Her breathing was slow and even, as though she were asleep though it was clear that she was not. Raven strands hung over thinning shoulders, creating a curtain over a delicate face. Her skin lost its healthy flush over time, becoming pallid.
The familiar chains of Pandaemonium that sealed her within its confines shackled her wrists and ankles. To any outsiders, it would appear that some girl was imprisoned within the bowels of Pandaemonium. None would have known that she was one of the most dangerous concepts that was taken in.
Lahabrea observed the entelechy created by Themis with cold eyes, wondering if the procedures to subdue Lilith had truly been successful. Themis, young as he was, was too naive to the truth of his creation. Lilith was strong, fought the warders’ attempts to imprison her, until he stepped in. Had it not been for his respect of Themis and Fae, Lahabrea would have had Lilith destroyed as soon as she was taken in.
He pondered this for a time before he was drawn from his thoughts by a soft, melodious laugh. The entelechy’s shoulders were shaking as she lifted her head. Wide, maddened, silver eyes gazed at him from beneath long fringes of raven hair, chapped lips split into an unnerving smile, Lilith canted her head to the left. “Uncle Hephaistos,” she greeted as though it were nothing but a normal day.
Lahabrea gave no response. If he were to do so, Lilith would attempt to ensnare his mind, twist him into releasing her from her prison. She must have noticed, for she feigned a hurtful expression. “Not even going to speak to me? That is rather cold of you, uncle.”
“Do not speak to me in such a familiar way. You know why you are locked in Pandaemonium.”
“Because you deemed me dangerous.”
“And do you understand why?”
“Because I killed a being.”
“A valuable concept.”
“Wasn’t it, though?”
It was though she delighted in the destruction of a concept. This was nothing like the little one he had seen, tagging alongside her father and mother. Who sat with him and Athena, asking so many questions about concepts and Pandaemonium.
It was as though the more pressure Lilith was placed under, with the weight of her crime, the more enamored she was at wanting to do more damage. Why did she go wrong? How did such an innocent thing become so...depraved?
“You should be careful, uncle,” came Lilith’s sudden warning, the laughter still in her voice.
Lahabrea narrowed his own eyes in warning. “And why is that?”
Suddenly Lilith lunged, pressed against the bars of her seal, her expression one of pure madness. “Because bad, bad things are going to happen very, very soon!”
Theme : Cooking (Pick yourself)
I'm so late about the challenge, and the text is : 1 - in French 2 - really fast written.
I'm a bit sad tonight and this was my cope way.
Note : The text is using Spectral Daar'jen (@hikarinokusari character that I overused cause i dont know anybody else and this is an UA cause his character must suffer in a bad way before dying and in my version, Nixyan is his friend and thats not compatible in a way.
Sorry for using again your Miqo'te. Nixyan would be so alone without you.)
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Il n'y avait pas beaucoup de choses que Nixyan savait faire seule.
A bien y réfléchir, se débrouiller dans la nature n'avait jamais été son fort : elle avait beau dire le contraire, elle avait toujours eu sa caravane autour d'elle dans le désert.
Se battre : elle avait failli mourir tellement de fois en pensant être bonne surineuse, qu'elle avait finie soigneuse...
Soigner ? Il fallait quelqu'un d'autre pour soigner : ça ne fonctionnait pas vraiment sur le vide.
Partir à l'aventure ? Seule ? Impossible... et puis à quoi bon, si c'était pour partir le ventre noué par la solitude.
Mais il y avait une chose que la Miqo'te savait faire seule : et c'était cuisiner. Et cuisiner pour elle toute seule, ça, c'était encore plus bête.
Alors depuis qu'elle savait sortir les épices d'un pot, allumer un feu et tourner une cuillère dans une marmite, Nixyan avait toujours préparer plus que pour elle seule.
Pour son père, le Hyur qui l'avait adoptée.
Pour la Manaa du clan. Pour ses amis de la caravane. Pour son petit Poki. Pour les aventuriers qui partaient en mission difficile, pour 'Raha, lorsqu'il était encore avec elle...
Et puis un jour, son père, ses amis, sa caravane, la Manaa et même Raha... disparurent.
