheureusement l’usage de la musique n’est pas toujours des plus brillants entre des interruptions brutales et de longs silences loin d’être recherchés et plutôt désagréables. Elle couvre cependant efficacement les scènes d’action et celles simplement contemplatives qui parcourent la série. L’animation y aidant, le studio Bones offre ici quelque chose d’efficace et qui n’hésite pas non plus à surprendre. Il suffit de nommer un certain Yutaka Nakamura, animateur de renom si ce n’est pas le plus connu, pour comprendre que Wolf’s rain est une excellente source de pépites visuelles. Le tout est rendu très expressif grâce au character design de Toshihiro Kawamoto que l’on connaissait sur Cowboy Bebop et qui a travaillé plus récemment sur celui de Kekkai Sensen. Aucun doute, les loups comme les personnages principaux ont un certain charme et un regard à faire fondre.
https://vaikarona.com/wp-content/uploads/2017/06/Wolfs-Rain-1.mp4
Pourtant il me parait difficile de dire que Wolf’s rain est une belle série. Si la série date déjà de 2003 ce ne sont pas les années qui rendent le visionnage plus difficile mais des choix de production et de réalisation de base assez douteux et révélateurs des principaux défauts de cette série. Si le studio est à l’origine de quelques unes des meilleures séries de la décennie, Bones ait à ce moment-là assez jeune (5 ans exactement), Wolf’s rain est alors une série diffusé seulement 3 mois avant Full Metal Alchemist.
L’une des premières choses se remarquant au visionnage de la série est sans doute ce ton assez étrange. Quelque chose de jaunâtre, verdâtre et amère, triste et tantôt gris qui décorent les villes et les zones désertiques d’une manière assez étrange. Si Wolf’s rain prend comme point de départ quelque chose qui ressemble la fin du monde ou au moins au déclin de l’humanité, je n’ai pas trouvé pertinent que la série jongle sur les couleurs-là. Comme une idée mal trouvée, cette dominance de couleurs très bof contribue davantage à rendre la série laide qu’à rendre l’atmosphère d’une fin du monde. Malheureusement pour Wolf’s rain, des séries comme Casshern ont montré qu’il y avait des manières beaucoup plus intéressantes et poignantes de jouer sur les couleurs pour rendre une émotion de ce genre.
Malheureusement il ne s’agit pas seulement d’une teinte un peu étrange mais bien du témoignage que ni le monde ni l’histoire de Wolf’s rain ne sont pas construit de manière cohérente. Planète étrange et généralement vide, la série est l’occasion pour ses protagonistes de passer de la toundra au désert jusque dans d’immenses bancs de glace avant de se réfugier dans des villes tout aussi étranges. Bâtiments sans portes, sans fenêtres, sans mobilier ou avec d’immense tuyaux à ciel ouverte qui ne semblent à rien correspondre sauf peut-être une tentative de steampunk un peu légère.
Au dessus de ces villes ressemblant tantôt à des favelas, une tribu indienne, une cité industrielle,des ruines d’un ancien temps, des villes futuristes, se baladent des vaisseaux volant issus d’une technologie sans origine et dirigés par des hommes masqués. Appartenant à une sorte de noblesse n’ayant ni demeure ni place concrète dans ce monde on ne présente ni les dirigeants ni les frontières, ceux-ci s’opposent à nos protagonistes de manière hasardeuses avec des motivations qui resteront vagues jusqu’à la fin.
Wolf’s rain m’est apparu davantage comme une tentative grotesque de représenter la quête sans fin vers le bonheur mais qu’on retiendra davantage pour ses hybrides chevaliers-robocops sans personnalité. 4 loups foncent vers un rêve incertain, guidés par une sensation intime qu’il se trouve à la fin de leur épopée un idylle somptueux aux allures de conte de fées. La clé vers ce Paradis se manifeste sous les traits d’une jeune fille fragile qui devient objet d’obsession pour la quasi-totalité du casting de la série. Une lutte incessante ou s’emmêlent motivations personnelles et celles supposés plus purs de quelques animaux dits indomptables mais enchainés par leurs chimères.
S’il pourrait paraitre intéressant d’y voir un double sens ou une deuxième lecture derrière ce propos évasive, le résultat y est malheureusement quelque chose d’insensé. Il ne suffit pas de représenter la quête sans fin vers le bonheur pour donner un poids à l’histoire de sa série. Les 4 loups que nous suivons tout le long bataillent entre eux, liés par un but commun à peine crédible. Malheureusement leurs personnalités s’entrechoquent sans pour autant se développer elles-mêmes. Caractéristiques tenant sur timbre poste, on reconnait en chaque protagoniste des clichés usés et revus. Après 26+4 épisodes ont sait au final peu de choses sur les personnages, leur histoire et leurs motivations.
On trouvera un peu de confort dans le couple Cher & Hubb, divorcé mais obligé à rester ensemble mais aussi Quent ce chasseur de loups aux motivations charmantes mais dont le gout à la vengeance le fige à n’être qu’un solitaire sans substance. Au final ce que je regrette le plus de cette série c’est l’absence d’humour, parfois essayé mais jamais efficace et qui traduit ici l’impression que le scénariste avait quelque chose à transmettre mais qu’il n’a réussi à donner vie ni à son message ni à ses personnages.
