#art #atelier #fairelepoint #lindavachon
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#art #atelier #fairelepoint #lindavachon
Bel automne à chacun d'entre vous. Que cette nouvelle saison est le moment idéal pour faire le point avec soi-même, se retrouver, se remettre au centre de ses préoccupations, s'aimer soi-même... #automne #seretrouver #saison #fairelepoint #preoccupations #saimersoimême #saimer https://www.instagram.com/p/Ci13bd0Iotn/?igshid=NGJjMDIxMWI=
#sandrabarba #fairelepoint #etrelibre (à Cabinet de Psychothérapie et Sophrologie, Aubignan, Vaucluse) https://www.instagram.com/p/CZVBWJcth4D/?utm_medium=tumblr
Point écriture. 1ère correction faite par @sarahcroci_autrice_correctrice pour mon 1er roman jeunesse « Jonathan et le maître des portes ». Deuxième correction la semaine prochaine. Mise en page de ce même roman avec @megara_nolhan avant envoi en ME. 2000 mots d’écrits ce week-end pour ma 1ère romance. #jessicacousin #jesuisecrivaine #écriture #fairelepoint #romanjeunesse #romance #correction https://www.instagram.com/p/CVN1tM7KQ4ca3J2eSs0votnulEzYYmsYd9ExB40/?utm_medium=tumblr
Pourquoi faire le point ? Faire le point est essentiel pour devenir plus sereine et apaisée au quotidien. Souvent nous attendons que nos situations s'enveniment avant de vouloir changer cela. Faire le point est de ce fait un moyen de prendre des décisions et de résoudre le problème avant que celui-ci ne s'aggrave. Ce que je te propose est de te mettre en action aujourd'hui et maintenant ! Pour commencer, tu peux écrire sur un support, ce que tu souhaites mettre en place. Ensuite pose-le en évidence et imprègne toi en afin de bien garder en tête ton objectif. Suis ta progression ! N'oublie pas de faire le bilan de ta progression à une période choisie et définie. Je te recommande de faire ce bilan environ tous les mois en fonction bien évidemment de ton objectif. Hayat, coach en développement personnel certifiée et spirituel pour femmes #bilan #progress #progression #objective #fairelepoint (à Louvres) https://www.instagram.com/p/CHdQUOqj0hQ/?igshid=1ibarpl3avqja
Le Bilan (17/05/2011)
Impression de ne rien avoir fait de bien
En 30 ans, pourtant, on devrait trouver
Des choses positives, qu’on aurait fait
Rétrospection, comptage des points, mais rien.
Quelques moments sympas qui m’ont enivrés
Ils sont si rares, si volatiles et si lointains
Que je me demande s’ils ont un jour existé
On a beau me dire que ça viendra
Ce vide qui me ronge, vous ne le sentez pas.
Trop besoin de partager ce que je vis
D’un réveil ensoleillé à un coucher enserrées
Dans les bras de quelqu’un...
Serait-ce trop demandé ?
Juste quelques instants de sérénité.
L’amour partagé, j’y crois plus, je sais on dit tous ça
Mais quand ça fait des années
Qu’on a pas vécu une saine histoire
Qu’on a pas eu la chance d’en avoir
L’espoir se casse bien loin...
La famille, les amis, les projets
C’est bien beau, heureusement qu’ils sont là
Le contraire, je ne le dis pas
Je vous aime, ne vous inquiétez pas
Mais putain, j’ai besoin de plus quoi.
Au bout du compte, ça ne fait pas tout
Je me dis que l’amour, j’y ai pas le droit
Vies antérieures de merde ou mauvais karma ?
Elle ne m’est pas accessible cette chose-là
Faut que je fasse sans, pas toujours évident.
Alors je continue, j’essaie de tenir
Jour après jour, mais à quoi bon ?
Je veux bien donner tout ce que j’ai
Pour aider les gens, à mon petit niveau
Et je le ferai sans hésiter
Car il n’y a plus qu’en ça que je crois
La générosité, c’est ce qui me fait survivre
Mais sans me forcer, à mon propre rythme.
Y a des moments où j’en peux plus
Le seul truc qui fait que j’évacue
C’est le silence et l’enfermement
Pour pas faire de mal aux miens
Pour que mes proches eux
Aient le meilleur de moi-même
Alors je ravale mes maux
Je fais style que tout est beau.
GRINGO toi même (écrits, 2014)
Souvent, mes amis me demandent: "es-tu heureuse?"
Cette question me paraît drôle, le bonheur vient si facilement ici. Je crois que je n'ai même pas envisagé la possibilité de ne pas être heureuse.