Les aventuriers aussi, peu à peu autour d'elle. Et la nourriture devint fade.
La part qu'elle préparait en plus n'était jamais mangée, alors, au bout de quelques mois, elle cessa de la préparer.
Un poisson suffisait pour deux jours. Le légume si beau, fânait avant le repas du lendemain dans son sac. Elle n'osait plus acheter d'épices de peur qu'elles ne fadissent avant d'être utilisées...
La nourriture ne rimait plus avec la joie, les odeurs en préparation, les rires et les mines comblées, les soupirs de digestion. Ce n'était plus qu'un acte qu'on effectuait mécaniquement, deux fois par jour, par nécessité.
La solitude et les couleurs ne prirent fin qu'à son arrivée. Lorsque le Miqo'te dont l'odeur du repas avait failli faire défaillir la précieuse cuisinière.
Sa chair d'étagne, carbonisée en surface, crue et presque faisandée à coeur... Ses légumes pris trop jeunes et pleins de sève amère, dont le jus qui aurait pu devenir intéressant, avait été gâché par le fumée d'une braise non entretenue. La sauce – Nixyan en avait déduit que c'en était une – tellement épaisse qu'on aurait dit une purée pour bébé chaton...
Ce soir-là, alors qu'elle partageait un peu fortuitement le repas d'un autre, elle ne put se résoudre à manger mécaniquement.
Elle avait regardé spectral avec une mine déconfite. Mais pas celle qui l'avait accompagnée durant presque deux ans. Celle qui pleurait intérieurement de la souffrance animale et végétale de l'assiette.
Nixyana avait pris les restes encore potables de cette nourriture et devant les moqueries et les râlements de l'homme-chat, elle avait accommodé le tout avec une hâte sans nom.
Nixyan ne savait pas faire grand chose seule. Mais elle savait cuisiner. Pour les autres. Et en voyant le sourire de Spectral se dessiner sur les bords de la chair marinée mi-cuite au feu d'un bois de pin, elle sut que la vie à nouveau, reprendrait ses couleurs à l'heure des repas.
An Archive of Our Own, a project of the
Organization for Transformative Works
6.2 Spoilers in here too. More Voidsent shenanigans. This is what happens when you get a new colleague and you decide you want to share your lunch with him.
Mingxia offers food. If accepted, congratulations, you are now her friend.
Résumé : Ukiyo porte un regard lucide sur sa fonction.
D'aussi loin qu'il se souvienne, Ukiyo avait toujours entendu des murmures accompagner ses pas. A chaque sourire qu'il s'efforçait d'offrir à cette assemblée d'inconnus, qui chaque jour se rapprochait de lui pour mieux se repaître de son innocence encore intacte, il les entendait s'élever. Cette immonde nuée de paroles qui sifflaient à ses oreilles comme autant de grésillements importuns, ces chuchotements toujours plus présents et affirmés à mesure que le Jour se rapprochait.
Tels des insectes attendant que la chair qu'ils convoitaient pour y pondre leurs œufs soit prête, les haut-dignitaires se présentaient tous à lui. Sous couverts de politesse, de présentations officielles au cours de cérémonies toutes plus artificielles les unes que les autres, ils l'approchaient, les yeux remplis d'une envie à peine dissimulée. Un appétit insatiable qui se renforçait, dès que leurs regards voraces se posaient sur la future incarnation du pouvoir qu'ils espéraient contrôler.
Le Prince acheva enfin la cérémonie à laquelle il présidait à la place de son parent, et s'engouffra avec le plus grand mal dans les coursives du château qu'il occupait depuis quelques semaines. Chaque évènement était autant de prétextes pour qu'il devienne la proie de ses futurs vassaux, qui déployaient des efforts considérables pour réquisitionner sa présence, alors que lui-même ne souhaitait qu'une seule chose : fuir.
Fuir ce conglomérat de parasites. Fuir tous ces chiens, qui sentaient le moment proche où ils seraient privés de leur maître, qui remuaient la queue pour s'attirer les faveurs de celui qui serait bientôt contraint de les adopter. Fuir ces charognards, qui ne tarderaient pas à se délecter de la dépouille du pouvoir en place et placer les restes d'une couronne brisée sur ses frêles et jeunes épaules.
