Ou on tire les ficelles, ou on essaie de s’en débarrasser.
Paul Newman (New York Times - Juillet 2002)


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Ou on tire les ficelles, ou on essaie de s’en débarrasser.
Paul Newman (New York Times - Juillet 2002)
IMG_0630 par Manuel Acqualeni Via Flickr : Modèle: Mlle Lioncourt www.facebook.com/MlleLioncourt acqualeniphotography.com/ www.instagram.com/acqualeni.m/ www.facebook.com/acqualenimanuelphotographe
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CHIHARU SHIOTA pour la réouverture (partielle) du Grand Palais
L'exposition The Soul Trembles s'ouvre sur cette phrase en forme d'avertissement : "Qu'elles intimident, surprennent ou apaisent, les installations de Chiharu Shiota ne manquent pas de fasciner." Rien n'est plus vrai. On pourrait ajouter que les œuvres de la Japonaise Chiharu Shiota, née à Osaka en 1972, questionnent et peuvent aussi choquer.
Dès l'entrée de cette exposition monographique, co-organisée avec le musée Mori de Tokyo(Nouvelle fenêtre), les visiteurs se font surprendre par une installation suspendue au-dessus de l'escalier monumental. Des cadres métalliques tissés de fils blancs dessinent comme des ailes d'anges s'envolant vers le ciel. Une œuvre monumentale, mais poétique et aérienne en guise de lever de rideau. C'est la seule œuvre qui n'a pas été spécialement composée pour l'expo, elle était déjà présente au Bon Marché, il y a huit ans.
Le parcours retrace trente ans de création multiforme depuis ses premiers pas d'artiste, dans les années 1990. C'est la plus importante qui ait jamais été dédiée à sa carrière en Europe. À côté des installations immersives les plus spectaculaires, elle réunit des dessins délicats (y compris le tout premier chef-d'œuvre de l'artiste, une fleur et un papillon peints à l'âge de 5 ans), des photos, des vidéos de ses performances (un bain d'eau boueuse, son corps nu escaladant une paroi et se lovant dans une grotte), des décors de théâtre et d'opéra, de vieilles chaussures et des jouets qu'elle collectionne. Elle aime les objets de seconde main ayant déjà vécu.
Le fil rouge de l'exposition, s'il fallait en choisir un, ce serait justement le fil, élément essentiel de son travail. Chiharu Shiota a-t-elle été araignée ou Pénélope dans une vie antérieure ? Toujours est-il qu'elle tisse sa toile et nous capture dans les filets de son imagination. L'installation baptisée Voyage incertain qu'elle recrée pour le Grand Palais plonge les visiteurs, émerveillés, dans un bain de couleur.
Des barques métalliques noires laissent s'échapper des geysers de fils rouges qui s'entrelacent et créent comme une brume incandescente au plafond. L'artiste explique que "d'une certaine manière, ils symbolisent mon état mental vis-à-vis de la complexité des relations humaines". Ces fils de laine rouge, qu'un petit garçon veut absolument toucher, font penser aux réseaux de neurones dans le cerveau ou encore au flux sanguin dans nos veines. Le visiteur circule dans l'œuvre et lui donne vie.
Les visiteurs sont invités à ressentir "les frémissements de l'âme" qui rythment le monde intérieur et l'art. La plasticienne s'inspire souvent d'une expérience ou d'une émotion personnelle. Une autre pièce surprenante, entièrement tissée de fil noir, évoque un terrifiant souvenir.
"Tu as vu la vallée de valises ?", demande une dame. "Oui, quelle imagination !", s'émerveille son amie. La dernière salle de l'exposition laisse de nombreux visiteurs bouche bée. Au plafond pend un régiment de valises anciennes suspendues par des fils rouges. "Quand je regarde une pile de valises, tout ce que je vois, c'est le nombre de vies humaines auxquelles elles correspondent. Pourquoi ces personnes ont-elles quitté leur lieu de naissance, en quête d'une destination ?", explique l'artiste japonaise exilée en Allemagne. "Je pense aux sentiments qui les animaient le matin de leur départ."
Avec l'affluence, certaines parties de l'exposition sont difficiles d'accès. En particulier, le couloir trop étroit où sont présentées les œuvres de jeunesse de l'artiste. Il est aussi regrettable qu'un seul et unique banc permette de s'asseoir pour profiter du film projeté dans l'exposition. Il retrace intelligemment et intelligiblement, même pour les non-initiés, le parcours de Chiharu Shiota en décryptant les mystères de sa création.
On entend à plusieurs reprises la plasticienne de 52 ans revenir sur ses choix et ses thèmes de prédilection : la vie, la mort, la peur de la mort, l'absence, le souvenir, le traumatisme. Elle finit avec ces mots : "Tant que j'ai de l'imagination, je continue à créer et à rêver."
I’ve been visiting my brother and sister-in-law in Buenos Aires and we’ve been to the San Telmo market several times already (they live a block away). These ficelle were my breakfast one day. They are twisted croissant dough sprinkled with the herbs that are used for Chermoula (so cilantro, parsley, cumin and such) and are absolutely fantastic. I have to learn how to make these. The bakery we went to also made some with cheese instead of herbs.!I had one of those too. Plus a lot of other bakery goodies. It was a calorie laden few days. Fantastic trip and so good to be with family I don’t get to see very often. #buenosaires #buenosairesargentina #ficelle #ficelles #santelmo #santelmobuenosaires #santelmomarket https://www.instagram.com/p/CkQzIZrr4bR/?igshid=NGJjMDIxMWI=
Extrait de l'album MA PETITE MAM'ZELLE DE CHEMIN Boutique La Tribu: http://bit.ly/2sXHWLq itunes: http://apple.co/2cyCrwY Google Play: http://bit.ly/2l43x12
Douce soirée ...
un nouveau favori :)
Donc : reconnaissez que vos pairs jugent souvent de la pertinence de votre travail sur la base de critères qui n'ont aucune valeurs scientifiques et que vous pouvez fort bien ne pas accepter. Partant, ne prêtez pas l'oreille à ces jugements de bon sens, et forgez-vous vous-même votre propre opinion
BECKER, H. S. (2002). Les ficelles du métier. Paris: La Découverte. p-157