L'ethnologue Frances Densmore, pionnière dans l'étude des Amérindiens (vers 1895) Crédits Getty

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L'ethnologue Frances Densmore, pionnière dans l'étude des Amérindiens (vers 1895) Crédits Getty
Does anyone here have a subscription to Ethnologue? I would be interested in the number of Yiddish speakers they report for my dissertation but my uni doesn't cover the subscription
I risultati della classifica 2018 stilata da Ethnologue, pubblicazione cartacea ed elettronica del SIL International
La #classifica 2018 stilata da Ethnologue mostra al primo posto sempre l'#inglese. Lo #spagnolo la seconda lingua più studiata e il #cinese terza.
A destare stupore è l'#italiano che ha superato il #francese e si colloca al quarto posto.
La lingua italiana è la quarta più studiata al mondo
#Italiano sempre più studiato nel #mondo. Quarto posto prima del #francese
La lingua italiana è la quarta più studiata al mondo.
Secondo una classifica fatta da Ethnologue, pubblicazione cartacea ed elettronica del Sil International, la lingua italiana viene studiata nelle scuole dopo l’inglese, lo spagnolo e il cinese. Gli studiosi però tengono a sottolineare quanto sia complicato stilare una classifica delle lingue più parlate al mondo. Questo perché è difficile fare…
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Um mundo por descobrir... #ethnologue #kennethleepike #language #linguistic #books (em Brasília, Brazil)
Jean-Christophe Victor s'est éteint
Jean-Christophe Victor s’est éteint
Le présentateur du Dessous des Cartes s’est éteint
Un grand géographe, ethnologue, humaniste qui aimait la planète et les gens qui s’y trouvent Jean Christophe Victor s’est éteint à l’age de 68 ans, il a été le créateur de l’émission de géographie connu mondialement : le Dessous des Cartes.
L’équipe du Worldgeographe se joint à ses proches, aux lecteurs du blog afin de présenter ses sincères…
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Jérôme Souty, Pierre Fatumbi Verger. Du regard détaché à la connaissance initiatique, par Anne-Laure Pierre
Comme un seul homme. Pierre Fátúmbí Verger , par Jérôme Souty : http://www.persee.fr/doc/hom_0439-4216_1998_num_38_147_370516 Anne-Laure Pierre : Pierre Verger, personnage important pour l’étude des religions afro-américaines dans les années 1950, fut très tôt suspecté d’être moins un ethnologue qu’une sorte d’original, un globe-trotter épris de liberté plus qu’un homme de science. S’il était distant des milieux institutionnels, indifférent aux débats théoriques de la discipline, il était en revanche bien présent sur le terrain. Il s’y impliqua totalement, passant du statut de l’étranger à celui d’initié, mot à la puissance évocatrice comme le sont d’autres : transe, vaudou, divination. Il acquit ensuite le qualificatif de messager en faisant circuler des informations entre l’Afrique et le Brésil et le mythe s’arrêta là. Pierre Verger est aujourd’hui plus largement connu en France comme photographe plutôt qu’ethnologue. Son œuvre a été présentée au grand public par les éditions La Revue Noire1 et l’exposition organisée par la mission du Patrimoine photographique en 2005. Ces sélections de photographies de Verger n’étaient pas toujours pertinentes car elles se limitaient au périmètre d’une photographie dite humaniste, le choix des images se faisant sur des rapprochements plus formels que liés au contexte des prises de vues. L’étude de Jérôme Souty offre une perspective nouvelle et totalement réactualisée : dans l’œuvre et la vie de Pierre Verger, l’auteur retrace la logique d’un itinéraire. Verger, qui avait fui le monde matérialiste et conventionnel de la bourgeoisie, avait, comme il est nécessaire à l’ethnologue, cherché à se défaire de ses conditionnements d’Occidental, se reconstruisit une identité grâce à la découverte du candomblé et de la divination. L’ethnographie de ce domaine