Encore ce soir, il avait eu du mal à éconduire poliment ceux qui faisaient la force de l’alliance séculaire à laquelle il commanderait bientôt.
Depuis son plus jeune âge, on lui avait appris à ne pas froisser ses vassaux, à craindre leur courroux et leur force s’il les poussait hors de leurs gonds tout en leur rappelant le respect qu'ils devaient présenter à son rang. Une tâche à laquelle il avait toujours eu du mal à se plier. Son caractère fougueux se pliait assez mal aux règles et chaque fois qu’il se conformait au protocole, il sentait sa fierté se briser de manière irréparable. Avec les années, la fatigue et le dégoût inspirés par ceux qu'il avait autrefois estimés le poussaient à commettre des fautes qu'il savait irréparables. Plusieurs fois, il avait failli refuser violemment leur présence et leur assistance. Dans ses rares moments de repos, il rêvait qu'il pouvait leur hurler avec rage de stopper leurs faux-semblants sans crainte de représailles politiques.
Alors qu'il venait de quitter l'assemblée venue admirer la future marionnette qu'ils voyaient en lui, il entendit à nouveau des murmures puis des paroles assurées accompagner son départ. Elles se calmèrent quand il pénétra dans le bâtiment, et se réveillèrent à nouveau quand il passa sans un regard devant les pièces occupées par d'autres invités. Oh, il savait de quoi ils parlaient tous des lors qu’il disparaissait. Comment l’utiliser lorsqu’il aurait atteint sa majorité, comment gagner ses faveurs lorsqu’il s’assiérait sur le trône. À quel point ils détestaient devoir courber l’échine devant lui, un jeune adolescent gâté par la vie qui n’avait jamais connu « la vie ». Le jeune Prince poursuivit son chemin sans trouver l’énergie de faire ravaler leur venin à toutes ces vipères jusqu'à entendre avec soulagement la porte de ses appartements glisser sur son rail et refermer derrière lui.
Enfin.
Il s'adossa contre la porte et se laissa glisser avec lenteur sur le sol encombré de documents à consulter pour le lendemain. Le jeune garçon demeura de longues minutes ainsi, avant de se résoudre à abandonner sa posture inconfortable mais étrangement relaxante. C'est avec une lassitude non feinte qu'il se releva pour gagner la petite table basse recouverte de parchemins divers et d’accords dont il n’avait que faire. Accumulés pour certains depuis plusieurs semaines, ils attendaient d'être signés et paraphés par le jeune héritier.
Non sans un soupir, il prit place sur un coussin et assembla les feuilles éparpillées devant lui. D'un geste machinal, il trempa la pointe de sa plume dans l'encrier, et griffa délicatement l'extrémité de celle-ci à la surface du fin papier. Cacheter les lettres, répondre aux missives et aux requêtes de ses pairs, accepter des demandes et officialiser certains décrets. La cire de la bougie qui l'éclairait fondait doucement à mesure que la pile de documents prêts à l'envoi grandissait.
Au cœur de la nuit, il s’imagina tout quitter. Son pays, sa famille et sa maison. Il leur laisserait à tous le pays qu’ils convoitaient pendant que lui se libèrerait de ses obligations et de leur bêtise envieuse. Il investirait des fonds dans un navire et voguerait libre sur les océans, soumis à la seule loi de la mer et du ciel. Il accosterait là où il le souhaiterait, là où le vent le porterait et vivrait de pêche. Il recruterait des marins qui le suivraient par choix et non par obligation et lui accorderait le mérite qu’il avait à être un Capitaine dur mais juste.
Il y aurait peut-être une mutinerie, mais il espérait devenir un assez bon dirigeant pour ne donner aucune raison légitime à la trahison.
Une perle tombée sur ses lèvres le tira de son rêve puéril. L’ironie des émotions : se languir de la mer lui permettait de ressentir le gout de ses embruns. D’une certaine manière, être isolé à devoir satisfaire ceux qu’il méprisait lui permettait d’avoir un avant-goût de son plan de carrière idéal.