Alors que la barrière de la langue est parfois un obstacle, je me sens connectée aux personnes de cette ville d'une manière qui ne me semblait pas aussi évidente à Paris ou à Toulouse. C'est juste une sensation, parfois un moment fragile, mais d'une intensité réelle.
Peu après mon arrivée, j'ai découvert ici comme un petit cannot de sauvetage, rempli de personnes aux yeux brillants, venus de loin, de France et d'ailleurs. Des gens comme moi. Certes "There's no place like home", mais il y'a peu de choses aussi merveilleuses que de partir si loin et de rencontrer des personnes avec qui créer des relations aussi spontanées. Errant tous sur la même route de briques jaunes, à la poursuite de nos rêves et de notre Kansas métaphorique. (merci Oz)
Alors qu'on navigue simultanément autour de cette belle ville, on se retrouve petit à petit dispersés sur l'échelle de la vie. Certains foncent avec confiance, en psalmodiant leurs buts et objectifs, à base de to do list. Tandis que d'autres rêvent éveillés en buvant leur agua de coco et dans leurs yeux se lisent les questions les plus intimes
"Qu'est-ce que je fais de ma vie? Puis-je faire de ma passion une carrière ? Est-ce que manger de l'açaï chaque jour est bon pour ma santé ou mauvais pour mes fesses? Est-ce que c'est ça le bonheur?"
Pourtant, en dépit de ces aspirations fondamentalement différentes, nous partageons tous un dénominateur commun : l'espoir.
L'espoir de trouver son chemin ... L'espoir que quelque chose de grand se mette en route. On connait tous notre date d'expiration, d'après les chiffres inscrit sur notre passeport. On perçoit l'urgence de l'horloge; l'énergie de cette ville. Parfois on se sent intrépide, courageux et brésilien. D'autres fois c'est le mal du pays, on se sent maladroit et gringo.
On monte dans les taxis, les trains, les autobus; et bien sûr on va faire de longues promenades sur la plage par ce que c'est ce que les autres attendent de nous, on vit Rio comme le gigantesque cliché qu'elle est. On profite de chaque rayon de soleil et nos bumbums prennent la couleur dorée de ceux des brésiliens. On boit des caipirinhas jusqu'à vider la garrafa et ne garder que des souvenirs qui remplissent nos cœurs.
Que se soit pour déjeuner au bandejao (RU local) ou n'importe où ailleurs, on trouve de la tapioca ou de la feijoada, et on a même finit par développer un étrange amour de la farofa. On apprend à parler portugais, enfin on tente. Le plus souvent cela consiste à se lancer honteusement dans un joyeux mélange de portugnol, de mots français en terminaison -áo et de gestes étranges avec les mains (pode ser). Les interjections simples comme Ta! , Oi! ou Pssiuuu! font partie de notre quotidien.
Au cours de notre épisode brésilien, on regarde le monde avec des yeux neufs et un cœur ouvert. Et chaque face à face avec une vérité un peu dure est l'occasion de réaliser que la vie continue. On compare ce monde à l'autre, celui qu'on connait d'avant, et on trouve un certain soulagement à entendre d'autres étrangers qui s'y sont fait.
Les gens d'ici se déplacent au rythme d'un tambour exotique, qui nous transperce et nous révèle à nous même. Je peux apercevoir sur mes amis la beauté d'une mentalité changeante.
À divers moments de nos trajectoires respectives, passant de jeune et téméraire à posé et en couple, on s'entrecroise magnifiquement en un point de l'espace et du temps. Marcher, passer, espérer. Certaines personnes entrent dans nos vies, vont et viennent rapide et féroce, comme des motos-taxi. D'autres nous surprennent par leur gentillesse et leur bienveillance, offrant simplement leur amitié sans date de péremption. Le véritable impact de chaque intersection reste un mystère du présent, comme nous savons que certains points qui n'ont pu être connectés dans le passé le seront peut être dans le futur.
Alors, on se retrouve quelque part près d'Arpoador, les yeux dans la grande bleue, à réfléchir sur ce qui nous attend au bout de nos propres horizons.
Si tu en parle à un brésilien, il te dira que tout ce que tu possèdes de réellement éternel n'est qu'un moment. Que c'est ton présent et il qu'il t'appartient à tout jamais. Un présent éphémère: l'énergie de ce lieu ne peut être mise en bouteille ou couchée sur le papier.
Alors, on s'installe dans nos chaises de plage et on secoue nos Havaianas pour en retirer le sable.
putain,
rien au monde n'est comparable à Rio.