lui offrit la possibilité de renaître grâce à l’expérience de l’initiation. Ce récit prend une coloration particulière du fait que Verger était auparavant photographe. Cette activité est décrite non pas comme précédant celle de l’ethnographe, non plus comme lui étant parallèle, mais véritablement intégrée à la démarche ethnographique par la qualité du regard et d’attention que ce médium suppose. Les trois premiers chapitres lui sont consacrés. Jérôme Souty situe l’œuvre de Verger dans le contexte de l’histoire spécifique de la photographie documentaire des années 1930, où elle est reconnue comme technique de description et d’enquête. Au début, cet outil offrait à Verger l’occasion d’une part de faire un métier d’artiste, d’autre part de voyager. Mais plus qu’une activité opportuniste, la photographie ouvre sur une manière d’être au monde : spontanéité, facilité des contacts humains, attention aux autres. Pierre Verger s’en servit d’ailleurs comme moyen de communication autant qu’outil de description. Le type d’appareil utilisé par Verger le plaçait dans une certaine disposition par rapport à ses sujets et lui permettait d’entrer en relation privilégiée avec ses hôtes. Jérôme Souty rappelle aussi les analogies existant entre la photographie et l’inconscient. Pratique intuitive, non verbale, la photographie se place du côté du ressenti et de l’émotion. Elle permet dans un premier temps, celui de la prise de vue, de décrire sans expliciter la réalité. Elle permet parfois de découvrir ou de mettre en relief des aspects inconnus du réel. Cette disponibilité, cette attention flottante dont Verger se rendit maître, va rester une donnée fondamentale sur son chemin vers l’ethnologie. Il publia plusieurs livres de photographies dont le montage est parfois très articulé, comme dans le remarquable Dieux d’Afrique 2 de 1954. Les chapitres IV et V concentrent tous les paradoxes, comme si le passage chez Verger de l’image à l’écrit soulevait implicitement une interrogation méthodologique sur ce qu’est le métier d’ethnologue. Le chapitre central intitulé « Ré-inventer la tradition » expose le projet qui occupa Verger à partir des années 1950 : montrer la filiation culturelle et religieuse entre le Golfe du Bénin et le Nordeste brésilien. Théodore Monod lui ayant obtenu une bourse d’études, Verger mena son enquête sur les cultes du Dahomey en prenant beaucoup de notes et de photographies. Mais il rendit d’abord son étude sous forme d’un corpus d’images. Monod lui imposa alors de reformuler son travail sur un mode plus académique. Commença un laborieux « passage à l’écrit » destiné à faire accéder Pierre Verger au statut d’ethnologue. Le problème que posait ce sujet était de décrire comme tradition originale ce qui par nature est mélange, syncrétisme. Comment traduire sans fixer ce qui est du côté de la mobilité et de l’adaptation ? Verger semblait hanté par la peur de trahir, et valorisait constamment l’ethnographie, mettant en avant l’importance du terrain, des sources orales, de l’archive, et bien sûr des photographies. En reprenant scrupuleusement ses notes, en enregistrant de manière quasi compulsive les documents d’archive, « regard de photographe appliqué au travail d’historien » (p. 207), Verger visait une restitution fidèle des faits culturels. La défiance de Verger vis-à-vis de l’écriture et de la théorie était légitime, et il n’est pas certain qu’il ait su échappé à ce piège. Jérôme Souty replace opportunément ce travail dans le contexte historique des années 1940-1950 : à l’époque, les rituels de possession étaient stigmatisés et soumis à des persécutions policières. L’étude de la tradition, entendue comme l’ensemble cohérent des relations sociales et culturelles, pouvait permettre de défendre cette culture des attaques du modernisme. Dans ce cas, la démarche de Verger aurait été une contribution à une ethnologie militante et profondément