La porte derrière lui coulissa discrètement, et il essuya rapidement les larmes qui coulaient sans qu’il ne le veuille d’un revers du bras. Il avait passé l’âge d’avoir des états d’âme ou de montrer le moindre signe de faiblesse. Les murmures allaient déjà bon train mis Ukiyo n’ignorait pas que la rumeur allait plus vite. Il ne pouvait pas se permettre de se laisser aller : ils l’observaient. Ils le jugeaient. Par les yeux des serviteurs ou au détour d’un couloir. Ils planteraient leurs griffes dans la moindre faille. Il lui fallut toute son énergie pour dissimuler le tremblement dans sa voix :
- « Je ne me rappelle pas t’avoir permis d’entrer Ren. »
- « Vous devriez allez-vous reposer mon jeune seigneur. La journée de demain sera plus dure que celle-ci. Je vous ai apportés de quoi vous aider à vous endormir. »
L’adolescent tourna ses yeux brillant vers son serviteur qui lui souriait gentiment :
- « Est-ce que toutes mes journées sont destinées à ressembler à celle-ci ? »
- « Elles leur ressembleront mon prince. » Il s’avança avec précaution et versa dans un petit bol le thé qu’il avait apporté. « Mais ressembler ne veut pas dire qu’elles seront identiques. Vous les modèlerez petit à petit selon vos désirs, jusqu’à ce qu’elles correspondent à vos attentes et vous soient moins pénibles. »
Ren lui proposa la boisson :
- « Vous vous habituerez avec le temps ; et le temps vous permettra de changer tout ce qui vous déplait ici. »
Ukiyo haussa les épaules malgré les paroles de son confident et observa le liquide où semblaient flotter des paillettes dorées – et en son centre, parfaitement vertical, un chabashira.
- « Restez confiant monseigneur. Les dieux veillent sur vous. »
Il y avait toujours eu un sentiment libérateur lorsque son éther se concentrait sur le cristal d’âme accroché à la garde de son arme. Une sérénité au cœur de la tourmente des combats, lorsque le sang et les ténèbres de sa magie corrompait le sol à ses pieds pour entamer la vie de ses adversaires. Un plaisir agréable quand les blessures infligées petit à petit laissaient des marques sanglantes sur le corps meurtri de ses proies.
Leur douleur nourrissait calmement sa part sombre qui cherchait constamment à se libérer de lui. Il n’avait eu vent de son existence que par le bouche à oreilles des gens de Brouillasse. Ils l’auraient vu discuter seul ; quand lui était persuadé s’adresser à son mentor. Il aurait parlé à une carcasse inanimée morte dans le froid et l’indifférence de la ville selon eux ; un chevalier fatigué mais bien en vie selon lui.
Quand il s’était suffisamment délecter de leur souffrance, sa part d’ombre se manifestait. Il la sentait ramper vers sa conscience pour en prendre le contrôle, sortir des tréfonds reclus de son âme et de son esprit pour satisfaire la soif de violence qu’il avait nourri depuis le début de ses combats.
Il n’y avait alors qu’un moyen pour étancher la soif de son alter-ego. Le laisser sortir et le laisser aller à tous ses caprices ; ce qu’il faisait autrefois lorsqu’il n’arrivait pas à se contrôler. Aujourd’hui il avait appris à restreindre le libre arbitre de l’entité, au prix de son énergie. Aujourd’hui, au lieu de céder sa place à l’autre, il combattait à ses côtés. Il donnait vie au sang qu’il faisait couler, il donnait corps à l’énergie ténébreuse qui l’habitait. Ensemble, ils attaquaient de concert. Lui pour vaincre, l’autre pour nourrir la source d’énergie qui lui permettait de s’affranchir de son âme d’origine.
Résumé : Uki déteste le théâtre. Alors quand il est invité chez ses opposants politiques, on lui dédie toujours une pièce à laquelle il est forcé d'assister pour n'insulter personne.
Le dernier acte de la pièce commençait. Cela faisait cinq heures qu'il était assis sur un siège qu'il trouvait trop dur malgré l'assise moelleuse. Il avait tenu la première heure en comptant le nombre de spectateurs. Durant la seconde, il avait fini par appuyer sa joue contre son poing. Plutôt que d'écouter la cantate de l'actrice principale, il s'était concentré sur le flux sanguin qui circulait difficilement depuis son coude plié jusqu'à ses doigts. L'inconfort puis la discrète douleur l'avait maintenu éveillé et grâce au ciel, les fourmillements qui s'emparèrent de tout son bras l' empêchèrent de s'endormir.