Wolf’s rain est une série difficile à suivre. Non pas que le propos soit complexe à suivre mais parce qu’il est étonnamment simple et prend un temps fou à être formulé en très peu de mots. Le paradis comme objet incertain est compréhensible mais que sa quête se manifeste par les mêmes disputes entre chaque personnage tout le long l’est beaucoup moins. Beaucoup de choses restent inexpliqués comme l’existence de Cheza mais aussi le fait que nos loups puissent se transformer en humains. Et malheureusement pour en rajouter encore plus sur le plan des difficultés, les conditions de diffusion de la série sont loin d’avoir été simples.
En 2003 l’épidémie du SARS frappe le Guangdong, une province de Chine. Ses répercutions se propagent dans toute l’Asie ainsi qu’au Japon. En résulte 1 mois ou de nombreuses séries sont perturbées par la catastrophe. Du côté de Bones, on décide de faire une pause et de diffuser 4 épisodes récapitulatifs. Malheureusement c’est près d’1h30 de contenu qui partent en fumée. La série se termine en Juin sans que l’histoire soit achevée et il faudra attendre Janvier 2004 pour voir la fin arriver sous forme d’OAVs. Mieux réalisés, mieux animés et mieux rythmés ils n’apportent pourtant pas satisfaction et laisse une fin déprimante sans dépasser le plot de base. Une pensée donc pour ceux qui ont du subir cette attente (surtout pour une fin qui n’en valait pas la peine) mais aussi un sentiment d’incompréhension quant aux DVD de Dybex qui contiennent toujours ces récaps.
Pourtant, malgré tout ce que j’ai pu vous dire en mal, j’ai un peu envie de vous conseiller cette série. Aussi bien pour vous faire partager mon supplice que pour le côté un tantinet original de l’intrigue. Nous ne sommes pas dans un lycée comme dans un bon nombre d’animes, il y a une foule de personnages de tout âge et des points de vues différents qui peuvent être suivis avec un minimum d’intérêt. C’est cependant surtout pour ses musiques je retiendrais Wolf’s Rain. Encore aujourd’hui, cet ost de Yoko Kanno est dans le top 5 de ces choses que j’écoute en boucle sans soucis. Une véritable invitation à déprimer avec un sourire amère et écouter indépendamment de la série quitte à l’oublier une bonne fois pour toute.
Plus d’informations sur Wolf’s rain :
Fiches : Icotaku | MAL | Nautiljon
Acheter la série : Amazon | Anime-Store
Regarder la série : Noco
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Wolf’s rain, la fin de l’humanité est jaune Article initialement publié le 30 Juillet 2015 Diffusé en Janvier 2003, Wolf's rain est une série de 26+4 épisodes du studio…
‘Paranoia Agent’ French Blu-ray Anime Release Inching Closer
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We had learned back in February 2016 that French distributor Dybex was going to be bringing out Paranoia Agent in the area on Blu-ray but had heard little since. We’ve seen Kaze Deutschland pick up the German rights and Selecta Vision in Spain as well. There isn’t too much new on the ...
Check out the full article by Chris Beveridge on The Fandom Post!
'Haibane Renmei' Anime Getting French Release Next Year
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Haibane Renmei
French distributor Dybex has surprised its customer a bit with the announcement that they’ve picked up the rights to bring out Haibane Renmei on Blu-ray next year. They don’t have any details beyond a planned 2017 release in terms of pricing, extras, or a firm date or expected month for it yet. The property had a fairly recent Japanese Blu-ray edition released back in 2015.
The series was originally released in the US by Geneon/Pioneer and was eventually picked up again after the Universal Geneon merger by FUNimation and was released on DVD in their Anime Classics line in the fall of 2012.
Plot concept: A dream of falling from the sky… and then birth. Rakka is born from a large cocoon into the Old Home, greeted by a group of females with small wings on their backs and shining halos above their heads. Soon Rakka’s own wings grow, a halo is placed on her head and she is told that she must work in the nearby town of Grie. She soon realizes that the town and the entire world they live in are confined behind the Wall, a tall, impenetrable wall that none except the mysterious Toga are allowed to exit.
[Source: Haibane Renmei]
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Dybex Schedules 'Silent Mobius' Anime DVD/BD Combo Release
Dybex Schedules 'Silent Mobius' Anime DVD/BD Combo Release
Originally released in 1991 and 1992, French distributor Dybex brought out the release of the two Silent Mobius films on Blu-ray back in January with what appears to be a limited run. They’ve now set a new release for November 30th, 2016 as a DVD/BD combo package, check out the packaging ...
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When Edward is ready to kick some homonculus asses but Izumi Curtis isn't paying any attention to his student in the background 😎 Everytime I wear Ed, I'm surrounded by awesome FMA cosplayers (My friends and new partners). I won't get tired wearing this fullmetal brat 😢💕 #SquareEnix #SquareEnixManga #Kurokawa #Dybex #FullmetalAlchemist #FMA #EdwardElric #EdwardElricCosplay #EdElric #FestivalHarajuku #FestivalHarajuku2016 #FrenchCosplay #FrenchCosplayer