Le temps déraciné / 29,7 x 42″
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Le temps déraciné / 29,7 x 42″
L’espace-temps
Encore un temps de perdu ! - Quand le temps disparaît ou s'égare... (sur Wattpad) https://www.wattpad.com/1222238093-encore-un-temps-de-perdu-quand-le-temps-dispara%C3%AEt?utm_source=web&utm_medium=tumblr&utm_content=share_reading&wp_uname=EmmanuelleBaudry&wp_originator=owaUHa%2Baab6DrpALATvlOWX5cUgAB9yCl6komrs81SdYYxG%2Be5dyN%2FxswqT43JdSPAX7aIG0fHAy6eGK95qpl7UyBd6nQjMASoeZ4slZijd%2FVglTsLFWQwnRupXVnsY0 Le temps s'égare parfois, quelque fois même il peut disparaître.
Team: Latitude of Darkness
Music&BGA: LThirty6
作品ページ:
#art #luxembourg La remise en cause de la perception humaine de l'#espacetemps Toutes les réalisations de Viola explorent, à travers divers procédés, l'espace-temps.Afin de pousser les limites de notre perception, Bill Viola utilise toutes sortes de dispositifs de captation : il ajoute à ses caméras des systèmes optiques habituellement réservés à la saisie d'images pour la science, comme un téléobjectif 800 mm pour pénétrer le désert de Chott-el-Djerid, ou un objectif macro pour cadrer une goutte d'eau… Il bricole également des systèmes saugrenus de prises de vues avec miroirs, moteurs et mécaniques pour élargir le champ de vision ; pour The Semi-Circular Canals, par exemple, la caméra est installée à l'extrémité d'une planche suspendue à un arbre. Il n'y a pas, ou peu, de trucages dans les images de Viola, tout au plus du ralenti ou de l'incrustation au service d'un réalisme. Grâce à la mise en scène, au montage et à la sonorisation, il donne un sentiment d'étrangeté à l'image la plus banale.
"Never getting tired for explore space and time. There are many reasons for this: to understand, for example, the articulation of these inseparable binomials." By Bertrand Deparis® + + Reflexo: The question of space and time in #EmmanuelKant can be summed up essentially in the confusion between the empirical and the a priori. According to the current definition, space is something in which things lie, but, in addition to visual and tactile illusion, another conclusion, as improper and crude as that of deducing the existence of things from a God who has them Created, also speaks in favor of this definition. #BDworld #philosophy #espacetemps #spacetime
Parsifal : "Je bouge à peine, et pourtant il semble que je sois déjà allé loin." Gurnemanz : "Vois-tu, mon fils, c'est ici que le temps devient espace." #parsifal #1845 #espacetemps #wagner #genievisionnaire #lecturedusoir #bonsoir ! 😴💤 (à Paris, France)
Vincent - Montreal
Qui es-tu ?
Vincent.
Que fais-tu ?
C’est un de mes plus grands défis : expliquer ce que je fais dans la vie. Je suis quelqu’un qui fait beaucoup de projets très variés qui ont tous une dimension sociale et un engagement local. J’ai une double formation en sciences et de bibliothécaire et ça fait 7 ans que je suis entrepreneur social, numérique et culturel. Actuellement je pilote ou contribue à 5 projets différents d’économie sociale et solidaire répartis à travers plusieurs structures. La plus centrale se nomme Espaces temps, c’est un organisme à but non-lucratif qui travaille à développer toutes sortes de projets à vocation sociale ancrés localement, 4 autres entreprises ont vu le jour de cette structure-là dans les dernières années. 2 coopératives, dont 1 coopérative numérique et une 1 coopérative de développement immobilier, un organisme d’édition imprimé de contenus, de vulgarisation scientifique et une start-up technologique qui s’appelle Manivelle. Ces 4 entreprises sont toutes autonomes mais sont reliées par une parenté d’esprit et des valeurs communes et pour moi c’est ce qui fait la force de tout ça, c’est de créer un écosystème entrepreneurial. On se présente de plus en plus comme un collectif d’entrepreneurs qui réunit toute sorte d’expertises. Je suis bibliothécaire, il y a aussi des designers, des architectes, des programmeurs, des éditeurs, des illustrateurs et cette diversité d’expertises nous permet de démarrer des projets de plus en plus fous, de plus en plus ambitieux tout en ayant toujours les mêmes valeurs, humbles et sociales.
Où vas-tu ?
Dans les dernières années j’ai initié pas mal de projets, j’ai suivi des passions, j’ai fait des projets passionnants avec pleins de gens que j’ai appris à aimer et j’ai appris à m’épanouir à travers des projets de différentes sortes qui ont du succès et que j’apprends de plus en plus à laisser voler de leurs propres ailes. Dans les années à venir je vais essayer de m’extraire peu à peu des projets que j’ai déjà initié pour me mettre dans une position où je peux consacrer d’avantage de temps à ma vie personnelle, à ma vie familiale, à mes amis et aussi à développer d’autres projets, pas nécessairement des projets ambitieux, continuer à faire des projets qui me passionne sans porter le poids des responsabilités qui viennent avec, comme la gestion d’une grosse entreprise ou d’une entreprise en croissance. J’ai envie de continuer à faire des projets assez agiles, à petite échelle, collectivement, avec d’autres gens et m’assurer de ne pas être une partie essentielle de tous les projets que je dois mener dans l’objectif très simple d’avoir une belle qualité de vie et de me concentrer sur ce qui à mon sens est encore plus important que les aspirations professionnelles : les relations humaines que je vais tisser avec les autres et m’assurer d’être vraiment là pour les gens que j’aime.