Quand les fourmillements disparurent, il dût trouver un moyen pour ne pas sombrer dans un sommeil nourri d'ennui. Il décida de vérifier si le nombre de spectateurs avait changé. Le deuxième acte débutait et il fut presque horrifié de s'apercevoir que personne n'avait profité de l'entracte pour quitter cet enfer chantant.
Il sentit son corps lui réclamer de l'oxygène ; et il préféra soupirer en balançant discrètement ses épaules endolories vers l'arrière. Il ne pouvait pas se permettre de signaler son ennui de manière marquée - même si un seul regard de la part de l'assistance sur lui aurait pu deviner sa lassitude.
Il détestait le théâtre populaire, c'était de notoriété publique. Aussi n'assistait t-il jamais aux représentations que lorsqu'il y était forcé par le protocole. Aujourd'hui, il devait s'astreindre à assister à six heures de spectacle spécialement données en son honneur à l'occasion d'une visite diplomatique. Trois actes longs actes à supporter. Son hôte n'ignorait pas tout le dégoût que l'art du théâtre chantant lui inspirait. Soixante-deux chansons dans le seul but de l'offenser sans qu'il ne puisse répliquer.
S'endormir serait revenu à insulter le travail des acteurs ; Ukiyo était au-delà de ce genre de bassesses.
Bailler serait revenu à admettre que son hôte était parvenu à ce qu'il souhaitait : l'ennuyer. Ukiyo voulait lui refuser ce plaisir.
Il ne lui restait plus qu'une heure à tenir avant de pouvoir laisser l'air emplir ses poumons et repartir doucement dans un souffle. Les dernières scènes de résolution étaient les pires ; le rythme traînait, les chansons étaient entrecoupées de répliques au ton dramatique et ses paupières s'alourdissaient à mesure que sa nuque n'arrivait plus à supporter le poids de sa tête.
Il serra obstinément la mâchoire lorsqu'il sentit à nouveau son corps lui réclamer plus d'air. Une petite heure avant qu'il ne puisse être libéré et s'autorise enfin à bailler.
Résumé : J’ai écrit le vrai texte dans ma tête, un des deux personnages flirtait avec le mature et l'autre pige rien, puis j’ai eu la flemme de le rédiger par la suite. Du coup, je laisse ici les grandes lignes tout public et reviendrai plus tard dessus.
Il y avait peu de choses agréables dans le Coerthas après la chute de Dalamud. Les étendues verdoyantes s’étaient parées de blanc, la météo autrefois agréable alternait désormais entre tempête de neige, brouillard et froid humide. Les créatures avaient subi des changements drastiques et étaient beaucoup plus difficiles à pister et à débusquer.
Au coeur de la neige pourtant se tenait l'un des rares bastions où la vie humaine survivait et s'épanouissait. Spectral y avait trouvé là un refuge quand le gel mordait plus qu'à l'accoutumée et que les températures n'étaient plus supportables, même pour lui.
Il rentrait alors au Camp, et s'occupait de son compagnon écarlate jusqu'à ce qu'il soit assuré que l'hiver n'avait pas blessé le chocobo.
Alors, grelottant dans ses frusques humides il se traînait jusqu'aux appartements qu'il partageait avec le capitaine élezéen et se débarrassait de ses habits malmenés par ses excursions dans la neige.
Il savait que d'autres habits secs l'y attendaient, et un repas cuisiné aux aurores tiédi par la température négative qui faisait malgré tous les efforts des aides de camp, chuter la température de la pièce.
Et lorsqu'il était chanceux, il partageait un bain encore un peu chaud avec le chef du camp. Lui se glissait dedans pour profiter du peu de chaleur de l'eau qui s'évanouissait lentement, alors que l'autre partait mettre son armure avec un sourire.Le froid du Coerthas semblait alors bien peu de choses face au réconfort qui l'attendait à l'intérieur.