humaniste. De plus, le culte syncrétique afro-bahianais se caractérisait par une mystique de la Terre d’origine, dans laquelle l’emprunt des éléments africains est vécu sur un mode fantasmé. « L’invention de la tradition » était donc une donnée à intégrer d’emblée, qu’il n’est pas aisé de distinguer de l’action de Verger pour « ré-africaniser » le Brésil. Les derniers chapitres sont consacrés à l’initiation dans l’expérience personnelle de Pierre Verger. On comprend alors la dynamique dans laquelle il s’était engagé depuis sa rupture avec son monde d’origine. Il a sans doute cédé à l’idéalisme et à une approche partiale, mais comment pouvait-il comprendre l’initiation sans y participer pleinement, lui qui s’était dépossédé de tout pour s’investir dans une nouvelle vie ? Si le rituel de l’initiation se déploie selon un éventail de comportements ou de séquences d’apprentissages qui permettent d’accéder à une personnalité archétypale, il n’exclut pas la dimension de jeu. En cherchant à s’insérer dans cette histoire, Verger a pu oser tous les déplacements. Son champ d’étude, ajouté à son histoire personnelle, l’aurait conduit à adopter la position originale du médiateur, délibérément actif sur le terrain au sein d’une communauté de personnes qui l’avaient adopté. Cette position se caractérise par les traits suivants : respect de la parole des informateurs, affirmation de sa position d’ethnologue tout en feignant de se fondre dans la société étudiée, importance de la place accordée aux images vis-à-vis de l’écrit, valorisation des connaissances vernaculaires comme l’utilisation des plantes, par exemple. Jérôme Souty a construit la biographie de Pierre Verger sur un récit qui lui donne une dimension exemplaire. Avec le cas Verger, l’auteur invite le lecteur à découvrir les paradoxes et conflits que provoque chez l’ethnologue l’expérience subjective du terrain. Les liens d’intimité que l’ethnologue tisse avec les sujets d’étude mettent-ils en doute son objectivité ? La théorie est-elle nécessairement entachée d’ethnocentrisme ? L’écriture de la tradition orale mène-t-elle au conservatisme ? Et comment échapper à ces oppositions binaires ? L’œuvre et la vie de Pierre Verger apportent des réponses ainsi qu’un modèle de réflexion pour le présent, dans la mesure où s’étant intéressé très tôt aux situations de métissage, son parcours annonce les problématiques d’une ethnologie postcoloniale dans un contexte de mondialisation. Notes 1 Jean-Loup Pirin & Pascal Martin Saint Leon, Pierre Verger : le messager. Photographies 1932-1962, Paris, Revue Noire, 1993. 2 Pierre Verger, Dieux d’Afrique. Culte des Orishas et Vodouns à l’ancienne Côte des Esclaves en Afrique et à Bahia, Paris, Hartmann, 1954. Pour citer cet article Référence papier Anne-Laure Pierre, « Jérôme Souty, Pierre Fatumbi Verger. Du regard détaché à la connaissance initiatique », L’Homme, 185-186 | 2008, 518-520. Référence électronique Anne-Laure Pierre, « Jérôme Souty, Pierre Fatumbi Verger. Du regard détaché à la connaissance initiatique », L’Homme [En ligne], 185-186 | janvier-juin 2008, mis en ligne le 20 mai 2008, consulté le 21 novembre 2016. URL : http://lhomme.revues.org/18412 Auteur Anne-Laure Pierre Bibliothèque de l’INHA, Département Patrimoine, Paris. [email protected] https://lhomme.revues.org/18412
Got a copy of Ethnologue! Happy to share!
Hello fellow language people! My wonderful SO got me a copy of the 16th edition of the Ethnologue. If you have anything you’d like to look up, send me a message and I’ll see what I can find!It has maps as well as lengthy indices of which languages are spoken where. It doesn't always handle closely related languages well, tending to conflate, and it's distinction between dialects and similar languages is sketchy. Nonetheless! I will help where I can. Message me with anything you need me to look up! And feel free to share this around. Happy learning!