Qu'est-ce que tu aimes à Montréal ?
Je suis originaire de l’Estrie, qui est une région proche des Etats-Unis située au sud-est de Montréal, j’ai aussi vécu aux Etats-Unis et en Europe mais je me suis vraiment approprié l’identité montréalaise, je me sens chez moi à Montréal. Ce que je trouve merveilleux à Montréal c’est l’échelle de la ville, c’est somme toute une ville assez petite si on compare à Paris, New-York ou Toronto. C’est une ville qui n’est pas très dense, qui n’est pas très étalée non plus, c'est vraiment une ville à échelle humaine qu’on peut aussi voir souvent comme une combinaison de pleins de villages, il y a beaucoup d’esprit de quartiers très forts un peu partout dans la ville. En même temps il y a aussi l’effet de réseau et d’opportunités que peut amener une ville d’une certaine taille, Montréal est une ville ni trop petite ni trop grande, il y a quand même 2 millions de personnes qui y habitent, ce qui créé une effervescence urbaine très intéressante. Après il y a ce qu’on sait tous : Montréal est une ville très créative. On est très choyé de voir la proportion d’artistes, d’entrepreneurs, de citoyens engagés dans leur communauté. Ensuite il y a cette accessibilité aux autres qui est permise à Montréal comme au Québec en général, on n’a pas une culture de classes ou d’élite inaccessible donc c’est assez facile de rejoindre des gens de tous les horizons dés qu’on a quelque chose d’intéressant à dire ou qu’on se montre simplement intéressé à en apprendre plus. A Montréal il y a vraiment de la place pour réaliser des initiatives nouvelles et être soutenus dans ces démarches. J’ai cru comprendre que dans d’autres villes les choses sont plus figées ce qui fait qu’il est plus difficile de créer quelque chose de nouveau. Donc on a de la chance de pouvoir donner vie à tous ces nouveaux projets en milieu urbain, ici à Montréal. C’est là qu’on réalise qu’on est vraiment américain, on a cette culture du risque, de l’entrepreneuriat, de l’action. Peut-être qu’on planifie moins, qu’on est peut être moins réfléchis que nos cousins français mais en même temps je pense qu’on a cette habitude là de passer rapidement à l’action, quitte à se tromper et à faire des erreurs. Je pense qu’on est aussi privilégié par rapport aux Etats-Unis car on a un réseau de soutien à l’entrepreneuriat, de soutien aux initiatives d’économie sociale et d’économie collective qui est beaucoup moins présent aux Etats-Unis. Ici on s’assoit sur 50 ans de luttes populaires et de mouvements communautaires qui se sont organisés pour développer toute une économie de coopératives, d’organismes d’entraide qui ont aussi articulé tout un discours économique autour de cet enjeu-là, l’économie sociale, qui est très forte au niveau économique au Québec. Cette histoire et ces actions facilitent une autre approche entrepreneuriale que l’ordinaire privée.
Qu'est-ce que tu n'aimes pas à Montréal ?
A Montréal on a tendance à être très fermé sur nous-mêmes en tant que ville, en tant que peuple, en tant qu’identité. Montréal est reconnu pour être une ville refermée sur elle-même c’est à dire que, oui on s’intéresse à l’international mais vu qu’on est une petite population francophone, enfin bilingue de plus en plus, on ne va pas penser à développer des projets qui vont aller partout en Amérique du Nord ou dans le monde. On a souvent tendance à faire des projets très locaux, ce qui est correct et très loin d’être négatif, mais des fois je trouve que ça manque de perspectives par rapport au monde. On est un peu insulaire, on n’est pas très bien connecté avec le reste du Canada ou avec les Etats-Unis, qui sont nos voisins immédiats, ce qui fait qu’on a tendance à juste penser entre nous. Un autre point négatif c’est la « distance » entre le Montréal anglophone et le Montréal francophone que moi j’essaye de lutter en m’intégrant dans des réseaux anglophones pour mieux connaitre la dynamique anglophone. Le soucis c’est que les réseaux anglophones et francophones ne se mélangent pas à Montréal alors qu’il y a pleins de gens qui font des choses extrêmement intéressantes qui mériteraient d’être connectés. Il y a aussi des amitiés qui pourraient se faire entre certaines personnes qui ne se font pas à cause de ça, même géographiquement il y a une division de la ville et je trouve ça dommage car je crois beaucoup à l’importance de la diversité, du contact entre les gens de différentes origines, de différentes cultures. A Montréal on a une expression pour qualifier cet éloignement entre francophones et anglophones : « les deux solitudes ». Après j’ai l’impression que ça s’améliore doucement.